Prix du roman Fnac : la sélection

Les librairies Fnac de France préparent elles aussi la rentrée littéraire… et le prix qu’elle attribueront le 14 septembre à un roman de cet automne. Un jury, composé de libraires de l’enseigne et d’adhérents, a dévoilé la première sélection du prix du roman Fnac. Les Belges n’ont pas été oublié-e-s.

L’édition 2018 est déjà la seizième pour le prix du roman Fnac. Ce prix récompense un roman de la rentrée littéraire choisi par quatre cents libraires et quatre cents adhérents des magasins Fnac français. Originalité : les livres francophones y côtoient les traductions. Le prix sera décerné le 14 septembre, dans le cadre de Fnac Livres, le salon du livre organisé par l’enseigne.

Les Belges et le prix du roman Fnac

Depuis la première édition du prix du roman Fnac en 2002, aucun-e auteur-e belge n’a reçu cette récompense. Pour l’édition 2018, deux auteures « de chez nous » figurent dans la première sélection, composée de trente-deux romans.

Adeline Dieudonné

Adeline Dieudonné

On y retrouve le nom d’Adeline Dieudonné, en lice pour La vraie vie (L’Iconoclaste). Ce premier roman, à paraître fin août, connait décidément déjà un remarquable succès, puisqu’il figure aussi parmi les finalistes du prix Stanislas, du prix Envoyé par la poste et du prix Filigranes. Rappelons qu’Adeline Dieudonné a remporté l’édition 2017 du grand concours de nouvelles de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Emmanuelle Pirotte

Emmanuelle Pirotte

La deuxième Belge dans la sélection avait elle aussi connu un gros succès, public et critique, pour son premier roman Today we live (Le Cherche-Midi) : Emmanuelle Pirotte concourt cette fois avec son troisième livre, Loup et les hommes (Le Cherche-Midi). Un roman historique à la Dumas sur les traces d’un noble français désargenté du XVIIe siècle, parti sur les traces de son frère chez les tribus autochtones de Nouvelle-France.


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Tous les finalistes du prix du roman Fnac 2018

La vérité sort de la bouche du cheval de Meryem Alaoui (Gallimard)
Je reste ici de Marco Nalzano, traduction Nathalie Bauer (Philippe Rey)
Arcadie d’Emmanuelle Bayamack-Tam (POL)
Le malheur du bas d’Ines Bayard (Albin Michel)
Les fureurs invisibles du coeur de John Boyne, traduction Sophie Aslanides (JC Lattès)
Là où les chiens aboient par la queue d’Estelle-Sarah Bulle (Liana Levi)
Le prince à la petite tasse d’Emilie de Turckheim (Calmann-Levy)
Au loin d’Hernan Diaz, traduction Christine Barbaste (Delcourt)
La vraie vie d’Adeline Dieudonné (L’iconoclaste)
Frère d’âme de David Diop (Seuil)
Trois fois la fin du monde de Sophie Divry (Noir sur blanc)
Tenir jusqu’à l’aube de Carole Fives (Gallimard)
Dix-sept ans d’Eric Fottorino (Gallimard)
Vivre ensemble d’Emilie Frèche (Stock)
La saison des fleurs de flamme d’Abubakar Adam Ibrahim, traduction Marc Amfreville (L’observatoire)
Wild side de Michael Imperioli, traduction Héloïse Esquié (Autrement)
Chien-loup de Serge Joncour (Flammarion)
La transition de Luke Kennard, traduction Marie de Prémonville (Anne Carrière)
Manuel de survie à l’usage des jeunes filles de Mick Kitson, traduction Céline Schwaller (Anne-Marie Métailié)
La somme de nos folies de Shih-li Kow, traduction Frédéric Grellier (Zulma)
Le paradoxe d’Anderson de Pascal Manoukian (Seuil)
Le sillon de Valérie Manteau (Le tripode)
Cette maison est la tienne de Fatima Farheen Mirza, traduction Nathalie Bru (Calmann-Levy)
Loup et les hommes d’Emmanuelle Pirotte (Le Cherche-Midi)
Désintégration d’Emmanuelle Richard (L’Olivier)
Les bracassées de Marie-Sabine Roger (Rouergue)
Le train d’erlingen ou la métamorphose de dieu de Boualem Sansal (Gallimard)
Les exilés meurent aussi d’amour d’Abnousse Shalmani (Grasset)
Par les écrans du monde de Fanny Taillandier (Seuil)
Roissy de Tiffany Tavernier (Sabine Wespieser)
Ne m’appelle pas capitaine de Lyonel Trouillot (Actes Sud)
Bientôt viendront les jours sans toi de David Trueba, traduction Anne Plantagenêt (Flammarion)