Estelle Piraux

Tombée dans la lit­téra­ture belge au détour d’un « Prix des lycéens », Estelle avait créé une rubrique nom­mée « Les Belges jet­tent l’encre » dans un jour­nal d’étudiants. Après plusieurs années dans le secteur muséal, c’est main­tenant en tant que fonc­tion­naire qu’elle se con­sacre à la cul­ture en Fédéra­tion Wal­lonie-Brux­elles.

♦ Ses genres littéraires de prédilection :

Plus que le genre, c’est le thème d’un ouvrage qui l’attire : la sec­onde guerre mon­di­ale, l’Histoire récente plus large­ment, les his­toires de famille et les réc­its de vie en général.

♦ Des œuvres qui comptent :

Dif­fi­cile, comme cha­cun sait, de choisir trois ouvrages seule­ment. On cit­era donc, dans les lec­tures récentes :

  • Une femme à Berlin – Jour­nal : 20 avril – 22 juin 1945 d’une auteure anonyme
  • Ce que je peux te dire d’elles d’Anne Icart
  • Eloge de la faib­lesse d’Alexandre Jolien
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