Relire Laurent de Graeve

Laurent de Graeve

Lau­rent de Graeve

Ce 22 juil­let mar­que le 25e anniver­saire du décès de l’écrivain Lau­rent de Graeve (Rabat, 30 novem­bre 1969 – Brux­elles, 22 juil­let 2001). Cet anniver­saire nous offre l’occasion de redé­cou­vrir l’auteur et son œuvre à par­tir de nos archives. Con­tin­uer la lec­ture

Une amitié tout en contrastes

Un coup de cœur du Car­net

”Bortolin

Les filles du Levant

Autrice : Claire Bor­tolin

Mai­son d’édition : Le Cerisi­er

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 123

Prix : 16 €

Livre numérique : /

ISBN : 978–2‑87267–261‑5

Flénu, fin du 19e siè­cle, les coro­ns vivent au rythme du tra­vail à la mine. Seul le dimanche offre un petit peu de répit. Alors, Zélia s’assied sur le banc devant sa petite mai­son, dans l’espoir de revoir la dame qui lui a offert le por­trait qui orne sa chem­inée. La dame, c’est Cécile Douard, artiste mon­toise. Le por­trait, c’est celui de Zélia elle-même, l’une des Glaneuses de char­bon du tableau peint par Cécile. Une fois passée la sur­prise d’être pris­es pour mod­èles et bal­ayée la méfi­ance envers cette dame de la ville qui détonne au pied du ter­ril, les hiercheuses se sont habituées à la présence de la pein­tre et ont sym­pa­thisé avec elle. Au fil du temps, Cécile devient une amie proche de la famille de Zélia et elles s’épauleront l’une l’autre face aux épreuves de la vie qui finale­ment n’épargnent per­son­ne. Con­tin­uer la lec­ture

La vengeance, à tout prix ?

”Tabard

Une vie en sursis

Autrice : Sab­ri­na Tabard

Mai­son d’édi­tion : Empaj

Années d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 284

Prix : 21 €

Livre numérique : /

EAN : 9782931011508

Nael est un jeune employé de la tech et vit à New York. Charmeur et sûr de lui, il mène une vie loin de toutes préoc­cu­pa­tions. Avec son col­lègue et ami Josh, ils se sont lancés dans un stu­pide con­cours : embrass­er le plus de filles sur une année. Nael est loin d’imaginer à quel point l’une de ces ren­con­tres va chang­er le cours de sa vie. Un soir, dans un restau­rant hup­pé, il fait la con­nais­sance d’une fille prénom­mée Dako­ta, de cinq ans sa cadette. Cette dernière lui fait croire qu’elle tra­vaille depuis peu dans le secteur de la mode, à New York. Or, elle vient de loin et a rassem­blé toute son énergie pour met­tre Nael sur les traces de son passé. La ren­con­tre se passe plutôt bien, même si un étrange sen­ti­ment saisit le jeune homme, comme s’il avait déjà vu cette per­son­ne. Ses yeux verts et pro­fonds l’intriguent. Dako­ta s’enfuit avant la fin du repas en lui lais­sant une pho­to sur laque­lle on la voit à douze ans avec un homme à ses côtés. Cet homme n’est autre que le père de Nael, père qu’il pense mort depuis le 11 sep­tem­bre 2001, alors qu’il était encore tout jeune enfant. Pourquoi Dako­ta – dont le vrai nom est révélé quelques pages plus loin – pose-t-elle avec cet homme ? Est-il vrai­ment mort ? Le cliché date de 2014. Toutes les cer­ti­tudes de Nael s’effondrent en quelques sec­on­des. Con­tin­uer la lec­ture

L’acuité du trouble

”Purnelle

Congruités

Auteur : Gérald Pur­nelle

Illus­tra­teur : Mar­tin Mai­gret

Mai­son d’édition : Le Tail­lis Pré

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 68

Prix : 12 €

Livre numérique : /

EAN : 9782874502590

1. L’aphorisme peut souf­frir le calem­bour.
2. Le calem­bour peut dénier l’aphorisme.
3. Leur mariage relève de l’union libre.
4. Le monde est fait pour aboutir à un jeu de mots.
5. Mais l’aphorisme est-il tou­jours évitable ?
(aver­tisse­ment en qua­trième de cou­ver­ture)

Con­gruités, voilà un joli titre mys­térieux que Gérald Pur­nelle donne à son recueil d’apho­rismes et de calem­bours en mêlant, dans sa phar­ma­copée d’ironie et d’hu­mour, autant d’observations pour potach­es masqués que d’inventions où la poésie lève la tête en quelques mots. Con­tin­uer la lec­ture

Les bonnes feuilles du Carnet : la carte blanche d’Emmanuèle Sandron

Cet été, Le Car­net et les Instants vous emmène à la redé­cou­verte de ses bonnes feuilles, des arti­cles mar­quants de notre revue.

La rubrique « Carte blanche » a pris place dans nos colonnes du n° 72 (1992) au n°143 (2006). Un auteur ou une autrice y pro­po­sait un texte inédit de sa com­po­si­tion, lié soit à des ques­tions d’écriture, soit à l’actualité poli­tique ou cul­turelle. Chaque dimanche, du 5 juil­let au 23 aout, nous vous pro­posons de redé­cou­vrir l’une de ces cartes blanch­es. Des mots qui, même cir­con­stan­ciels, réson­nent tou­jours avec notre aujourd’hui.

Aujourd’hui : la carte blanche d’Emmanuèle San­dron parue dans Le Car­net et les Instants n° 135 (2004) Con­tin­uer la lec­ture

Les bonnes feuilles du Carnet : Pierre Teilhard de Chardin par Grégoire Polet

Cet été, Le Car­net et les Instants vous emmène à la redé­cou­verte de ses bonnes feuilles, des arti­cles qui ont mar­qué l’histoire de la revue.

La rubrique « Petit exer­ci­ce d’admiration » a pris place pour 28 numéros entre 2008 et 2013. Un auteur ou une autrice belge y pro­po­sait un texte inédit, con­sacré à un écrivain ou une écrivaine admiré‑e, expli­quant les raisons de cette admi­ra­tion. Chaque same­di, du 4 juil­let au 22 aout, nous vous pro­posons de redé­cou­vrir l’un de ces petits exer­ci­ces d’admiration.

Aujourd’hui : le petit exer­ci­ce d’admiration de Gré­goire Polet. Dédié à Pierre Teil­hard de Chardin, il a paru dans Le Car­net et les Instants n° 174 (2013). Con­tin­uer la lec­ture

Ici on danse et on rit à nouveau, éneaurmément

Un coup de cœur du Car­net

”Saint

Contrer le rire fasciste. Trolling et résistance

Auteur : Denis Saint-Amand

Mai­son d’édition : Rue de l’échiquier

Col­lec­tion : Les inci­sives

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 96

Prix : 14 €

Livre numérique : 7,99 €

EAN : 9782374255880

Ouvrir et lire Con­tr­er le rire fas­ciste, c’est ouvrir et lire un livre salu­taire. Ancré dans notre époque. C’est réfléchir à cet out­il fab­uleux qu’est le rire potache, l’humour à deux balles, l’humour “bête et méchant”, qui nous aiderait à sur­mon­ter nos états de sidéra­tion et d’hébétement qui nous tra­versent à chaque fois, que, par exem­ple, une fig­ure d’autorité, un petit leader, par exem­ple un Trump, se prend pour Dieu le Père, énonce énor­mité sur énor­mité, injure sur injure, moquerie glaçante sur moquerie glaçante. Trump et ses com­plices fachos, com­pars­es fachos, ayant com­pris, depuis belle lurette, tout l’intérêt qu’il y a à railler sans arrêt, “bête­ment et mécham­ment”, comme rail­lait, “bête­ment et mécham­ment”, le Char­lie Heb­do de la grande époque. Con­tin­uer la lec­ture

Prix Maurice Carême de poésie 2026 : appel à candidatures

fondation maurice careme

La Fon­da­tion Mau­rice Carême lance un appel à can­di­da­tures pour le prix Mau­rice Carême de poésie, décerné tous les deux ans à un poète belge. Les can­di­da­tures sont atten­dues pour le 1er sep­tem­bre 2026.
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Rendre à la vie celui qui est parti

”Jaumain

Je ne parle pas la langue des morts

Autrice : Claire Jau­main

Mai­son d’édition : Abra­pal­abra

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 72

Prix : 14 €

Livre numérique : /

ISBN : 978–2‑931324–20‑2

Quelle est donc cette aube ? C’est la tombe”, écrivait Vic­tor Hugo dans Ce que c’est que la mort, un poème des Con­tem­pla­tions… La mort est notre com­mune con­di­tion : écrire sur la mort ou sur l’amour sont deux des choses les plus dif­fi­ciles qui soient. Ici, Claire Jau­main parvient à faire d’une épreuve douloureuse de sa vie, par l’écriture et le souf­fle poé­tique, non seule­ment un chemin vers l’acceptation de l’inéluctable, mais une sculp­ture du silence et de l’absence. Elle réus­sit avec sincérité et pudeur, justesse et dig­nité à don­ner à voir, de la douleur, une forme hab­it­able. Une forme pour l’autre, qui est par­ti ; une forme pour elle qui est restée ; une forme pour cha­cun de ses lecteurs, qui a été, est ou sera con­cerné par cette com­mune con­di­tion : la vie et le deuil. Non seule­ment l’écriture fait sens là où l’ab-sens a fait le vide, mais elle est aus­si une forme de cathar­sis à la fois indi­vidu­elle et col­lec­tive : Con­tin­uer la lec­ture

Sur les routes bleues

Un coup de cœur du Car­net

”Lison-Leroy

Haute transhumance

Autrice : Françoise Lison-Leroy

Illus­tra­trice : Francesca Scar­i­to

Mai­son d’édition : Esper­luète

Col­lec­tion : L’es­tran

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 72

Prix : 15 €

Livre numérique : /

EAN : 9782359842081

Né, selon Françoise Lison-Leroy, d’une ren­con­tre furtive avec une famille menée par une petite fille qui chan­tait, ce recueil trans­forme cette vision en une médi­ta­tion sur le déplace­ment, l’exil, la migra­tion, mais aus­si sur ce mou­ve­ment intérieur qui pousse les êtres à chercher plus loin que l’horizon vis­i­ble.

Le titre mérite d’emblée qu’on s’y arrête. La tran­shu­mance désigne le déplace­ment saison­nier des trou­peaux entre dif­férentes ter­res de pâturage. En y ajoutant l’adjectif haute, Françoise Lison-Leroy lui con­fère une dimen­sion plus vaste, presque spir­ituelle. Dans cette « haute tran­shu­mance », il ne s’agit plus de pass­er d’un lieu à un autre, mais de tra­vers­er des paysages humains, mémoriels et sym­bol­iques. Con­tin­uer la lec­ture

Dictée libre du cœur

”Crespo

Muyuy Kawsay. Être en mouvement

Autrice : Pao­la Guil­lén Cre­spo

Mai­son d’édition : Abra­pal­abra

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 94

Prix : 15 €

Livre numérique : /

EAN : 9782931324158

Avec Muyuy Kawsay. Être en mou­ve­ment, Pao­la Guil­lén Cre­spo passe au tamis lan­gagi­er deux ter­res, celle de ses orig­ines – bolivi­enne – et celle de son pays d’accueil – belge. Artiste plurielle, ani­ma­trice socio­cul­turelle, mil­i­tante fémin­iste, inter­sec­tion­nelle et antiraciste, elle s’illustre en poésie, en slam, en danse libre, en pho­togra­phie et en vidéo. Écrire et per­former con­stituent chez elle « des gestes poli­tiques, sen­si­bles et pro­fondé­ment incar­nés ». Con­tin­uer la lec­ture

Résidence d’écriture au Québec : appel à candidatures 2026

résidence a montreal

WBI lance un appel à can­di­da­tures pour une rési­dence d’écri­t­ure au Québec. Les can­di­da­tures sont atten­dues pour le 15 sep­tem­bre 2026 à midi. Con­tin­uer la lec­ture

Les choix de la vie

”Moreau

Pêle-mêle

Autrice : Chris­tiana More­au

Mai­son d’édition : Palmyre

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 120

Prix : 22 €

Livre numérique : /

EAN : 9782931319093

Que faire quand on arrive au cré­pus­cule de sa vie ? Quand on est témoin de vio­lence ? Quand une cor­re­spon­dance éphémère occupe tout votre esprit ? Ou quand votre vie est dic­tée par une intel­li­gence arti­fi­cielle ? Denise n’a plus vrai­ment gout à la vie depuis qu’elle vit seule dans son petit bun­ga­low, au pied des grandes tours d’immeubles. Une nou­velle famille pour­rait pour­tant la sor­tir de sa soli­tude. Ailleurs, un chat assiste médusé aux vio­lences que subit sa maitresse. N’est-il pas temps d’a­gir ? Mar­guerite et sa fille Chloé vis­i­tent un cimetière, au pied d’un vil­lage qu’elle a tant aimé. Mais faut-il y retourn­er ? « À quoi bon la nos­tal­gie ? (…) Le temps insi­dieux s’ingénie à effac­er les rêves fanés. Mieux vaut les laiss­er dormir dans la pous­sière et aller de l’avant, vers des moments lumineux encore à décou­vrir, ceux que la vie n’a pas fini de nous réserv­er. » Con­tin­uer la lec­ture

Les bonnes feuilles du Carnet : la carte blanche de Jean-Marie Piemme

Cet été, Le Car­net et les Instants vous emmène à la redé­cou­verte de ses bonnes feuilles, des arti­cles mar­quants de notre revue.

La rubrique « Carte blanche » a pris place dans nos colonnes du n° 72 (1992) au n°143 (2006). Un auteur ou une autrice y pro­po­sait un texte inédit de sa com­po­si­tion, lié soit à des ques­tions d’écriture, soit à l’actualité poli­tique ou cul­turelle. Chaque dimanche, du 5 juil­let au 23 aout, nous vous pro­posons de redé­cou­vrir l’une de ces cartes blanch­es. Des mots qui, même cir­con­stan­ciels, réson­nent tou­jours avec notre aujourd’hui.

Aujourd’hui : la carte blanche de Jean-Marie Piemme parue dans Le Car­net et les Instants n° 101 (1998) Con­tin­uer la lec­ture

Faire revenir les revenants qui nous habitent

”Baetens

Faire Tacite

Auteur : Jan Baetens

Mai­son d’édition : Les Impres­sions nou­velles

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 104

Prix : 13 €

Livre numérique : 7,99 €

EAN : 9782390703143

Et si, au fond du fond, écrire n’était que ça : tenir au mieux nos rôles de pas­sants et de pas­santes ? D’êtres tran­si­toires pas­sant, pro­vi­soire­ment dans l’ici-bas ? Et si, au fond, dans Faire Tacite, Jan Baetens nous don­nait, une fois de plus, et pudique­ment, une clé d’accès dis­crète, tout en finesse, à son monde intérieur ? À ce qui, pour lui, importe et fait bat­tre son cœur ? Dis­cré­tion, finesse, nuances, pudeur, allu­sions pas appuyées, mémoires, clins d’œil : dans le fond du fond, voilà des mots dont on pour­rait user pour cha­cun des ouvrages poé­tiques de Baetens, qu’il nous par­le, à pre­mière vue, de bas­ket-ball, de ban­des dess­inées, de nuages ou d’un amour per­du. Con­tin­uer la lec­ture

Les bonnes feuilles du Carnet : Flannery O’Connor par Caroline Lamarche

Cet été, Le Car­net et les Instants vous emmène à la redé­cou­verte de ses bonnes feuilles, des arti­cles qui ont mar­qué l’histoire de la revue.

La rubrique « Petit exer­ci­ce d’admiration » a pris place pour 28 numéros entre 2008 et 2013. Un auteur ou une autrice belge y pro­po­sait un texte inédit, con­sacré à un écrivain ou une écrivaine admiré‑e, expli­quant les raisons de cette admi­ra­tion. Chaque same­di, du 4 juil­let au 22 aout, nous vous pro­posons de redé­cou­vrir l’un de ces petits exer­ci­ces d’admiration.

Aujourd’hui : le petit exer­ci­ce d’admiration de Car­o­line Lamarche. Dédié à Flan­nery O’Connor, il a paru dans Le Car­net et les Instants n° 152 (2008). Con­tin­uer la lec­ture