Relire Francis Dannemark

Francis Dannemark

Ce 30 sep­tem­bre mar­que le 5e anniver­saire du décès de l’écrivain et édi­teur Fran­cis Dan­nemark (13 avril 1955 – 30 sep­tem­bre 2021). L’occasion de redé­cou­vrir l’auteur et son œuvre à par­tir de nos archives.

Romanci­er, poète, Fran­cis Dan­nemark était aus­si le fon­da­teur et édi­teur de la col­lec­tion “Escales des Let­tres” au Cas­tor astral. Son oeu­vre lui a valu dif­férentes récom­pens­es, dont le prix Charles Plis­nier, le prix Mau­rice Carême, ou encore le prix du Par­lement de la Fédéra­tion Wal­lonie-Brux­elles. Écrivain pub­lié depuis la fin des années 1970, il était l’une des fig­ures famil­ières de nos colonnes. Con­tin­uer la lec­ture →

Camille Lemonnier, un homme à sa fenêtre

Un coup de cœur du Car­net

Lemonnier Poèmes en prose

Poèmes en prose

Auteur : Camille Lemon­nier

Édi­teur : Alessio Bal­di­ni

Pré­face : André Guyaux

Mai­son d’édi­tion : Académie royale de langue et de lit­téra­ture français­es de Bel­gique

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 280

Prix : 22 €

Livre numérique : /

EAN : 9782803201006

On croy­ait tout savoir, et tout avoir, de Camille Lemon­nier. Ses romans au style de « macaque flam­boy­ant » et au nat­u­ral­isme exac­er­bé, pour ne pas dire exac­er-belge ; ses con­tes et nou­velles, recueil­lis par le duo Jacques Detem­mer­man et Gilbert Stevens en 2014 ; ses pages pas­sion­nées sur la pein­ture fla­mande ou lyriques sur la Bel­gique dont il se fit le fresquiste ; le réc­it de sa vie entière, scrupuleuse­ment relatée par Philippe Roy dans une biogra­phie qui fera longtemps autorité. Et voici que sort un vol­ume aus­si épais qu’inattendu inti­t­ulé Poèmes en prose. L’auteur vol­u­bile de La fin des bour­geois se serait donc essayé, dans sa jeunesse, aux formes les plus brèves, au point d’en qual­i­fi­er cer­taines de « cro­quis » ? Con­tin­uer la lec­ture →

Interdiction ou obligation ?

Un coup de cœur du Car­net

Betz le petit chaperon rouge

Le Petit Chaperon Rouge suivi de Atti

Autrice : Sofia Betz

Mai­son d’édi­tion : Les oiseaux de nuit

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 94

Prix : 10 €

Livre numérique : /

EAN : 9782931101780

Sofia Betz nous pro­pose deux réc­its. Dans le pre­mier, elle revis­ite, avec humour et déri­sion, le célèbre con­te du Petit Chap­er­on Rouge. Le sec­ond texte, Atti, entraine le lecteur ou la lec­trice dans un tout autre univers : une petite fille part à la recherche de son père et de ses sou­venirs.

Le Petit Chap­er­on rouge est – comme son nom l’indique – petit. Et comme il est trop petit, tout lui est inter­dit. Il est blo­qué chez lui – ou chez elle, son genre est au choix – alors qu’il rêve de décou­vrir le monde… ou du moins la forêt à côté de chez lui. Le Loup, quant à lui, vit dans sa tanière où tout est per­mis. Il est même obligé de faire peur. Mais lui, il n’a pas envie de sor­tir dans la forêt toute som­bre – il a peur du noir, mais chut, c’est un secret – et préfér­erait rester bien au chaud chez lui. Dans leurs maisons respec­tives, on leur par­le de l’autre comme d’un enne­mi. Alors, for­cé­ment, ils se détes­tent alors qu’ils ne se sont jamais ren­con­trés. Pour­tant ils ont plein de choses en com­mun. Ils sont notam­ment nés le même jour. Con­tin­uer la lec­ture →

Prix littéraire Saga 2026 : la sélection

prix saga 2026 finalistes

Le prix lit­téraire Saga a dévoilé ses trois final­istes 2026.  Con­tin­uer la lec­ture →

Prix Mon’s livre 2026 : le lauréat

van staen les derniers jours de larry parker

Le prix lit­téraire Mon’s livre a été décerné dans le cadre du Salon du livre de Wal­lonie.  Con­tin­uer la lec­ture →

Johnny Cash, l’homme en noir

”Meganck

Johnny Cash. At Folsom Prison

Auteur : Marc Meganck

Mai­son d’édi­tion : Den­sité

Col­lec­tion : Disco­go­nie

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 128

Prix : 15 €

Livre numérique : /

EAN : 9782919296682

Écrivain et his­to­rien, auteur de polars, de romans, de nou­velles, d’essais (Charles Baude­laire, Élisée Reclus, Vic­toir Hugo, The Cure Dis­in­te­gra­tion, Nir­vana Nev­er­mind aux Ed. Lamiroy, Les 100 mots de Brux­elles aux PUF, dans la coll. “Que sais-je ?”…), Marc Meganck se penche sur At Fol­som Prison, l’album-culte que John­ny Cash sor­tit en 1968, issu d’un con­cert don­né à la prison d’État de Fol­som en Cal­i­fornie. Pub­lié dans la très belle col­lec­tion « Disco­go­nie » des Édi­tions Den­sité, l’essai inter­roge la manière dont cet album signe une réin­ven­tion de soi et de la musique coun­try accom­plie par celui qui se surnomme Man In Black, l’homme en noir, célèbre pour sa voix de bary­ton, au tim­bre chaud, aux graves impres­sion­nants, qui sem­ble jail­lir « des pro­fondeurs de la terre » (Bob Dylan). Avec pas­sion et éru­di­tion, Marc Meganck analyse l’enjeu exis­ten­tiel et esthé­tique d’un album qui signe une véri­ta­ble résur­rec­tion. Célèbre chanteur de coun­try qui mélange les influ­ences rock, folk, rock­a­bil­ly, gospel, John­ny Cash tra­verse une crise per­son­nelle dans les années 1960. Se sevrant de ses addic­tions, il est vis­ité par une révéla­tion mys­tique alors qu’il tente de se sui­cider dans les grottes de Nick­a­jack. Dieu s’est mon­tré à lui et l’a empêché de se tuer, relate-t-il dans son auto­bi­ogra­phie. « C’est le disque d’une résur­rec­tion, celle d’un homme qui se croy­ait per­du pour la musique, pour les siens, pour lui-même, avant de renaître de ses cen­dres et de con­naître un regain de pop­u­lar­ité inouïe. » Con­tin­uer la lec­ture →

Espiègles 2026 : les finalistes

La Fédéra­tion Wal­lonie-Brux­elles (FW‑B) décerne chaque année des prix lit­téraires, les Espiè­gles. Les final­istes de l’édi­tion 2026 sont dévoilés ce 27 sep­tem­bre, jour de la fête de la FW‑B.  Con­tin­uer la lec­ture →

Réjouissante érudition !

Un coup de cœur du Car­net

Collectif L'académie sur le bout de la langue

L’Académie sur le bout de la langue

Auteurs : Jean-Bap­tiste Baron­ian, Véronique Bergen, Jean Claude Bologne, Michel Brix, Éric Brog­ni­et, Luc Del­lisse, Daniel Droix­he, Paul Emond, David Gaa­tone, André Guyaux, Armel Job, Philippe Lekeuche, Jacques Marx, Yves Namur et Nathalie Skowronek

Mai­son d’édi­tion : Académie royale de langue et de lit­téra­ture français­es de Bel­gique

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 132

Prix : 17 €

Livre numérique : /

EAN : 9782803200979

Sous une cou­ver­ture alléchante et piquante, les édi­tions de l’A­cadémie royale de langue et de lit­téra­ture française de Bel­gique nous offrent avec L’Académie sur le bout de la langue un vol­ume de con­tri­bu­tions sous forme d’impromp­tus dif­fusés régulière­ment sur le site de l’A­cadémie. Ils pro­posent à notre réflex­ion une suite de textes mar­qués par les évo­lu­tions de la langue.

Accom­pa­g­nés d’une pré­face d’Yves Namur, les textes de Jean-Bap­tiste Baron­ian, Véronique Bergen, Jean Claude Bologne, Michel Brix, Éric Brog­ni­et, Luc Del­lisse, Daniel Droix­he, Paul Emond, David Gaa­tone, André Guyaux, Armel Job, Philippe Lekeuche, Jacques Marx, Yves Namur et Nathalie Skowronek sont à con­seiller à toutes celles et tous ceux qui s’in­ter­ro­gent à pro­pos de cette évo­lu­tion et des enjeux que posent les change­ments, les rup­tures et même les révo­lu­tions de palais de cette fameuse langue française de Bel­gique. Con­tin­uer la lec­ture →

un petit pas de joie / à partager

”Rouhart

Conversation d’un jour de pluie

Autrice : Mar­tine Rouhart

Mai­son d’édi­tion : Cygne

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 59

Prix : 12 €

Livre numérique : /

ISBN : 978–2‑849248–669

Voici un recueil sin­guli­er et dou­ble, où alter­nent deux voix issues d’un même cœur, bat­tant et vibrant, celui de la poétesse et roman­cière Mar­tine Rouhart. Elle écrit cette Con­ver­sa­tion d’un jour de pluie avec elle-même, ou plutôt si on en croit l’épigraphe, avec « La Poésie », com­plice indul­gente et con­fi­dente bien­veil­lante. C’est dans Traces de nous-mêmes de la grande poétesse Marie-Claire d’Orbaix, que Mar­tine Rouhart a épinglé les vers qui ouvrent son recueil : Poésie, / Mon amie, / Voici longtemps / Que nous n’avons causé / Comme des sœurs : / Toi, m’ouvrant le cœur / Moi te répon­dant. Con­tin­uer la lec­ture →

Petit manuel de survie en milieu hostile

Sbille Le jour où j'ai cessé d'attendre le vendredi

Le jour où j’ai cessé d’attendre le vendredi

Autrice : Bruno Sbille

Mai­son d’édi­tion : Le cour­ri­er du livre

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 306

Prix : 18 €

Livre numérique : 13,99 €

ISBN : 978–2‑7029–3166‑0

Olivi­er est un ingénieur qui réalise une car­rière dans l’informatique et qui vit ce que l’on appelle com­muné­ment « la crise de la quar­an­taine ». Tra­vail­lant avec des col­lègues peu motivés et des clients tou­jours insat­is­faits, il éprou­ve un sen­ti­ment de vide, son tra­vail manque de sens, les journées sont de plus en plus longues. Il a pour­tant con­science d’être un priv­ilégié avec un bon tra­vail et une belle sit­u­a­tion. Il a par ailleurs une femme, deux enfants et tous les qua­tre sont en bonne san­té. Con­tin­uer la lec­ture →

Seule avec son chagrin

Moreau La petite fille du tableau

La petite fille du tableau

Autrice : Chris­tiana More­au

Mai­son d’édi­tion : Empaj

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 276

Prix : 21 €

Livre numérique : /

EAN : 9782931011546

Lors d’une vis­ite sco­laire au château de Blois, Alice (9 ans) est frap­pée du syn­drome de Stend­hal devant le por­trait d’Antonietta Gon­salvus peint au 16e siè­cle par Lavinia Fontana. La par­tic­u­lar­ité de la jeune fille por­traiturée est son vis­age velu issu d’une hyper­tri­chose, une mal­adie géné­tique qui engen­dre une pilosité anor­male. Con­tin­uer la lec­ture →

Grand prix SGDL de la fiction audio-radio 2026 : la sélection

La SGDL pour­suit la révéla­tion des sélec­tions pour ses prix d’au­tomne. Les huit oeu­vres en lice pour le Grand prix SGDL de la fic­tion audio-radio fran­coph­o­ne 2026 sont désor­mais con­nues.
Con­tin­uer la lec­ture →

Prix Vanity Fair 2026 : la sélection

Pour sa deux­ième édi­tion, le prix Van­i­ty Fair a dévoilé ses sélec­tions, dans trois caté­gories : fic­tion, non fic­tion et bande dess­inée.  Con­tin­uer la lec­ture →

La librairie Tram{e} récompensée

La librairie Tram{e}

La librairie Tram{e}

Le grand prix Livres Heb­do des librairies a dévoilé son pal­marès 2026. L’une des caté­gories est réservée aux librairies fran­coph­o­nes hors de France.  Con­tin­uer la lec­ture →

« Il faut que je finisse ce roman sur le bonheur, même si je n’y crois pas »

Un coup de cœur du Car­net

Pierson Piérard Entre hier et demain

Entre hier et demain

Autrice : Mar­i­anne Pier­son-Piérard

Pré­face : Mar­i­anne Basler

Mai­son d’édi­tion : Académie royale de langue et de lit­téra­ture français­es de Bel­gique

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 166

Prix : 19 €

Livre numérique : /

ISBN : 978–2‑8032–0098‑6

En par­courant la bib­li­ogra­phie de Mar­i­anne Pier­son-Piérard, dont Entre hier et demain est le sec­ond roman à avoir été réédité (après Dora, Névrosée, 2019), on ne peut que saluer l’occasion qui est ain­si don­née au pub­lic de retrou­ver celle qui fut l’autrice de pas moins de quinze romans, six essais (dont trois con­sacrés à des femmes de let­tres qu’elle admi­rait : Neel Doff, Maud Frère et Kather­ine Mans­field) et une pièce de théâtre. Con­tin­uer la lec­ture →

Vers un soleil levant

Lussan Bernie Leibovitz

Bernie Leibovitz

Auteur : Sam­my Lus­san

Mai­son d’édi­tion : Les Belles Let­tres

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 162

Prix : 23 €

Livre numérique : 17,99 €

EAN : 9782251459776

Quand j’étais enfant, que ma vie était made in Japan, les Français ont inven­té l’expression « japoni­ais­erie ». Trente ans plus tard, main­tenant que la vie parisi­enne sem­ble déréglée, un autre bruit cir­cule, l’idée que les Japon­ais ont com­pris quelque chose à côté de quoi on est passés. C’est peut-être faux, c’est peut-être un stéréo­type, c’est peut-être même une idée de droite. Mais quand on est en plein melt­down dans un métro blo­qué à Bar­bès, c’est une pen­sée-refuge. Alors on est prêt à pren­dre un vol de qua­torze heures pour véri­fi­er.

Bernie Lei­bovitz, trente-trois ans, est las de sa vie parisi­enne cadencée par les impérat­ifs d’une boîte de comm’, épuisé d’une exis­tence dans laque­lle il peine à trou­ver un sens, il quitte tout pour Tokyo, le « seul endroit où la vie […] sem­blait encore atti­rante ». Sans plan, sans cer­ti­tude, sans but, il largue les amar­res pour ce lieu « où la vie d’adulte parait exci­tante à nou­veau ». Son seul via­tique est un appareil pho­to qu’il dégaine chaque fois que le monde lui échappe. Con­tin­uer la lec­ture →