Pol Bury, à la fontaine de l’art et de l’écriture

Pol Bury

Pol Bury

C’est le 26 avril 1922, il y a cent ans, que Pol Bury nais­sait à Haine-Saint-Pierre. Le cen­te­naire de la nais­sance de cet homme aux mul­ti­ples facettes, artiste, sculp­teur, écrivain, fait l’objet de nom­breuses man­i­fes­ta­tions dans la cité de la Lou­ve, que Bury surnom­mait « la plus laide ville du monde ». Mais il y avait de nom­breuses attach­es, dont celle, déci­sive, du poète sur­réal­iste Achille Chavée, ren­con­tré en 1938, à son retour de la Guerre d’Espagne.

Con­sid­éré comme l’un des sculp­teurs majeurs du 20e siè­cle, notam­ment pour sa par­tic­i­pa­tion à la créa­tion de l’art ciné­tique, artiste inno­vant, recon­nu inter­na­tionale­ment pour ses mobiles, ses fontaines ani­mées, et ses « ramol­lisse­ments » d’images, Pol Bury est décédé le 27 sep­tem­bre 2005. Il fut égale­ment, avec le poète André Balt­haz­ar (1934–2014), le co-fon­da­teur de la revue et des édi­tions du Dai­ly-Bul, à La Lou­vière, l’une des branch­es vives de ce qu’on a appelé la « Bel­gique sauvage ».

Les livres et textes de Pol Bury, écrivain ironique et pro­lifique, jusqu’ici peu abor­dés, font l’objet d’une étude appro­fondie par Frédérique Mar­tin-Scher­rer, co-éditée par CFC-Edi­tions et le Cen­tre Dai­ly-Bul & Co. Ce dernier pro­pose égale­ment une expo­si­tion, Voix sur­réal­istes. Le corps des mots, tan­dis que le Cen­tre de la Gravure et de l’Image imprimée expose les travaux, gravures et estam­pes, qui ont jalon­né en con­tinu le par­cours de l’artiste et de l’écrivain.

Si l’on remonte aux débuts de Pol Bury écrivain, il faut imag­in­er avant tout un jeune homme (il a seize ans lorsqu’il ren­con­tre Achille Chavée) qui, inscrit à l’Académie des Beaux-Arts de Mons, intè­gre au même moment le groupe des sur­réal­istes hen­nuy­ers, « Rup­ture ». Celui-ci, à la suite de dis­sen­sions poli­tiques entre trot­skystes et stal­in­iens, se dis­sout et Chavée fonde alors le « Groupe sur­réal­iste en Hain­aut », où se retrou­ve Bury. Le poète Chavée ini­tie Bury à toute une série d’ouvrages qui ont les faveurs des sur­réal­istes. Le jeune homme restera imprégné de cette lit­téra­ture qui, loin de se con­cen­tr­er sur les seuls écrits sur­réal­istes, s’ouvre égale­ment aux précurseurs, de Lewis Car­roll à Lautréa­mont, de Pétrus Borel à Alfred Jar­ry ou Alphonse Allais. Il en résulte égale­ment l’intérêt de Bury pour dif­férentes formes d’humour, celui de Chavée, notoire­ment caus­tique, mais aus­si celles que Bre­ton dévelop­pera dans son Antholo­gie de l’humour noir, ouvrage cen­suré sous l’Occupation, mais disponible après la Libéra­tion. Le goût pronon­cé de cer­tains jeunes sur­réal­istes (Mar­iën, Dotremont, voire Magritte) pour le can­u­lar et la provo­ca­tion mar­queront égale­ment le jeune Bury, qui se cherche alors dans la pein­ture, en suiv­ant plus ou moins les traces de Tan­guy et Magritte. En 1949, pour nouer les deux bouts, Bury ouvre une petite librairie à La Lou­vière, com­merce qui ne marche guère, mais qui lui laisse le temps de lire en abon­dance et d’accueillir d’autres lecteurs amis. André Balt­haz­ar devien­dra l’un d’eux.

Pol Bury, peintre et diariste

« Ses tâton­nements en pein­ture l’incitent à l’introspection », explique Frédérique Mar­tin-Scher­rer, une chercheuse française qui, ayant précédem­ment tra­vail­lé sur les liens entre le poète Jean Tardieu et les artistes[1], vient de faire paraitre une étude fouil­lée du cor­pus écrit par Bury, pub­lié ou demeuré inédit, en par­al­lèle à sa pra­tique artis­tique. « Pol Bury, nous explique-t-elle[2], tient tout d’abord un jour­nal per­son­nel, très régulière­ment, et cela dès son ado­les­cence et ses débuts dans le sur­réal­isme. Non pas vrai­ment pour évo­quer sa vie intime – il en par­le vrai­ment peu –, ou des faits liés au groupe sur­réal­iste, ou des évène­ments extérieurs. Non, ce jour­nal est plutôt là comme une sorte de car­net de bord, qui lui per­met de con­sign­er par écrit ses états d’âme, son rap­port à la poli­tique, ses réflex­ions per­son­nelles sur sa pra­tique de la pein­ture, sur ce qu’il en attend, et ce qu’elle provoque en lui. Et par­fois, jusqu’au malaise.

Quand il se trou­ve dans une impasse pic­turale, Bury éprou­ve la néces­sité de met­tre ses idées au clair, et c’est par l’écrit qu’il va pou­voir le faire. Il y a là, je pense, une manière plus théorique de se retourn­er sur sa pra­tique. L’écriture lui per­met de dénouer le nœud. C’est là quelque chose de fon­da­men­tal et d’essentiel, car cette façon de procéder, il va la con­serv­er tout au long de sa vie. On s’aperçoit que, après le sur­réal­isme, après ses débuts dans la pein­ture abstraite, puis dans la créa­tion, en tant que plas­ti­cien, d’objets, de mobiles, et de sculp­tures ciné­tiques ou hydrauliques, il ne renonce jamais à l’écrit. Au con­traire, il accom­pa­gne sa démarche à chaque fois d’une pra­tique réflex­ive de l’écriture. Même si j’ai eu la chance de pou­voir m’y plonger en par­tie, l’ensemble de ses car­nets et ses agen­das est encore à décou­vrir pour une bonne part, et son activ­ité de diariste sur ces ques­tions mérit­erait une étude à elle seule. »

Un écho sem­blable sur l’importance de l’écrit chez Bury nous vient de Pierre Alechin­sky. Artiste et écrivain comme Bury, de longue date asso­cié par Bury et Balt­haz­ar aux pub­li­ca­tions du Dai­ly-Bul, il a entretenu avec Bury, depuis l’aventure CoBrA, une com­plic­ité ami­cale qui se traduira par des col­lab­o­ra­tions régulières – textes et images pour des livres ou cat­a­logues de l’un avec l’autre. Il con­firme ce dou­ble statut : « En par­al­lèle à ses recherch­es pour faire sur­gir son pro­pre univers de créa­tion artis­tique, Bury s’était con­sti­tué une fab­uleuse cul­ture lit­téraire dès son ado­les­cence. Sa ren­con­tre avec Chavée, qui l’orienta vers des ouvrages appré­ciés des sur­réal­istes, puis son activ­ité, un temps, de libraire à La Lou­vière, lui don­nait l’occasion de lire énor­mé­ment, et dans toutes les direc­tions. Bury en avait acquis un sens de la for­mule juste, exacte, par­fois cinglante sous son apparence tran­quille, qui out­repas­sait les lim­ites de l’ironie, et qui devait sans doute con­venir aus­si à son car­ac­tère »[3].

Pseudonymes, Daily-Bul et polémiques 

Dès 1957, quand sort de presse le pre­mier numéro de la revue du Dai­ly-Bul, et au début des années 1960, lorsqu’il s’installe à Paris, Bury n’hésite pas à cibler tant les milieux artis­tiques et lit­téraires offi­ciels que les mul­ti­ples chapelles qui se pré­ten­dent d’avant-garde. D’abord en util­isant la dés­in­vol­ture piquante du Dai­ly-Bul, tracts et revues, ain­si qu’en usant de plusieurs pseu­do­nymes, tels Ernest Pirotte (le plus con­nu, Bury seul), Achille Camp­e­naire (Bury auteur de ban­des dess­inées) ou Palone Bul­tari (Bury et Balt­haz­ar). L’usage du pseu­do­nyme, out­re le fait qu’il aug­men­tait de manière facétieuse le nom­bre de col­lab­o­ra­teurs du Dai­ly-Bul, per­me­t­tait aus­si de brouiller les pistes et offrait une cer­taine lib­erté, comme l’a racon­té André Balt­haz­ar. « Le pseu­do­nyme pour­rait cacher une stratégie d’espion, d’hypocrite, de couard. Ce n’était pas notre cas. Il nous per­me­t­tait de tra­vailler étroite­ment ensem­ble et d’oser des textes théoriques, des poèmes plus ou moins déli­rants côtoy­ant les som­mets du Par­nasse. Indi­vidu­elle­ment et sans masque, nos plumes n’auraient pu assumer de tels exploits »[4].

Mais Bury pub­lie égale­ment sous son nom pro­pre, dans des livres, des revues (Chroniques de l’art vivant, Beaux-Arts Mag­a­zine), et des jour­naux (Le Quo­ti­di­en de Paris, Le Nou­v­el Obser­va­teur, Le Monde, Le Figaro…) qui dis­po­saient d’une plus large audi­ence, à Paris et en France prin­ci­pale­ment, et aux­quels il con­fie chroniques polémiques, cartes blanch­es et entre­tiens. « Bury, pour­suit Alechin­sky, est un immense écrivain, drôle et rigoureux, qui manie per­pétuelle­ment le dou­ble sens. Mais aujourd’hui il est par­fois caché, occulté mal­gré lui, par la renom­mée inter­na­tionale de son œuvre d’artiste. Dans l’écriture, Bury avait aus­si cette capac­ité de ne rien laiss­er pass­er, de remet­tre en ques­tion tout con­formisme, et même d’égratigner plus ou moins fort ce à quoi pou­vaient par­ticiper cer­tains de ses amis. Lorsque nous avons pub­lié en 1980, Bury et moi, à l’enseigne du Dai­ly-Bul, Le Dérisoire absolu, à l’occasion du cent-cinquan­tième anniver­saire du roy­aume de Bel­gique, il y avait bien sûr là der­rière une manière d’en découdre avec une cer­taine Bel­gique qui ne nous con­ve­nait pas, sec­ouée par les querelles lin­guis­tiques et région­al­istes. Mais le titre même, trou­vé par Bury, était une référence explicite à la dernière expo­si­tion sur­réal­iste organ­isée par Bre­ton avant sa mort, L’Écart absolu… à laque­lle j’avais moi-même par­ticipé »[5].

Cette pra­tique de l’écrit – qui par moments créera quelques courts-cir­cuits entre Bury et Balt­haz­ar, mais sans entamer défini­tive­ment leur rela­tion ami­cale[6] – pour­ra pren­dre des formes divers­es, au fil des décen­nies et du déroule­ment du par­cours artis­tique de Bury, dont la notoriété en France mais aus­si inter­na­tionale, ne cesse de croître. Frédérique Mar­tin-Scher­rer en dresse ain­si un inven­taire extrême­ment pré­cieux, car très détail­lé : une véri­ta­ble typolo­gie des écrits, depuis les car­nets per­son­nels jusqu’aux livres partagés avec d’autres, en pas­sant par la chronique d’humeur, les écrits polémiques dits « de créa­tion », sur les arts plas­tiques, le lan­gage amphigourique, le nou­v­el académisme que con­stitue le vocab­u­laire en vogue chez cer­tains cri­tiques d’art ou dans telle revue. L’autobiographie n’est pas oubliée, par­fois décalée, livrée par frag­ments, ou com­plète­ment éclatée. L’illustration, la gravure, les « ramol­lisse­ments », tou­jours soigneuse­ment com­posés, accom­pa­g­nent régulière­ment l’écrit, de manière à en ren­forcer le pro­pos, la plu­part du temps sar­cas­tique. Bury puise aus­si bien dans l’histoire de l’art que les illus­tra­tions d’encyclopédies et de dic­tio­n­naires, dont il est un fer­vent lecteur. Il y déniche égale­ment des cita­tions qu’il con­serve inté­grale­ment ou qu’il mod­i­fie avec une jubi­la­tion évi­dente.

Une écriture cinétique

« Au pre­mier plan, pré­cise Frédérique Mar­tin-Scher­rer, fig­ure évidem­ment la créa­tion, avec André Balt­haz­ar prin­ci­pale­ment, d’abord de la revue puis des édi­tions du Dai­ly-Bul, dont l’Académie de Mont­bliart était déjà l’antichambre. Mais par­al­lèle­ment à cela, et à des écrits qu’il va pub­li­er au Dai­ly-Bul, ou plus tard égale­ment en dehors de lui, Bury con­tin­ue d’écrire, par­fois même pour lui seul, sans inten­tion de pub­li­ca­tion. Est-ce une activ­ité à part entière ? Oui, même s’il la con­sid­ère comme une activ­ité sec­onde.

Cela ne s’explique pas, c’est plutôt une con­stata­tion très nette. Bury est quelqu’un qui, lorsqu’il est en pleine activ­ité physique, dans un ate­lier, en train de réalis­er, seul ou avec des aidants spé­cial­isés, un objet ou une sculp­ture, con­tin­ue de penser… Il est en mou­ve­ment per­ma­nent à l’intérieur de lui-même, et se livre à ce que j’ai appelé une écri­t­ure ou une lit­téra­ture ciné­tique.

Quand il écrit, il pense à ses créa­tions plas­tiques, éla­bore une esquisse, un cro­quis, à côté des mots. Et quand il réalise, il ne peut s’empêcher de pren­dre des notes, de met­tre des mots sur le papi­er, d’avoir des idées qui s’enchaînent l’une à l’autre, de chercher et trou­ver des titres : pour ses œuvres plas­tiques, ou pour un texte, une pub­li­ca­tion. Les mou­ve­ments de l’écrit, réflexif, ironique, poé­tique ou polémique, et de la réal­i­sa­tion plas­tique sont inces­sants : Bury ne cesse de les faire s’entrecroiser, car ces deux formes d’expression lui sont néces­saires – et cela, même si cer­tains de ces textes ne seront jamais pub­liés ».

Autre aspect par­ti­c­uli­er de Bury écrivain, son atten­tion portée aux titres des ouvrages qu’il pub­lie. Autant bon nom­bre des œuvres plas­tiques du sculp­teur[7] sont titrées avec un lacon­isme descrip­tif qui n’offre qu’une prise de lec­ture dis­tan­ciée (Trois cubes super­posés, 730 billes sur un car­ré, 60 boules se reflé­tant dans qua­tre plans tri­an­gu­laires, 4087 cylin­dres érec­tiles, Tiges sur une demi-sphère…), autant les titres de ses livres, au Dai­ly-Bul ou dans de plus grandes maisons d’édition (Gal­li­mard, Denoël, Fata Mor­gana, Galilée…) annon­cent une tour­nure plus incon­grue et se révè­lent inat­ten­dus, décon­cer­tants, saugrenus, par­fois polémiques… ou dans une rela­tion dif­fi­cile à percevoir de prime abord avec le con­tenu.

La col­lec­tion des « Poquettes volantes » et les revues du Dai­ly-Bul, don­nent déjà un aperçu des titres choi­sis par Bury, ou son alter ego Ernest Pirotte, qui signe notam­ment le vol­ume con­sacré à Achille Chavée avo­cat ou la Mam­miféra­tion des libel­lules. À côté de cela… on relève dans l’ensemble des ouvrages pub­liés des titres tels que Les Mamelles du dérisoire, Le Vélo de Joseph Staline et le Cir­cuit idéologique, L’Art inopiné dans les col­lec­tions publiques, Infra-cri­tique de l’œuvre plas­tique du Pro­fesseur Froep­pel (per­son­nage artis­tique inven­té de toute pièce par Jean Tardieu), L’Art à bicy­clette et la révo­lu­tion à cheval, La France adultérine, Bou­vard & Pécuchet précurseurs des avant-gardes, Les Gai­etés de l’esthétique, Les Petits Mou­tons blancs qui sor­tent en rang du lavoir… Au-delà du sens de l’humour, par­fois imper­turbable et pince-sans-rire qui aura mar­qué toute sa vie, Pol Bury n’aura jamais cessé de remet­tre en cause, mais sans s’illusionner sur un pos­si­ble change­ment, le monde qui entoure l’artiste. Son goût per­son­nel pour le détourne­ment du lan­gage, son hor­reur du jar­gon qui envahit régulière­ment les arts plas­tiques, ain­si qu’une cul­ture livresque absol­u­ment fasci­nante, n’y sont pas pour rien. La pub­li­ca­tion de cette étude éru­dite, et plusieurs man­i­fes­ta­tions organ­isées dans le cadre de ce cen­te­naire, tombent à point nom­mé pour le rap­pel­er.

Alain Delaunois


Frédérique MARTIN-SCHERER, Pol Bury. Livres et écrits, CFC-Edi­tions et Cen­tre Dai­ly-Bul & Co, 2022, 272 p., 27 euros.
Ren­con­tre avec l’autrice au Cen­tre Dai­ly-Bul & Co à La Lou­vière, le 14 octo­bre à 14h, et à la Mai­son CFC, Brux­elles, le 15 octo­bre 2022 à 12h.
Voix sur­réal­istes. Le corps des mots. Expo­si­tion au Cen­tre Dai­ly-Bul & C°, 14, rue de la Loi, La Lou­vière, du 14 octo­bre au 15 jan­vi­er 2023.
www.dailybulandco.be
Pol Bury. Va et vient. Expo­si­tion au Cen­tre de la Gravure et de l’Image imprimée, 10 rue des Amours, La Lou­vière, du 29 octo­bre au 12 mars 2023.
www.centredelagravure.be


[1] Frédérique MARTIN-SCHERER, Lire la pein­ture, voir la poésie. Jean Tardieu et les arts, Abbaye d’Ardenne, IMEC, 2004.
[2] Entre­tien avec l’autrice, août 2022.
[3] Entre­tien avec Pierre Alechin­sky, août 2022.
[4] Alain DELAUNOIS, Le Con­teur kilo­métrique. Entre­tien avec André Balt­haz­ar, pub­lié dans le cat­a­logue de l’exposition André Balt­haz­ar. L’air de rien, La Lou­vière, Musée Ianchele­vi­ci, 2004, p. 86–101.
[5] La Cam­pagne de déri­sion du Dai­ly-Bul est amor­cée par Bury dans un arti­cle qu’il signe dans La Libre Bel­gique du 3 décem­bre 1979. Elle associera en 1980 Bury, Balt­haz­ar, Alechin­sky et Jean-Michel Folon, à tra­vers livres, tracts et illus­tra­tions, légendées par Bury.
[6] Voir le dia­logue (à dis­tance) de Pol Bury avec André Balt­haz­ar, cat­a­logue de l’exposition André Balt­haz­ar. L’air de rien, op. cit., p. 51–58.
[7] Sur l’œuvre plas­tique de Pol Bury, on con­sul­tera le Cat­a­logue raison­né en ligne, établi par Gilles MARQUENIE, avec le sou­tien de la veuve de l’artiste, Vel­ma Bury, et la Galerie Patrick Derom, Brux­elles. www.polbury.org


Arti­cle paru dans Le Car­net et les Instants n°213 (2022)