Appel à contributions pour la revue Textyles

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La revue Textyles, dédiée aux Let­tres belges de langue française, lance deux appels à con­tri­bu­tions pour de prochains numéros. L’un con­cerne Jacques Izoard, l’autre porte sur “Après le Jeune Théâtre”. Les propo­si­tions doivent être envoyées pour le 15 juin 2025 au plus tard.

Les deux appels

Jacques Izoard

Après le Jeune Théâtre

Jacques Izoard

Ce dossier, placé sous la direc­tion d’Eloïse Grom­merch, Félix Katikakis et Gérald Pur­nelle, paraitra fin 2026.

Poète belge majeur de la sec­onde moitié du XXe siè­cle, auteur d’une œuvre recon­nue au niveau inter­na­tion­al, impor­tant ani­ma­teur de la vie poé­tique, Jacques Izoard demeure toute­fois nég­ligé par la cri­tique uni­ver­si­taire, qui ne lui a con­sacré qu’un nom­bre restreint d’études, en dépit de l’important fonds d’archives con­servé aux Fonds Pat­ri­mo­ni­aux de la Ville de Liège. Seize ans après son décès, la présente livrai­son de Textyles se pro­pose de combler cette lacune, en explo­rant, dans toute sa diver­sité, l’apport de Jacques Izoard.

L’intérêt majeur de la fig­ure d’Izoard pour l’histoire lit­téraire belge tient sans doute avant tout à son car­ac­tère d’« homme-époque », pour repren­dre une for­mule d’Anna Boschet­ti. La tra­jec­toire de l’écrivain lié­geois, act­if dans le champ lit­téraire durant cinq décen­nies, accom­pa­gne en effet l’évolution de la poésie belge fran­coph­o­ne. Héri­ti­er du sur­réal­isme, qu’il parvint à dépass­er sans pour autant le renier, atten­tif aux écri­t­ures les plus mod­ernes pra­tiquées à l’étranger, ani­ma­teur des revues Odradek et Men­su­el 25 (qui pub­lièrent, entre autres, Allen Gins­berg, Math­ieu Mes­sagi­er, Chris­t­ian Pri­gent, Jean-Luc Parant et Jude Sté­fan, ain­si que de nom­breux poètes québé­cois et anglais, comme Denis Vanier, Josée Yvon, Paul Buck, etc.), insti­ga­teur de très nom­breuses ren­con­tres avec des poètes français ou orig­i­naires d’autres pays (Ado­nis, Jean-Pierre Faye, Lionel Ray, etc.), acteur cen­tral du trans­fert des Bien­nales Inter­na­tionales de poésie de Knokke à Liège en 1984, Jacques Izoard con­tribua large­ment à ouvrir au monde le milieu poé­tique lié­geois, jusqu’alors réputé pour son con­ser­vatisme et son « insu­lar­ité » (Denis et Klinken­berg 2010). Par ailleurs, Izoard mit le pied à l’étrier de plusieurs généra­tions de poètes dont beau­coup obt­in­rent plus tard la recon­nais­sance, d’Eugène Sav­itzkaya à Ben Arès en pas­sant par Serge Delaive.

Axes de réflexion

Si toutes les approches sont les bien­v­enues, le numéro entend en par­ti­c­uli­er explor­er deux grands axes :

  • Un axe socio-his­torique. Les con­tri­bu­tions pour­raient porter un éclairage neuf sur le rap­port de Jacques Izoard à l’institution lit­téraire belge (le Jour­nal des poètes, les Bien­nales inter­na­tionales de poésie, le pili­er sur­réal­iste, le tra­vail édi­to­r­i­al, etc.) et sur son impli­ca­tion dans les échanges inter­na­tionaux (France, Québec, Moyen- Ori­ent, etc.). Au-delà de cet intérêt his­torique, le phénomène Izoard présente un indé­ni­able intérêt théorique pour la soci­olo­gie de la lit­téra­ture : il peut en effet, avec prof­it, être abor­dé au prisme des con­cepts de « réseau », d’« ani­ma­teur de la vie lit­téraire », de « col­lec­tif lit­téraire », de « généra­tion lit­téraire », etc.
  • Un axe poé­tique. Les con­tri­bu­tions pour­raient pro­pos­er des par­cours ciblés dans l’œuvre foi­son­nante de Jacques Izoard, dont les traits généraux ont été mis en évi­dence par Gérald Pur­nelle et Daniel Laroche (Laroche 1992 et 2010, Pur­nelle 2006 et 2016). La poésie izoar­d­i­enne se prête en effet à des analy­ses thé­ma­tiques (les lieux, les objets, l’érotisme homo­sex­uel, la dimen­sion métapoé­tique, etc.) et styl­is­tiques / rhé­toriques (les « mots fétich­es » d’Izoard, le mul­ti­lin­guisme, la ten­sion entre répéti­tion et vari­a­tion, entre syn­taxe et vers, etc.) mais aus­si à une réflex­ion tra­duc­tologique. Les per­spec­tives mono­graphique et com­para­tiste, les études ques­tion­nant les par­en­tés, les influ­ences, l’inscription de l’œuvre dans un con­texte, seront toutes accueil­lies avec intérêt.
Calendrier et consignes de rédaction

Les propo­si­tions de 250–350 mots, accom­pa­g­nées d’une brève notice bio­bib­li­ographique, sont à envoy­er aux directeur·ice·s du numéro, Eloïse Grom­merch (eloise.grommerch@uliege.be), Félix Katikakis (felix.katikakis@uliege.be) et Gérald Pur­nelle (gerald.purnelle@uliege.be), pour le 15 juin 2025. Les répons­es aux auteurs seront don­nées le 1er août 2025. Les arti­cles défini­tifs, qui ne dépasseront pas les 30 000 car­ac­tères (espaces com­pris­es) et respecteront le pro­to­cole rédac­tion­nel de la revue, seront atten­dus pour le 1er jan­vi­er 2026. Le numéro paraî­tra à la fin de l’année 2026.

Bibliographie sélective
  • Izoard, Jacques, Œuvres com­plètes. Poésies (1951–2008), vol. I à III, textes présen­tés et édités par Gérald Pur­nelle, Paris, La Dif­férence, 2006–2012.
  • Laroche, Daniel, « Resser­re­ment et dis­per­sion. La poésie de Jacques Izoard », Le Cour­ri­er du Cen­tre Inter­na­tion­al d’Etudes poé­tiques, no 188, novem­bre-décem­bre 1990, p. 29–45.
  • Laroche, Daniel, « Entre bègue et borgne », Textyles, no 36–37, « La bande dess­inée con­tem­po­raine », 2010, p. 265–270.
  • Laroche, Daniel, « Post­face », dans Jacques Izoard, La Patrie empail­lée, suivi de Vêtu, dévê­tu, libre. Poèmes, Brux­elles, Labor, coll. « Espace Nord », 1992, p. 319–339.
  • Pur­nelle, Gérald, « Post­face », dans Jacques Izoard, J’apprenais à écrire, à être. Antholo­gie, Brux­elles, Espace Nord, 2016, p. 227–251.
  • Pur­nelle, Gérald, « Le groupe de Liège autour de Jacques Izoard », dans Denis Saint-Amand (dir.), La Dynamique des groupes lit­téraires, Liège, Press­es uni­ver­si­taires de Liège, coll. « Sit­u­a­tions », 2016, p. 167–178.
  • Pur­nelle, Gérald, L’écriture et la foudre. Jacques Izoard et François Jacqmin, deux poètes entre les choses et les mots, Brux­elles-Amay, Midis de la poésie – L’Arbre à paroles, 2016.

Après le Jeune Théâtre :
tendances, enjeux et modalités des écritures théâtrales contemporaines (en Belgique francophone)

Ce dossier, placé sous la direc­tion d’Elise Descham­bre et Pierre Piret, paraitra en mai 2026.

Les années 1970, mar­quées par l’émergence de ce qu’on a appelé le Jeune Théâtre, con­stituent un moment charnière dans l’histoire du théâtre belge fran­coph­o­ne, qui a déjà fait l’objet de plusieurs travaux (Quaghe­beur 1978, 1980 ; Creuz 1987 ; Aron 1995 ; De Deck­er 2003 ; Del­halle 2006, 2007). Con­tes­tant l’establishment, une nou­velle généra­tion d’artistes revendique un accès au méti­er, à la créa­tion, et donc aux mécan­ismes de sub­ven­tion­nement. Ils appel­lent égale­ment à une véri­ta­ble révo­lu­tion esthé­tique, s’attelant à repenser la théâ­tral­ité en se référant à des mod­èles nou­veaux. Ils pla­cent ain­si la scène belge au dia­pa­son des inno­va­tions inter­na­tionales, qui sont enseignées à l’INSAS ou à l’IAD, ces écoles de théâtre récem­ment fondées dans l’optique de se démar­quer des Con­ser­va­toires d’alors, et par lesquelles beau­coup de représen­tants du Jeune Théâtre sont passés. Ce mou­ve­ment va par­ticiper au ray­on­nement de la scène belge, qui devient un foy­er de créa­tion indépen­dant de la scène parisi­enne : à l’heure où l’on réflé­chit à la bel­gi­tude ou à la cul­ture wal­lonne, la rela­tion priv­ilégiée au cen­tre parisien fait place pro­gres­sive­ment à une rela­tion d’échanges et de cir­cu­la­tion au sein de l’espace fran­coph­o­ne (dont le Théâtre des Doms reste une illus­tra­tion). Il va con­duire égale­ment à ren­forcer l’attention portée aux dra­maturges belges, préoc­cu­pa­tion qui s’inscrit jusque dans les con­trats-pro­grammes. Il sou­tien­dra enfin une poli­tique de décen­tral­i­sa­tion et de démoc­ra­ti­sa­tion de l’accès à la cul­ture, via la mise en place d’un nou­veau sys­tème de sub­ven­tions.

La redy­nami­sa­tion des années 1970 touche donc le théâtre dans toutes ses com­posantes : insti­tu­tions, pra­tiques, enseigne­ment, etc. Le Jeune Théâtre se conçoit ain­si comme un pro­jet d’avenir, voire une utopie, où le con­texte glob­al de créa­tion est fon­da­men­tale­ment repen­sé. Or, ce pro­jet con­cerne aus­si l’écriture théâ­trale ; il promeut des esthé­tiques nou­velles, des rela­tions nou­velles entre texte et scène, comme entre les auteurs et autri­ces et les insti­tu­tions, de nou­velles pra­tiques d’écriture égale­ment (écri­t­ures col­lec­tives, auteur en scène, etc.) Il affirme enfin le rôle-clé du dra­maturge, dans ses deux accep­tions (art de la com­po­si­tion des pièces de théâtre et pen­sée du pas­sage à la scène des pièces de théâtre, pour repren­dre la dis­tinc­tion de Joseph Danan).

Dans ce numéro, nous voudri­ons faire le point sur les suites don­nées à ce pro­jet, à cette utopie, quant à l’écriture théâ­trale. Que reste-t-il des aspi­ra­tions du Jeune Théâtre vis-à-vis de celle-ci ? Se sont-elles con­crétisées ? Com­ment l’écriture théâ­trale, et la con­cep­tion que les artistes, les dra­maturges (dans les deux sens du terme) et les insti­tu­tions en ont, ont-elles évolué ? Dépas­sant l’approche thé­ma­tique, qui con­sis­terait à étudi­er les grands thèmes qui occu­pent nos scènes ces dernières décen­nies (fémin­isme, post­colo­nial­isme, écolo­gie, minorités, etc.), il s’agira de déter­min­er les ten­dances, modal­ités et enjeux de l’écriture théâ­trale de ces quar­ante dernières années. Le pluriel s’impose car un mod­èle uni­forme et unique ne s’est, à l’évidence, pas imposé, mais bien une pro­duc­tion hétérogène, qu’il reste à pré­cis­er, analyser, situer.

Quant aux ten­dances, on repère un engoue­ment :

– pour les spec­ta­cles qui se focalisent sur l’expérience partagée avec le spec­ta­teur, dont la portée peut être ludique mais aus­si céré­monielle : de Jean-Marie Piemme et Paul Pourveur à Thomas Depryck et Lau­rence Vielle, de Tran­squin­quen­nal et la Fab­rique imag­i­naire à la Clin­ic Orgasm Soci­ety, au col­lec­tif Gre­ta Koetz ou au Raoul col­lec­tif, il s’agit de penser le théâtre comme un art vivant, une célébra­tion de l’instant et de la co-présence ;

– pour les pra­tiques doc­u­men­taires, infor­ma­tives ou mil­i­tantes, par­fois péd­a­gogiques : le tra­vail d’écriture du Groupov, du col­lec­tif La Brute ou du Nimis Group, celui d’autrices comme Céline Del­becq ou Ade­line Rosen­stein abor­dent sans détour les débats poli­tiques et les enjeux soci­aux du moment, dans une optique de trans­mis­sion (de savoirs, de faits, d’archives…) ;

– par­mi celles-ci, on pour­rait dis­tinguer une voie par­ti­c­ulière en ce qu’elle fait appel spé­ci­fique­ment au témoignage et à la théâ­tral­ité par­ti­c­ulière qu’il implique : songeons au tra­vail de Clé­men­tine Colpin, Agnès Guig­nard, Veroni­ka Mabar­di, Myr­i­am Saduis, etc.

– il pour­rait être intéres­sant de s’interroger égale­ment sur l’atténuation de cer­taines ten­dances, comme la satire, le dia­logue absurde, etc.

Quant aux modal­ités d’écriture, elles se sont net­te­ment diver­si­fiées : à côté de dra­maturges (au sens 1), plus ou moins proches de la scène (cer­tains mon­tant même leurs pro­pres textes), comme Paul Emond, François Emmanuel, Vir­ginie Thiri­on, Eric Durnez, Geneviève Damas, Alain Cofi­no Gomez, Vin­cent Lécuy­er, etc. (ou d’autres déjà cités), des col­lec­tifs pren­nent en charge l’écriture des spec­ta­cles, à par­tir d’improvisations par­fois, pro­duisant des textes pub­liés ou non. Une autre fig­ure s’affirme aujourd’hui : celle du met­teur en scène qui écrit le texte de son pro­pre spec­ta­cle, comme Fab­rice Mur­gia, et le pub­lie par­fois, comme Anne-Cécile Van­dalem. On notera égale­ment la place impor­tante des adap­ta­tions de romans, films, séries, BD par des dra­maturges (comme Paul Emond, Thier­ry Debroux, Col­ine Struyf, Nico­las Ancion, etc.). Se pose égale­ment la ques­tion des cadres de pro­duc­tion : le rôle des com­man­des et des artistes asso­ciés, mais aus­si l’effet, sur l’écriture, des aides insti­tu­tion­nelles, des fil­ières dédiées à l’écriture dans les écoles de théâtre et des dis­posi­tifs de sou­tien et d’accompagnement à l’écriture comme le CED-WB ou autres ate­liers… Par­al­lèle­ment à ces modes d’écriture du théâtre adulte, un secteur par­ti­c­uli­er se développe, le théâtre jeune pub­lic, avec ses pra­tiques de com­po­si­tion textuelle pro­pres. Il retien­dra égale­ment notre atten­tion.

Quant aux enjeux, ils sont à l’évidence mul­ti­ples et on peut se deman­der dans quelle mesure ils ont été véri­ta­ble­ment mod­i­fiés par le pro­jet du Jeune Théâtre. En nous con­cen­trant sur les ten­dances et modal­ités de l’écriture théâ­trale en Bel­gique fran­coph­o­ne, nous espérons pré­cis­er cette ques­tion des enjeux et de la place du théâtre dans la société con­tem­po­raine, à l’heure où le théâtre est devenu, comme le mon­trait déjà Jean-Marie Piemme dans Le Souf­fleur inqui­et, un « art minori­taire ».

Ces ten­dances et modal­ités ne sont pas exclu­sives. Elles sont à saisir comme clefs d’analyse, invi­tent à situer et penser les pro­duc­tions sin­gulières vis-à-vis d’elles, et à dépass­er les con­cep­tions duelles qui struc­turent cer­tains dis­cours portés sur le théâtre (artis­tiques, insti­tu­tion­nels, cri­tiques). Selon ces con­cep­tions, il y aurait, d’un côté, un théâtre faisant usage du texte dra­ma­tique préécrit et, de l’autre, un théâtre qui invente sa pro­pre matière à par­tir du plateau (pra­tique couram­ment désignée par l’expression, dis­cutable, d’« écri­t­ure de plateau »). Les pre­mières se baseraient sur les caté­gories issues de la mimè­sis (per­son­nage, action, espace-temps fic­tion­nel…) tan­dis que les sec­on­des seraient davan­tage inscrites dans le présent de l’événement théâ­tral. Les pre­mières seraient plus tra­di­tion­nelles, voire obsolètes ; les sec­on­des, con­tem­po­raines, voire nova­tri­ces (Cofi­no Gomez e.a. 2006 ; Delaunoy 2017). En par­tant de l’identification de ten­dances et modal­ités, ce numéro essaie d’échapper à ces a pri­ori.

Axes de réflexion

En résumé, l’objectif de ce numéro est de faire un état des lieux et de struc­tur­er ce qui paraît très hétérogène, en se posi­tion­nant par rap­port au moment et à l’utopie Jeune Théâtre, cela via :

– des études de cas, don­nant lieu à un tra­vail d’analyse et de con­tex­tu­al­i­sa­tion : il s’agit d’aller au-delà de la descrip­tion et de mon­tr­er com­ment une démarche révèle un mod­èle, éclaire des ten­dances, modal­ités, enjeux ;

– des études trans­ver­sales met­tant en rela­tion divers­es œuvres pour dégager des cohérences et ten­ter de struc­tur­er ain­si la pro­duc­tion con­tem­po­raine.

Calendrier et consignes de rédaction

Les propo­si­tions de con­tri­bu­tions, accom­pa­g­nées d’une brève notice bio­bib­li­ographique, sont à trans­met­tre à Elise Descham­bre et Pierre Piret pour le 15 juin 2025 : elise.deschambre@aml-cfwb.be ; pierre.piret@uclouvain.be

Les textes (30 000 signes, espaces com­pris­es) devront leur être envoyés pour le 15 novem­bre 2025.

Le numéro paraî­tra en mai 2026.

Bibliographie indicative
  • Aron, Paul. 1995. La Mémoire en jeu. Une his­toire du théâtre de langue française en Bel­gique. Brux­elles : La let­tre volée.
  • Cofi­no Gomez, Alain, e.a. 2006. « La dra­ma­tique con­di­tion de l’auteur dra­ma­tique ». Carte blanche parue dans Le Soir, édi­tion du 29/11/2006 [disponible à la con­sul­ta­tion à la Bel­lone].
  • Creuz, Serge (dir.) 1987. En scène pour demain. Soix­ante ans de théâtre belge. Brux­elles : Press­es de la Bel­lone.
  • De Deck­er, Jacques. 2003. « 1960–1980. De l’Expo 58 au Jeune Théâtre : pro­pos d’un élec­tron libre ». Aron, Paul, e.a. (dir.) Un siè­cle en cinq actes. Les grandes ten­dances du théâtre belge fran­coph­o­ne au xxe siè­cle. Brux­elles : Le Cri. 83–104.
  • Delaunoy, Michael. 2017. « “Vous com­prenez, nous ne faisons plus que les écri­t­ures de plateau” ». Études théâ­trales. no 66 (« Corps vivant, corps par­lant »). 161–168.
  • Del­halle, Nan­cy. 2003. « 1980–2000. Un théâtre qui s’affirme : nou­velles écri­t­ures en jeu ». Aron, Paul, e.a. (dir.) Un siè­cle en cinq actes. Les grandes ten­dances du théâtre belge fran­coph­o­ne au xxe siè­cle. Brux­elles : Le Cri. 105–136.
  • Del­halle, Nan­cy. 2006. Vers un théâtre poli­tique. Bel­gique fran­coph­o­ne 1960–2000. Brux­elles : Le Cri.
  • Del­halle, Nan­cy. 2007. « Les pra­tiques théâ­trales des années 1970 dans le théâtre belge fran­coph­o­ne ». CHTP-BEG, no 18. 85–108.
  • Descham­bre, Élise, Feltz, Julie (dir.) 2024. Écri­t­ure et créa­tion scénique. Nou­velles col­lab­o­ra­tions au tour­nant des xxe et xxie siè­cles. Études théâ­trales. no 75.
  • Piret, Pierre (dir.) 2021. Jean-Marie Piemme, quel théâtre pour le temps présent ? Textyles. no 60.
  • Quaghe­beur, Marc. 1978. « Le devenir du Jeune Théâtre en Bel­gique fran­coph­o­ne ». Dossiers du Cacef, no 61. 21–43
  • Quaghe­beur, Marc. 1980. « Le théâtre après 1965 : axes du Jeune Théâtre ». D’Haenens, La Bel­gique, société et cul­ture depuis 150 ans. Brux­elles : Min­istère des affaires étrangères. 188–193.

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