Décès de France Bastia

Née en 1936, la femme de Let­tres France Bas­tia est décédée ce lun­di 27 févri­er.

bastiaElle a notam­ment été secré­taire de Pierre Nothomb et a créé le pre­mier ser­vice de presse d’édi­tion en Bel­gique (en 1984, pour les édi­tions Ducu­lot). Mais elle est aus­si et surtout l’au­teure d’un best sell­er pour la jeunesse, traduit dans de nom­breuses langues : Le cri du hibou, dont le tirage a aujour­d’hui dépassé les 150.000 exem­plaires. Elle laisse en out­re une remar­quable oeu­vre de diariste. 

Par­mi les nom­breuses activ­ités de cette infati­ga­ble pro­motrice des Let­tres, on retien­dra encore qu’elle a été pen­dant plusieurs années prési­dente de l’As­so­ci­a­tion des écrivains belges de langue française (AEB), et direc­trice de La revue générale, une fonc­tion qu’elle exerçait depuis 1987.

Quelques oeuvres de France Bastia :  

Une autruche dans le ciel, con­tes, ill. de Yolande Bau­rin, Ducu­lot, 1971.
Le cri du hibou, roman, Ducu­lot, coll. “Trav­el­ling”, 1975 ; rééd. : Cast­er­man, 1993 ; Ed. de la Page, 2003 ; Mem­or, 2005 ;  Mijade, 2008.
L’herbe naïve, roman, Ducu­lot, coll. “Trav­el­ling”, 1975 ; rééd. 1990.
Vingt jours, quar­ante jours, roman, Ducu­lot, coll. “Trav­el­ling”, 1975.
La mare aux caï­mans, réc­it, ill. de Jacques Per­re­noud, Oeu­vre suisse des lec­tures pour la jeunesse, 1980.
La traille, roman, Ducu­lot, coll.” Trav­el­ling”, 1981 ; rééd. Labor, 1996.
Un demi-siè­cle de Bon usage, essai, Ducu­lot, 1986.
Avatars d’un bil­let de mille, con­tes, An-Hyp, Brux­elles, 1986.
Retour à Roque­fix­ade, nou­velles, La Revue générale,  1991; rééd. L’an­née nou­velle, Les Éper­on­niers, 1991.
La jon­quille jaune, nou­velles, La Revue générale, Lou­vain-la-Neuve, 1993.
Avau le vent, jour­nal, Le Grand Miroir, 2007.