
Une femme âgée morte dans l’incendie de sa maison, un enseignant poignardé au porte-plume à la fin d’une soirée de rencontre avec les parents. C’est déjà beaucoup pour la brigade qui a rapidement classé sans suite le premier fait il y a quelques mois, faute d’indices permettant de croire à un acte criminel. Au sein de l’équipe, les hypothèses s’affrontent et l’une tente de s’imposer, celle d’actes isolés, la mort de l’enseignant étant raccrochée à l’agissement d’un djihadiste tel que celui qui s’en était pris à Samuel Paty. Continuer la lecture