Prix Saga café : les finalistes

Bernard Antoine

Bernard Antoine

Le jury du prix Saga café a livré le nom des trois final­istes de l’édi­tion 2019. Le lau­réat, annon­cé en novem­bre, suc­cédera à Bernard Antoine, primé en 2018 pour Pur et nu (Mur­mure des soirs).

Décerné chaque année par l’étab­lisse­ment lié­geois dont il porte le nom, le prix Saga café récom­pense le pre­mier roman d’un auteur belge. 

Les finalistes

La sélec­tion 2019 fait la part belle aux édi­teurs belges (deux final­istes sur trois sont pub­liés en Bel­gique) et aux autri­ces (deux écrivaines sur trois). Enfin, il est à not­er que les mem­bres du jury ont fait fi de la ren­trée lit­téraire d’au­tomne, puisque tous les livres retenus ont été pub­liés au début de l’an­née.

Le pre­mier final­iste est Ring Est, pre­mier roman d’Is­abelle Cor­li­er paru aux édi­tions Ker. Le roman avait con­cou­ru pour le prix Fin­tro Écri­t­ures noires, qu’il avait rem­porté. Avec ce choix, c’est donc la lit­téra­ture de genre qui entre dans la sélec­tion du prix Saga café.


Lire aus­si : notre recen­sion de RIng Est


Le jury du prix Saga café a aus­si retenu Nous ne sommes pas de mau­vais­es filles de Valérie Nimal (Anne Car­rière), his­toire d’une rela­tion com­pliquée et com­plexe entre une mère et sa fille, où les sou­venirs, beaux et douloureux, resur­gis­sent lorsque la mère est hos­pi­tal­isée.


Lire aus­si : notre recen­sion de Nous ne sommes pas de mau­vais­es filles


Enfin, le troisième livre sélec­tion­né est le roman d’Ar­naud Nihoul, Caitlin, paru aux édi­tions Genèse. Une his­toire qui oscille entre polar et roman psy­chologique et nous emmène sur l’île qua­si déserte de Lag­gan.


Lire aus­si : notre recen­sion de Caitlin


Le palmarès du prix Saga Café

2018 : Bernard Antoine pour Pur et nu (Mur­mure des soirs)
2017 :
 Mar­cel Sel pour Rosa (ONLiT)
2016 : Emmanuelle Pirotte pour Today we live (Cherche-Midi)
2015 : Jean-Pierre Orban pour Vera (Mer­cure de France)
2014 : Karine Lam­bert pour L’immeuble des femmes qui ont renon­cé aux hommes (Lafon)
2013 : Michel Tor­rekens pour Le géra­ni­um de Mon­sieur Jean (Zel­lige)
2012 : Giuseppe San­toliq­ui­do pour L’audition du doc­teur Fer­nan­do Gas­par­ri (Renais­sance du Livre – Grand Miroir)
2011 : Jus­tine Lalot pour Pas grand-chose (Luce Wilquin)
2010 : François Weerts pour Les Sirènes d’Alexandrie (Actes Sud)