Débordements reçoit le prix CoPo

Dominique Mas­saut, lau­réat du prix CoPo 2020 © John Sell­ekaers

Dominique Mas­saut reçoit le prix CoPo 2020 pour Débor­de­ments, un livre paru aux édi­tions Mael­ström. 

Le prix CoPo

Le prix CoPo (pour Comité Poé­tique) a été créé en 2014. Il se définit comme un prix d’en­cour­age­ment à l’écri­t­ure poé­tique et prime con­join­te­ment l’au­teur et sa mai­son d’édi­tion. Il se décline aus­si en un prix CoPo des lycéens.

Le prix est remis lors du Marché de la poésie de poésie de Paris, qui se tien­dra cette année en octo­bre.

Le lauréat

Dominique Mas­saut est un poète et slam­meur lié­geois, auteur de plusieurs livres et CD. Act­if dans le spec­ta­cle vivant, il a lancé les pre­mières scènes slam en Bel­gique fran­coph­o­ne.

Il reçoit le prix CoPo 2020 pour Débor­de­ments. Paru aux édi­tions Mael­ström en 2019, le livre s’ac­com­pa­gne d’un CD auquel Dominique Mas­saut, Lau­rence Vielle, Vin­cent Tholomé et David Gian­noni ont prêté leurs voix, sur des musiques de  Gau­thi­er Keyaerts et Alain Sub­re­bost.


Lire aus­si : notre recen­sion de Débor­de­ments


Débor­de­ments présen­té par son édi­teur :

Né en 2014 un hiv­er de crues, au bord de la Laï­ta, dans le Fin­istère, Débor­de­ments racon­te la colère d’une nature par l’homme domes­tiquée, arasée, bridée, étran­glée, vidée par­fois.
Il racon­te aus­si et surtout ce que les eaux de cette colère char­ri­ent avec elles de ver­ro­ter­ies, de gad­gets, de machines, de déjec­tions chim­iques, d’alchimioles gicla­toires, de poi­sons, jusqu’au six­ième con­ti­nent…
Un texte débor­dant, sonore, où des voix divers­es, en flux, en flow, se mêlent à une poé­tique de sons et de musiques.
Un véri­ta­ble man­i­feste human­iste et écol­o­giste. Ce pro­jet donne nais­sance égale­ment à un spec­ta­cle ain­si qu’une série d’ateliers de sen­si­bil­i­sa­tions en milieu sco­laire et asso­ci­atif.
L’enfance vient enfin attester que, tout au bout, tout au bout du gigantuesque des indus­tries folles, et des dérè­gle­ments qu’il insuf­fle, la nature, lente­ment ressur­git, de toute sa force mod­este et sûre.

Sept autres livres étaient en lice pour le prix CoPo 2020 : 

  • Trans­ports com­muns de Rim Bat­tal (Lan­sk­ine)
  • Regards fauves de Tania Tchénio (Cheyne)
  • Le bûch­er sera doux de Flo­ren­tine Rey (La rumeur libre)
  • Chaostra­ver­sée d’Olivia Elias (La feuille de thé)
  • Chair-ville de Gabriel Hen­ry (L’atelier de l’agneau) 
  • Elle, des cham­bres de Lau­rence Veilleux (Les poètes de brousse)
  • C’est la terre qui marche sous mes pas de Colette Klein (La feuille de thé)

Le prix CoPo des lycéens

Les 8 livres étaient aus­si en lice pour le prix CoPo des lycéens. Mal­gré la crise san­i­taire, il a pu lui aus­si livr­er sa lau­réate. Il s’ag­it de Lau­rence Veilleux, primée pour Elle, des cham­bres, paru chez l’édi­teur mon­tréalais Les poètes de brousse.