Prix IBBY Belgique francophone 2023 : les lauréats

prix ibby 2023

IBBY Bel­gique fran­coph­o­ne, branche d’IBBY (Inter­na­tion­al Board on Books for Young Peo­ple), a décerne ce lun­di 12 févri­er ses qua­tre prix lit­téraires 2023 : prix de l’album, prix de l’album belge, prix de l’al­bum traduit et prix de l’album drôle.

Prix de l’album belge

cheveau nuit de chance

Le prix de l’al­bum belge récom­pense Sarah Che­veau pour Nuit de chance (La Par­tie).

Le mot du jury :

Un livre tout en hau­teur dans des tons fumés, brûlés car entière­ment réal­isé aux fusains et autres bois brûlés « mai­son ». Un album qua­si sans texte, un album plein de mys­tère, s’assombrissant de page en page au fur et à mesure que la petite héroïne s’avance dans la forêt. On partage ses décou­vertes, les arbres, leurs branch­es, les feuilles, divers ani­maux qui filent devant elle, et aus­si ses peurs dans l’obscurité, jusqu’à la mer­veilleuse finale où un de ses rêves est exaucé : elle chevauche un san­gli­er. Un graphisme sobre, exigeant et acces­si­ble au ser­vice d’une his­toire qui laisse rêveur. En finale, quelques pages invi­tent les enfants à réalis­er leurs pro­pres fusains.

Les finalistes :

Prix de l’album

Le prix de l’al­bum récom­pense Elis Wilk pour Au loin, les lumières, pub­lié chez Ver­sant Sud Jeunesse.

Les finalistes :

« Des papil­lons dans la nuit », d’Olivier Ka et Christophe Alline (Les Grandes Per­son­nes), un pop-up noc­turne

  • Moitié moitié, d’Henri Meu­nier et Nathalie Choux (Rouer­gue)
  • Cheval, de Ronald Cur­chod (Rouer­gue)
  • Mer­ci, d’Icinori (La Par­tie)
  • Quelque part sous les étoiles, de Ramona Bade­s­cu et Amélie Jack­ows­ki (La Par­tie)
  • Trèfle, de Nadine Robert et Qin Leng (Saltim­banque édi­tions)
  • La cham­bre de War­ren, de Jérémie More­au (Albin Michel Jeunesse)
  • Le goût de la pluie, de Lau­rent More­au (Héli­um)
  • Chez Berg­amote, de Junko Naka­mu­ra (MeMo)

Prix de l’album drôle

Le prix de l’al­bum drôle va à Marie-Sabine Roger et Mar­jo­laine Ler­ay pour Le vilain petit machin (Seuil Jeunesse).

Les finalistes :

  • Les ours ne pleurent pas, d’Emma Chich­ester Clark (traduit de l’anglais par Anne Léonard, Albin Michel Jeunesse)
  • Iggy, d’Alex Cousseau et Janik Coat (Les four­mis rouges)
  • Papi est un gros menteur, de Jean-Bap­tiste Drouot (Les 400 coups)
  • Cap­i­taine Knut et son ombre à la noix, de Vic­tor Eng­bers (traduit du néer­landais par Myr­i­am Bouzid, L’Agrume)
  • Le grand livre de l’inutile, de Bruno Gib­ert (La Par­tie)
  • Alphonse, de Julien Baer et Sébastien Mour­rain (Gal­li­mard Jeunesse)
  • Tout le monde a un teck­el sauf moi, de Char­lotte Pol­let (Bis­co­to)
  • Jamais Jamais, de Marc Solal et Pierre Pratt (Motus)
  • Ignace la limace qui voudrait bien qu’on l’embrasse, de Rachel Bright et Nadia Shireen (traduit de l’anglais par Clé­men­tine Beau­vais, Nathan)

Prix de l’album traduit

Fran Pin­tadera et Raquel Catali­na reçoivent le prix de l’al­bum traduit pour Le plus beau match de Madani (traduit de l’espagnol par Chloé Mar­quaire, Les Éléphants).

Les finalistes :

  • Au bout du monde, d’Anna Desnit­skaya (traduit du russe par Mar­gaux Rochefort, La Par­tie)
  • La fille de la forêt, de Judith Drews (traduit de l’allemand par Bar­bara Fontaine, La Mar­tinière Jeunesse)
  • Ceci n’est pas l’histoire d’un cha­ton, de Ran­dall de Sève et Car­son Ellis (traduit de l’anglais (États-Unis) par Aimée Lom­bard, Héli­um)
  • Kaf­ka et la poupée, de Laris­sa Theule et Rebec­ca Green (traduit de l’anglais par Ilona Mey­er et Car­o­line Drouault, Les Éléphants)
  • Le son du silence, de Kat­ri­na Gold­saito et Julia Kuo (traduit de l’anglais par Chun-Liang YEH, HongFei)
  • Sous une même lune, de Jim­my Liao (traduit du chi­nois par Chun-Liang YEH, HongFei)
  • Le vide, d’Anna Llenas (traduit de l’espagnol par Nuria Sau­ri­na Eudal­do et Clé­ment Fes­quet, Glé­nat Jeunesse)
  • Une maman si pressée, de Sara Lund­berg (traduit du sué­dois par Jean-Bap­tiste Cour­saud, Seuil Jeunesse)
  • La mai­son au bord du canal, de Thomas Hard­ing et Brit­ta Teck­en­trup (traduit de l’allemand par Clé­ment Bénech, La Par­tie)