Seneffe en août : les résidents 2026

seneffe 2026

Cette année encore, les dépen­dances du château de Sen­effe accueilleront auteurs, autri­ces, tra­duc­teurs et tra­duc­tri­ces pour une rési­dence esti­vale de tra­vail et d’écriture. Les artistes sélec­tion­nés sont désor­mais con­nus.

La résidence

La rési­dence lit­téraire (tra­duc­tion et écri­t­ure) « Sen­effe en août » vise la pro­mo­tion de la tra­duc­tion des let­tres belges fran­coph­o­nes et la cir­cu­la­tion des auteurs et autri­ces belges à l’étranger. Elle est organ­isée par Pas­sa Por­ta et soutenue par la Fédéra­tion Wal­lonie-Brux­elles.

Dans le cadre prop­ice des dépen­dances rénovées du château de Sen­effe et de son parc, la rési­dence met à dis­po­si­tion de ses invité‑e‑s un envi­ron­nement de tra­vail idéal, pour des séjours de deux semaines (min­i­mum) à un mois (max­i­mum). Elle accueille prin­ci­pale­ment des tra­duc­teurs et tra­duc­tri­ces du monde entier, tra­vail­lant à la tra­duc­tion d’auteurs et autri­ces belges fran­coph­o­nes. Des auteurs et autri­ces belges par­ticipent égale­ment à cette rési­dence esti­vale.

Les traductrices et traducteurs

La rési­dence accueillera huit tra­duc­teurs et tra­duc­tri­ces venus de l’étranger, tra­vail­lant à la tra­duc­tion d’un ouvrage de lit­téra­ture belge.

  • Ahmad Bahra­mi Chenagh­bo­laghi (Iran) pour une tra­duc­tion vers le per­san de Les Aubes d’Émile Ver­haeren
  • Kel­ley Duarte (Brésil) pour une tra­duc­tion vers le por­tu­gais brésilien de Valets de nuit de Corinne Hoex (Les Impres­sions nou­velles)
  • Ana Inés Fer­nán­dez (Mex­ique) pour une tra­duc­tion vers l’espagnol de Bikepunk : Les chroniques du flash de Ploum (PVH édi­tions)
  • Alessan­dro Set­ti­mo (Ital­ie) pour une tra­duc­tion vers l’italien de Quand Cécile de Philippe Mar­czews­ki (Seuil)
  • Daniel­la Shreir (Roy­aume-Uni) pour une tra­duc­tion vers l’anglais de l’Oeu­vre écrite et par­lée : 1968–2015 de Chan­tal Aker­man (L’Arachnéen)
  • Mar­gari­ta Skender­aj (Alban­ie) pour une tra­duc­tion vers l’albanais de Quand Cécile de Philippe Mar­czews­ki (Seuil)
  • Walid Soli­man (Tunisie) pour une tra­duc­tion vers l’arabe de La tristesse du figu­ier d’Yves Namur (Let­tres vives) 
  • Petru­ta Spanu (Roumanie) pour la tra­duc­tion vers le roumain de La cuisinière du Kaiser d’Armel Job (Robert Laf­font)

Un tra­duc­teur belge fran­coph­o­ne pren­dra aus­si part à la rési­dence :

  • Thomas Sul­mon : pour la tra­duc­tion vers le français du roman hon­grois A majom szeme (L’œil du singe) de Kriszti­na Tóth

Les auteurs et autrices

Douze auteurs et autri­ces belges résideront à Sen­effe pour tra­vailler à de nou­veaux pro­jets, tous gen­res lit­téraires con­fon­dus :

  • Sophie d’Aubreby pour une adresse à la poétesse Meena Alexan­der (non fic­tion)
  • Carmela Cher­gui pour Geneviève aux rem­parts (roman noir)
  • Char­lie Demoulin pour Sar­copte (roman)
  • Amélie Dewez pour La volière (roman ados-jeunes adultes)
  • Aurélien Dony pour Let­tres à mon père qui n’est pas encore mort (non fic­tion, titre pro­vi­soire)
  • Cora­line Gaye pour Nos langues famil­ières (poésie)
  • Sara Gréselle pour Mag­ic Fan­fare (album jeunesse, texte et images)
  • Héloïse Husquinet pour La mangeuse de cail­loux (roman)
  • Veroni­ka Mabar­di pour Sai­son des archives (non fic­tion)
  • Camille Pier pour Le Déréel (roman-poème des­tiné à la scène)
  • Emi­lie Seron pour un pro­jet d’album jeunesse sans titre (texte et images)
  • Mehtap Teke pour un pro­jet de roman sans titre