Archives par étiquette : Albert t'Serstevens

Le Top 3 de Frédéric Saenen

La rétro­spec­tive de l’an­née lit­téraire belge avec le Top 3 des chroniqueurs. Aujour­d’hui : le choix de Frédéric Sae­nen.


Lire aus­si : la fiche de Frédéric Sae­nen


Con­tin­uer la lec­ture

« Oui, murmura-t-il, quel tas de blagues…»

Un coup de cœur du Carnet

Albert T’SERSTEVENS, Un apos­to­lat, Suivi de Un apos­to­lat d’A. t’Ser­stevens : mis­ère de l’u­topie de J.-P. Mar­tinet, Rocher, coll. “Motifs”, 2018, 340 p., 9,5 €, ISBN : 979–10-95071–33‑4

t serstevens un apostolatNulle trace de lui dans le fort vol­ume Lit­téra­tures belges de langue française signé Berg et Halen ni dans l’histoire col­lec­tive de la lit­téra­ture belge fran­coph­o­ne parue chez Fayard en 2003. À peine une mai­gre notice dans le Dic­tio­n­naire des œuvres de Frickx et Trous­son, et encore, ren­due inac­ces­si­ble par une erreur d’in­dex­a­tion… L’absence d’Albert t’Serstevens (1886–1974) dans les ouvrages de références est douloureuse, surtout à qui vient d’achever, éber­lué, Un apos­to­lat et cherche à en con­naître davan­tage sur son auteur. Alors, autant retourn­er aux fon­da­men­taux et le dénich­er chez Camille Han­let, où lui est accordée, dans l’introduction des Écrivains belges 1800–1946, une men­tion unique, mais qui per­met peut-être de com­pren­dre pourquoi cet écrivain nous aura échap­pé : « […] nous lais­sons volon­taire­ment de côté cer­tains auteurs, Belges de nais­sance et d’éducation, mais devenus Français par l’habitat, qui sem­blent avoir de par­ti pris renié toute attache lit­téraire avec leur patrie et dont les œuvres, telle­ment imprégnées de l’esprit français, ne con­ser­vent plus rien de spé­ci­fique­ment belge. C’est cepen­dant encore un hon­neur pour la lit­téra­ture belge d’avoir don­né ces écrivains à la France, qui a été fière de les adopter et de con­sacr­er leur tal­ent. » Han­let range, par­mi ces fils prodigues jamais revenus, J.-H. Ros­ny, le dra­maturge Hen­ry Kistemaek­ers et un cer­tain… Albert t’Serstevens. Con­tin­uer la lec­ture