Archives par étiquette : Tanguy Habrand

Les prix littéraires de la Fédération Wallonie-Bruxelles

La remise des prix littéraires était virtuelle en 2020

Ce mardi 1er décembre, la Fédération Wallonie-Bruxelles a remis ses différents prix littéraires. Virtuelle, la cérémonie s’est tenue en présence de Bénédicte Linard, Ministre de la Culture. 

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Nul ne peut confiner l’écriture

Tanguy HABRAND, Le livre au temps du confinement, Impressions Nouvelles, 2020, 144 p., 14 € / ePub : 7.99 €, ISBN : 978-2-87449-817-6

Loin des indigestes journaux de confinement qui ont accompagné la Covid-19 comme son ombre, loin de l’avalanche d’essais plus ou moins éclairés, se contentant le plus souvent de surfer sur la vague de l’opportunisme, dans Le livre au temps du confinement, Tanguy Habrand analyse avec brio les impacts de la crise covidienne sur la chaîne du livre. Davantage que s’en tenir à une radiographie des manières dont l’industrie du livre a fait face, s’est adaptée (ou pas) au confinement, Tanguy Habrand appréhende la crise sanitaire comme un révélateur, un « analyseur » écrit-il, des champs du monde culturel, plus largement du monde socio-politique. La pandémie posée en « analyseur institutionnel » a permis de mettre à nu le fonctionnement de la république du livre. Continuer la lecture

Le Top 3 de Frédéric Saenen

La rétrospective de l’année littéraire belge avec le Top 3 des chroniqueurs. Aujourd’hui : le choix de Frédéric Saenen.


Lire aussi : la fiche de Frédéric Saenen


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Une histoire de l’édition belge à travers les siècles

Pascal DURAND, Tanguy HABRAND, Histoire de l’édition en Belgique (XVe-XXIe siècle), Impressions nouvelles, 2018, 585 p., 26 € / ePub : 14.99 €, ISBN : 978-2-87449-584-7

On a souvent une vision réductrice et convenue du domaine de l’édition. Il évoluerait lentement, tel un bouchon de liège dérivant sur un étang ; son rythme suivrait, de loin en loin, celui des progrès techniques et des transformations économiques. Un livre serait toujours un livre : un auteur pour l’écrire, un éditeur pour le publier et des libraires (incarnés ou en ligne) pour le vendre. Si on ne peut ignorer la tempête du numérique, ne serait-elle pas limitée à rugir dans un verre d’eau ? Car l’édition utilise les outils informatiques depuis les années 1980. La lecture sur un support numérique n’est que la partie ultime et visible ; dès la conception du manuscrit, l’écrivain travaille déjà le plus souvent sur une version dématérialisée qu’il enverra à son éditeur… Tout ceci peut paraître un peu caricatural mais n’est pas très éloigné de ce que l’on croit savoir généralement de l’édition et de son histoire. Et, en ce qui concerne plus particulièrement l’édition belge francophone, pour certains elle n’a tout simplement jamais existé. Continuer la lecture