Archives par étiquette : Henry éditions

Dans la juste blessure d’un poème

Philippe LEUCKXLe rouge-gorge , Hen­ry, 2022, 8 €, 46 p., ISBN : 9782364692336

leuckx le rouge-gorgeOn sait de Philippe Leuckx cette sen­si­bil­ité lit­téraire qui vaut à la com­mu­nauté des let­tres de nom­breuses recen­sions qu’il con­sacre à ses con­frères et con­sœurs, poètes comme lui, trou­vant par­fois (sou­vent) dif­fi­cile­ment accès aux ray­on­nages des librairies, aux arti­cles ou aux émis­sions et blogs lit­téraires. Mem­bre de plusieurs sociétés lit­téraires, il est aus­si un pré­faci­er appré­cié.

Son œuvre lui a valu plusieurs prix, dont le prix Emma Mar­tin de poésie, le prix Robert Gof­fin, le prix Gauchez-Philip­pot et le prix Charles Plis­nier. Con­tin­uer la lec­ture

La tête dans les nuages

Béa­trice LIBERT et Pierre LAROCHE, La sourde oreille et autres menus tré­sors, Hen­ry, coll. « Bleu marine », 2020, 48 p., 12€, ISBN : 978–2‑36469–222‑0

On ne demande pas au sal­adier
De racon­ter des salades
Ni à l’armoire à épices
De pass­er mus­cade
Encore moins au sel de cass­er
Du sucre sur le dos du cabil­laud 

« Créadi­vaguer », tel est le mou­ve­ment qui sem­ble avoir présidé à l’écriture de La sourde oreille et autres menus tré­sors de Béa­trice Lib­ert, pub­lié aux Édi­tions Hen­ry. La poétesse, qui n’en est pas à son pre­mier ouvrage de poésie ni à sa pre­mière col­lab­o­ra­tion avec un artiste, s’associe ici avec l’artiste Pierre Laroche pour livr­er ce petit bijou de poésie pour la jeunesse. Con­tin­uer la lec­ture

La marge noire de l’enfance

Philippe LEUCKX, Les ruelles mon­tent vers la nuit, Édi­tions Hen­ry, coll. « La main aux poètes », 2016, 8 €   ISBN : 2364691435 ; La marge noire du livre, Les Déje­uners sur l’Herbe, coll. « Musique des Mots », 2016, 8 € (ver­sion lue sur CD, 5 euros)   ISBN : 9782930433417

leuckx-henryL’enfance est frag­ile, Philippe Leuckx le sait. La sienne et la nôtre. « On devine encore l’été avec ces reliefs d’ombre et et de lumière, ces pans livrés à l’œil qui recèle l’inédit./On voudrait jouer de cet été qui pro­roge ses mar­ques ». Et, plus loin, « Mais que faire d’un nom / Qui ne soit pas celui / d’un amour per­du ? / Les ruelles sont pleines de cris de fer­veurs / de rumeurs sans retour. » Con­tin­uer la lec­ture