Michelle FOUREZ, Adrienne ne m’a pas écrit, Luce Wilquin, 2015, 94 p., 10 €
Depuis son premier roman paru en 1992, quelque chose fascine Michelle Fourez au cœur des bons soirs de juin. Quelque chose de l’ordre de la douceur, de la sensualité. De l’intensité. Qui amène les histoires à leur point de tension, à leur paroxysme. Puis à leur résolution ou à leur dissolution. Cette fois encore. Continuer la lecture