Archives par étiquette : Michelle Fourez

Le prix de littérature Charles Plisnier 2025

Michelle Fourez

Michelle Fourez — pho­to Sara Con­stan­ca

Le prix de lit­téra­ture Charles Plis­nier 2025 était con­sacré au roman. Sa lau­réate a été annon­cée ce jeu­di 27 novem­bre. Con­tin­uer la lec­ture

Les prix littéraires de la FWB : les vidéos

La Fédéra­tion Wal­lonie-Brux­elles a remis ses prix lit­téraires ce 8 novem­bre. C’est désor­mais une tra­di­tion : des cap­sules vidéos présen­tent les lauréat.e.s dans les dif­férentes caté­gories. Con­tin­uer la lec­ture

Le chant de la Terre

Michelle FOUREZ, Terre mon corps, Sablon, 2021, 120 p., 15 €, ISBN : 9782931112076

fourez terre mon corps

Terre mon corps est le dix­ième roman en presque trente ans de la trop dis­crète Michelle Fourez. Comme ses précé­dents livres, il est tra­ver­sé par une ques­tion sim­ple, com­plexe et essen­tielle : Com­ment fait-on pour vivre ? Car, même si l’homme est un loup pour l’homme, un con-casseur pour la Terre,

il faut vivre, oui !
Con­tin­uer de goûter la beauté du monde.
Chercher sa grâce.
Chanter la grat­i­tude.
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Le Top 3 d’Éric Brucher

La rétro­spec­tive de l’an­née lit­téraire belge avec le Top 3 des chroniqueurs. Aujour­d’hui : le choix d’Éric Bruch­er.


Lire aus­si : la fiche d’Éric Bruch­er


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Du côté de la vie

Michelle FOUREZ, Elis­a­beth, en hiv­er, Luce Wilquin, coll. « Sméral­dine », 2018, 114 p., 12 €, ISBN : 978–2‑88253–545‑0

Michelle Fourez, Elisabeth en hiverDepuis quelques romans déjà (Une famille, Adri­enne ne m’a pas écrit…), Michelle Fourez sem­ble s’être don­né une ligne d’écriture (comme on dit une ligne de con­duite) : explor­er la psy­ché, le quo­ti­di­en, les humeurs, les rela­tions des femmes qui ont pour com­pagne la soli­tude. Des femmes, seules peut-être, seules mais pas exclu­sive­ment ; des femmes du côté de la vie. Sans se cacher de ses ratages, de ses douleurs et de ses duretés. Con­tin­uer la lec­ture

Vivre sa vie

Michelle FOUREZ, Adri­enne ne m’a pas écrit, Luce Wilquin, 2015, 94 p., 10 €

512blogDepuis son pre­mier roman paru en 1992, quelque chose fascine Michelle Fourez au cœur des bons soirs de juin. Quelque chose de l’ordre de la douceur, de la sen­su­al­ité. De l’intensité. Qui amène les his­toires à leur point de ten­sion, à leur parox­ysme. Puis à leur réso­lu­tion ou à leur dis­so­lu­tion. Cette fois encore. Con­tin­uer la lec­ture