
Johnny Cash. At Folsom Prison
Auteur : Marc Meganck
Maison d’édition : Densité
Collection : Discogonie
Année d’édition : 2026
Nombre de pages : 128
Prix : 15 €
Livre numérique : /
EAN : 9782919296682
Écrivain et historien, auteur de polars, de romans, de nouvelles, d’essais (Charles Baudelaire, Élisée Reclus, Victoir Hugo, The Cure Disintegration, Nirvana Nevermind aux Ed. Lamiroy, Les 100 mots de Bruxelles aux PUF, dans la coll. “Que sais-je ?”…), Marc Meganck se penche sur At Folsom Prison, l’album-culte que Johnny Cash sortit en 1968, issu d’un concert donné à la prison d’État de Folsom en Californie. Publié dans la très belle collection « Discogonie » des Éditions Densité, l’essai interroge la manière dont cet album signe une réinvention de soi et de la musique country accomplie par celui qui se surnomme Man In Black, l’homme en noir, célèbre pour sa voix de baryton, au timbre chaud, aux graves impressionnants, qui semble jaillir « des profondeurs de la terre » (Bob Dylan). Avec passion et érudition, Marc Meganck analyse l’enjeu existentiel et esthétique d’un album qui signe une véritable résurrection. Célèbre chanteur de country qui mélange les influences rock, folk, rockabilly, gospel, Johnny Cash traverse une crise personnelle dans les années 1960. Se sevrant de ses addictions, il est visité par une révélation mystique alors qu’il tente de se suicider dans les grottes de Nickajack. Dieu s’est montré à lui et l’a empêché de se tuer, relate-t-il dans son autobiographie. « C’est le disque d’une résurrection, celle d’un homme qui se croyait perdu pour la musique, pour les siens, pour lui-même, avant de renaître de ses cendres et de connaître un regain de popularité inouïe. » Continuer la lecture










Voici un ouvrage consacré à un musicien fort oublié aujourd’hui, à la riche discographie pourtant, qui a mené sa carrière et sa vie sous les rois Louis XV et XVI, la Révolution et la Terreur, l’Empire et la Restauration. En s’adaptant à tous les régimes, en leur survivant, jusqu’à atteindre 95 ans. Mais quel musicien ! Le père de la symphonie, un inspirateur de Mozart, l’orchestrateur de la première Marseillaise, etc.
927, 3 chiffres en titre pour condenser tout un roman. 927, 3 chiffres auxquels on a tenté de réduire la vie et l’art d’un homme. 3 chiffres qui cachent toute l’émotion qui se dégage à la lecture des mémoires de cet homme, Lôc Vàng, chanteur de Nhac Vàng (Musique jaune, d’or), genre musical vietnamien qui n’est pas sans rappeler le boléro et parle d’amour, de cœurs brisés, de la condition humaine et qui fut interdit par le pouvoir communiste dans les années 60. 927 n’est pas le titre de ces mémoires mais celui du nouveau roman de Tuyêt-Nga Nguyên dont ils sont une part. Nous expliquons. 

Pierre, le narrateur, reçoit une lettre de Vera, une femme qu’il a connue étant adolescent, mais c’est le visage de sa sœur jumelle Jelena qui s’impose dès la première phrase de ce nouveau roman de François Emmanuel :