Ce 22 juillet marquera le 115e anniversaire de la naissance de l’écrivain, maitre du fantastique, et académicien Gérald Bertot, mieux connu sous le nom de plume Thomas Owen (22 juillet 1910 – 1er mars 2002). Cet anniversaire nous offre l’occasion de redécouvrir l’auteur et son œuvre à partir de nos archives.
Un texte inédit
Pour le 100e numéro du Carnet et les Instants paru en 1997, la rédaction a invité auteurs et autrices à rédiger un court texte autour du thème « J’ai cent ans ». Thomas Owen est l’un des écrivains qui ont répondu à l’appel. Il se raconte lui-même en « trio fantastique », avec Gérald (son prénom de naissance), Thomas (le fantastiqueur) et Stéphane (car il signait ses textes de critiques d’art Stéphane Rey).
Un entretien
La seule interview de Thomas Owen dans notre revue a été publiée en 1993. C’est Alain Dartevelle, un autre grand nom des littératures de l’imaginaire, qui soumet l’écrivain à la question.
Des analyses
En 1994, la revue consacre un dossier à l’actualité foisonnante de la littérature fantastique en Belgique francophone. Y sont présentés une exposition itinérante consacrée au genre, un volume de la revue Textyles centré sur les « fantastiqueurs », et deux livres de Thomas Owen parus cette année-là.
Notre série « Caractères de police » est dédiée aux héros de séries policières belges. À côté des Maigret, Mémé Cornemuse et Michel Van Loo, une livraison a mis en lumière un personnage imaginé par Thomas Owen, Madame Aurélia, « une figure tout à fait singulière et résolument moderne ».
Des recensions
Plusieurs livres de Thomas Owen ont fait l’objet d’une recension dans Le Carnet et les Instants.
- La Ténèbre, Claude Lefrancq, 1994
- Œuvres complètes, t. 1, Claude Lefrancq, 1994
- Hôtel meublé, Espace Nord, 2016
- La truie, Espace Nord, 2016
D’autres ressources
Les Archives & Musée de la littérature conservent les archives de Thomas Owen. L’institution présente aussi des archives sonores de l’auteur.
À l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, Thomas Owen a occupé le siège n°28 de 1975 à son décès en 2002. Dans sa bibliothèque numérique, l’Académie propose le discours de réception de Jean-Baptiste Baronian, qui a succédé à Thomas Owen et qui prononce l’éloge de son devancier.
La fiche de Thomas Owen est disponible sur le portail Objectif plumes.
