Archives par étiquette : sosie

Le paraitre et la mort

Tinard Lady Diana ma mère et moi

Lady Diana, ma mère et moi

Autrice : Lau­ra Tinard

Mai­son d’édi­tion : Seuil

Année d’édi­tion : 2026

Nom­bre de pages : 192

Prix : 19 €

Livre numérique : 13,99 €

EAN : 9782021631432

Artiste mul­ti­dis­ci­plinaire, après J’ai per­du mon roman, un pre­mier roman auda­cieux entre road trip et mis en abyme de l’écriture, Lau­ra Tinard nous plonge dans les eaux folles et trag­iques de Lady Diana, ma mère et moi. La dévo­ra­tion de la réal­ité par le règne d’images ogress­es, le rapt d’identité, les failles de la per­son­nal­ité qui couraient dans son pre­mier livre se retrou­vent ici féro­ce­ment con­den­sés. Au fil d’une nar­ra­tion qui refuse toute analyse psy­chologique, qui déroule avec humour et froideur une his­toire de mimétisme qui ne peut que vir­er à la tragédie, Lau­ra Tinard resserre les évène­ments sur l’été 1997. Con­tin­uer la lec­ture

Elvis est re-revenu

Coup de coeur du Carnet

Nadine MONFILS, Ice cream & châ­ti­ments, Fleuve édi­tions, 2017, 221 p., 17,90€/ePub : 12.99 €, ISBN : 9782265116375

monfils ice cream

Elvis Cadil­lac, tu con­nais ? Hé ben tu devrais ! On t’en a par­lé il y a à peine plus d’un an, quand Nadine Mon­fils a pub­lié Elvis Cadil­lac, King from Charleroi (Fleuve édi­tions, 2016). La bonne nou­velle si tu as raté le train, c’est que ça vient de sor­tir au for­mat poche (Pock­et). L’autre super nou­velle, c’est que le meilleur sosie du King est de retour dans un nou­veau roman et que ça décoiffe !

À lire : notre critique d'Elvis Cadillac, King from Charleroi

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Elvis is back… et surtout sa mère

Nadine MONFILS, Elvis Cadil­lac, King from Charleroi, Fleuve édi­tions, 2016, 238 p., 17,90€/ePub : 12,99 €

monfilsElvis a plutôt mal com­mencé dans la vie. Très jeune, sa mère a dis­paru (fuite vers une autre vie ou…enlèvement ?) et son père n’a plus don­né signe de vie. À la mort de ses par­ents adop­tifs, il décide de tout pla­quer pour vivre son rêve : être digne du prénom choisi par sa mère. Le King, il va en faire sa pas­sion. Il va l’écouter du matin au soir, le respir­er jour et nuit. Sa mai­son sera un autel en mémoire de son idole. De con­certs de ker­messe en anniver­saire de mariage, Elvis vivait de cette pas­sion qui avait dévoré sa vie (ou l’inverse). La banane, il l’avait. Tout comme sa chi­enne, Priscil­lia, à qui il avait acheté une moumoute rose, assor­tie à la Cadil­lac of courseCon­tin­uer la lec­ture