Archives par étiquette : Fleuve éditions

Qui a tué mon amant ?

Odile BALTAR, Arrête ton cirque !, Fleuve, coll. « Fleuve noir », 2021, 174 p., 14.90 € / ePub : 10.99 €, ISBN : 782265155282

baltar arrete ton cirqueOdile Bal­tar a rem­porté la pre­mière édi­tion du prix San-Anto­nio. Arrête ton cirque !, le man­u­scrit qu’elle a soumis au jury à cette occa­sion, est désor­mais un roman – le pre­mier de l’autrice – pub­lié dans la col­lec­tion de référence « Fleuve noir ».

Le prix San-Anto­nio récom­pense « un polar inédit, qui sera dis­tin­gué pour son tra­vail sur la langue ain­si que son ancrage dans l’époque actuelle ». Le livre d’Odile Bal­tar com­mence par une mort, celle de François. Meilleur ami de Lau­re, il est aus­si son amant, ce qui n’empêche pas celle-ci de vivre en cou­ple avec le gen­til et qua­si par­fait Pas­cal. Quand Lau­re apprend que François s’est sui­cidé, elle soupçonne immé­di­ate­ment, allez savoir pourquoi, Pas­cal d’avoir liq­uidé son rival et maquil­lé son crime pour faire croire à un sui­cide. Voilà pour l’intrigue poli­cière. Con­tin­uer la lec­ture

Sur la route des souvenirs

Nadine MONFILS, Le souf­fleur de nuages, Fleuve, 2020, 169 p., 15,90€ / ePub : 11.99 €, ISBN : 978–2‑265–15504‑6

monfils le souffleur de nuagesChauf­feur de taxi à la vie un peu terne, Franck est sol­lic­ité pour une course qui se révélera hors du com­mun. Au pre­mier abord, Hélène est juste une cliente qui part en week-end. Mais le tem­péra­ment fan­tasque de la vieille dame pique la curiosité du tax­i­man, et la course est assez longue, prop­ice aux con­fi­dences. Tan­dis que la route défile, Hélène égrène ses sou­venirs. Con­tin­uer la lec­ture

D’un roman l’autre

Nadine MONFILS, Le rêve d’un fou, Fleuve, 2019, 128 p., 14,90 € / ePub : 10.99 €, ISBN : 978–2265116313

Nadine Mon­fils n’a pas fini de nous éton­ner. Spé­cial­iste du polar drôle plein d’humour baroque et couron­née de prix en cette qual­ité, elle change ici de reg­istre. Cette fois, elle met en scène dans son dernier livre, Le rêve d’un fou, un per­son­nage réel, le fac­teur Cheval dont elle cite même par moments les paroles authen­tiques. « Les rêves, ça chas­se les larmes », nous dit-elle, évo­quant la croy­ance de son héros. Il s’agit d’un vrai roman. Con­tin­uer la lec­ture

Elvis mène l’enquête

Nadine MONFILS, Le rock­er en pan­tou­fles, Fleuve, 2018, 219 p., 17,90€ / ePub : 12.99 €, ISBN : 9782265117280

monfils le rocker en pantouflesEn 2016, Nadine Mon­fils avait la bril­lante idée de créer un per­son­nage haut en couleurs et qui allait devenir récur­rent : Elvis Cadil­lac. Si tu con­nais pas, il est encore temps de te met­tre à la page et de décou­vrir cette série de romans désopi­lants pub­liés chez Fleuve édi­tions. D’autant que le meilleur sosie du King est de retour et que ça va swinguer ! De la folie douce, de l’humour, du décalé qui ne se prend pas au sérieux. Enfin bref, du Belge.


Lire aus­sinotre recen­sion d’Ice cream et châ­ti­ments 


Con­tin­uer la lec­ture

Elvis est re-revenu

Coup de coeur du Carnet

Nadine MONFILS, Ice cream & châ­ti­ments, Fleuve édi­tions, 2017, 221 p., 17,90€/ePub : 12.99 €, ISBN : 9782265116375

monfils ice cream

Elvis Cadil­lac, tu con­nais ? Hé ben tu devrais ! On t’en a par­lé il y a à peine plus d’un an, quand Nadine Mon­fils a pub­lié Elvis Cadil­lac, King from Charleroi (Fleuve édi­tions, 2016). La bonne nou­velle si tu as raté le train, c’est que ça vient de sor­tir au for­mat poche (Pock­et). L’autre super nou­velle, c’est que le meilleur sosie du King est de retour dans un nou­veau roman et que ça décoiffe !

À lire : notre critique d'Elvis Cadillac, King from Charleroi

Con­tin­uer la lec­ture

Elvis is back… et surtout sa mère

Nadine MONFILS, Elvis Cadil­lac, King from Charleroi, Fleuve édi­tions, 2016, 238 p., 17,90€/ePub : 12,99 €

monfilsElvis a plutôt mal com­mencé dans la vie. Très jeune, sa mère a dis­paru (fuite vers une autre vie ou…enlèvement ?) et son père n’a plus don­né signe de vie. À la mort de ses par­ents adop­tifs, il décide de tout pla­quer pour vivre son rêve : être digne du prénom choisi par sa mère. Le King, il va en faire sa pas­sion. Il va l’écouter du matin au soir, le respir­er jour et nuit. Sa mai­son sera un autel en mémoire de son idole. De con­certs de ker­messe en anniver­saire de mariage, Elvis vivait de cette pas­sion qui avait dévoré sa vie (ou l’inverse). La banane, il l’avait. Tout comme sa chi­enne, Priscil­lia, à qui il avait acheté une moumoute rose, assor­tie à la Cadil­lac of courseCon­tin­uer la lec­ture