Archives par étiquette : critique d'art

Félix Vallotton sous l’œil de Jean-Philippe Toussaint

Félix Val­lot­ton, intim­ité (s)… et le regard de Jean-Philippe Tou­s­saint, Mar­tin de Halleux, 2019, 80 p., 24 €, ISBN : 978–2‑490393–05‑3

vallotton intimite jean-philippe toussaintDans cette mag­nifique édi­tion de gravures de Félix Val­lot­ton, Jean-Philippe Tou­s­saint part sur les traces du graveur, illus­tra­teur, pein­tre et romanci­er né à Lau­sanne  en 1865,  mort à Paris en 1925. Présen­té par Katia Polet­ti, édité par Mar­tin de Halleux (qui a pub­lié l’œuvre de Masereel), le recueil repro­duit magis­trale­ment la série Intim­ités ain­si que Les instru­ments de musique ou encore La paresse, L’assassinat, La nuit. Célèbre par ses gravures sur bois et ses illus­tra­tions en noir et blanc, Val­lot­ton réin­ven­ta la xylo­gra­phie, joua sur les con­trastes des noirs et des blancs, sans pass­er par le dégradé. Illus­tra­teur pour La revue blanche, il pub­lia en 1898 une série de dix gravures inti­t­ulées Intim­ités dans un tirage lim­ité à 30 exem­plaires. Con­tin­uer la lec­ture

Le lieu noir de la création

Stéphane LAMBERT, Visions de Goya. L’éclat dans le désas­tre, Arléa, 2019, 115 p., 17 €, ISBN : 9782363081803

Dans son dernier opus, Stéphane Lam­bert se définit comme un ama­teur de pein­ture. Se révéler comme tel c’est à la fois se dévoil­er et se mon­tr­er bien mod­este. S’il est plus qu’un ama­teur, il n’est pas un cri­tique académique. Il ne se range ni du côté des his­to­riens ni du côté des experts. Lorsqu’il évoque un lit­téra­teur ou un artiste, ici Goya, il le fait en son nom et avec ses mots.

Je me demande com­bi­en l’écriture n’a pas été une manière de pro­longer mon trou­ble devant la pein­ture, de devenir un pein­tre avec des mots, d’explorer le mys­térieux con­tenu de mon regard. Con­tin­uer la lec­ture

Verhaeren exposé

Emile VerhaerenLe musée des Ave­lines de Saint-Cloud (France) présente jusqu’au 6 mars 2016 l’ex­po­si­tion Emile Ver­haeren (1855–1916), Poète et Passeur d’ArtCon­tin­uer la lec­ture