Le prix Gauchez-Philippot pour Francesco Pittau

Francesco Pittau a reçu le prix Gauchez-Philippot pour son recueil poétique La quincaille des jours paru aux éditions Les Carnets du dessert de lune. Il succède au palmarès à Daniel Charneux, primé en 2018 pour son roman Si près de l’aurore.


Lire aussi : notre recension de La quincaille des jours


Le prix Gauchez-Philippot

Doté de 620 euros et décerné par la Ville de Chimay, l’Association Maurice et Gisèle Gauchez-Philippot et la Province de Hainaut, le Prix Gauchez-Philippot récompense alternativement un recueil de poèmes et un roman ou recueil de nouvelles d’un auteur belge de langue française.

Le palmarès

1979 : Max Vilain pour Pour saluer L’homme qui rit (Dryade).
1980 : Anne-Marie Derèse pour Nue sous un manteau de paroles (Maison internationale de la poésie).
1981 : Anne-Marie Carlier pour Impressions (Dieu-Brichart).
1983 : Pierre-Jean Foulon pour L’ombre des aulnes (Spantole).
1984 : Roger Cantraine pour Pièges (Renaissance du livre).
1987 : Gaspard Hons pour Mémoire peinte (Rougerie).
1989 : Françoise Houdart pour Arythmies (Alliance Française).
1990 : Michel Joiret pour La différence (Pré-aux-Sources).
1991 : Carl Norac pour Le maintien du désordre (Caractères).
1993 : Yves Namur pour Fragments de l’inachevée (Éperonniers).
1994 : Patrick Virelles pour Peau de vélin (Belfond).
1995 : Philippe Mathy pour Monter au monde (Rougerie).
1996 : Amélie Nothomb pour Les catilinaires (Albin Michel).
1997 : Françoise Lison-Leroy pour Terre en douce (Arbre à Paroles).
1998 : Jacques Lefèbvre pour Comme un veilleur… (Luce Wilquin).
1999 : Philippe Cantraine pour Gagner du champ sur la nuit (Caractères).
2000 : Françoise Pirart pour La grinche (Pré-aux-Sources).
2001 : Jean-Luc Wauthier pour La soif et l’oubli (Âge d’Homme).
2002 : Jean Claude Bologne pour Requiem pour un ange tombé du nid (Fayard).
2003 : Véronique Wautier pour Douce la densité du bleu (Arbre à Paroles).
2005 : Lucien Noullez pour Escarpe et contrescarpe (Trois Rivières-Écrits des Forges et Echternach -PHI).
2006 : Colette Nys-Mazure pour Sans y toucher (La Renaissance du Livre).
2007 : Paul André pour D’Ambleteuse et d’elle au plus près (Esperluète).
2008 : Marie-Agnès Hoffmans-Gosset pour Le relevé des pas (Memory Press).
2009 : Éric Brogniet pour Ce fragile aujourd’hui (Taillis Pré).
2010 : Corinne Hoex pour Ma robe n’est pas froissée (Impressions Nouvelles).
2011 : Jack Kéguenne pour Ordre d’apparaître (Aesth).
2012 : Daniel Simon pour Ne trouves-tu pas que le temps change? (Le Cri).
2013 : Éric Piette pour Voz (Taillis Pré).
2014 : Sasna Jamic pour Portrait de Balthasar (M.E.O.).
2015 : Philippe Leuckx pour Lumière nomade (M.E.O.).
2016 : Luc Baba pour Elephant Island (Belfond).
2017 : Werner Lambersy pour La chute de la grande roue (Castor astral)
2018 : Daniel Charneux pour Si près de l’aurore (Luce Wilquin)