Archives par étiquette : Fabienne Blanchut

Prix René Goscinny 2026 : les lauréats

blanchut locandro dawid les cheveux d'edith

Le prix René Goscin­ny récom­pense des scé­nar­istes de bande dess­inée. Les lau­réates et lau­réats 2026 sont con­nus.  Con­tin­uer la lec­ture

Les douze philanthropes

COLLECTIF, Les bonnes résvolu­tions, Ker, 2025, 170 p., 12 € / ePub : 5,99 €, ISBN : 978–2‑87586–510‑6

collectif les bonnes révolutionsDouze auteurs rassem­blent divers­es expéri­ences de résis­tance à l’ambiance délétère du Monde est du moment. Sur la cou­ver­ture, la liste des écrivains fait fig­ure de générique final pour un nou­veau com­mence­ment, fig­u­rant de dos, une petite fille entre bombe (de pein­ture) et pinceaux (de couleur).

Omar Radi : Rêver d’un monde plus juste est sou­vent vu comme irréal­iste. Le seul rêve « autorisé », c’est de créer sa start-up et de vouloir faire par­tie des plus rich­es. Con­tin­uer la lec­ture

Ceux qui vivaient au Lutetia

Fabi­enne BLANCHUT, Cather­ine LOCANDRO, DAWID, Les cheveux d’Edith, Dar­gaud, 2025, 160 p., 22,95 € / ePub : 13,99 €, ISBN : 9782505120001

blanchut locandro dawid les cheveux d'edithEn mai 1945, Paris reprend peu à peu son quo­ti­di­en d’a­vant-guerre. Les enfants vont à l’é­cole, les ciné­mas dif­fusent Les enfants du par­adis et les ado­les­cents révisent pour le bac­calau­réat. C’est juste­ment le cas de Louis, un jeune garçon de 17 ans qui partage ses journées entre le lycée et son petit job au ciné­ma. Alors qu’il tra­verse, comme à son habi­tude, la ville à vélo, il ne peut s’empêcher d’ob­serv­er, mal à l’aise, les bus de déportés revenus des camps de la mort qui se ren­dent de plus en plus nom­breux au Lute­tia. Entre la crainte de pass­er pour un voyeur et l’en­vie d’en savoir plus sur ces gens qui ont tout per­du, Louis va finale­ment faire le choix de se porter volon­taire et accueil­lir les âmes égarées et trau­ma­tisées qui arrivent jour après jour. Le choc est total pour les Parisiens qui vien­nent seule­ment de décou­vrir l’ex­is­tence des camps de con­cen­tra­tion ; et l’ar­rivée des sur­vivants, amaigris, malades, boule­verse l’opin­ion des habi­tants de la cap­i­tale. Les hor­reurs de la guerre pren­nent soudaine­ment un nou­veau vis­age et le mutisme s’in­stalle dans les familles : qui a col­laboré ? Qui savait mais n’a rien fait ? Plus le jeune Louis s’in­vestit dans ses actions de bénév­ole à l’hô­tel Lute­tia, plus il s’in­ter­roge sur les actions de son père. Leurs liens se déli­tent peu à peu et le fos­sé entre les deux généra­tions ne cesse de se creuser. Con­tin­uer la lec­ture