Cet été, Le Carnet et les Instants vous emmène à la redécouverte de ses bonnes feuilles, des articles qui ont marqué l’histoire de la revue.
La rubrique « Petit exercice d’admiration » a pris place pour 28 numéros entre 2008 et 2013. Un auteur ou une autrice belge y proposait un texte inédit, consacré à un écrivain ou une écrivaine admiré‑e, expliquant les raisons de cette admiration. Chaque samedi, du 4 juillet au 22 aout, nous vous proposons de redécouvrir l’un de ces petits exercices d’admiration.
Aujourd’hui : le petit exercice d’admiration de Patrick Delperdange. Dédié à Robert Louis Stevenson, il a paru dans Le Carnet et les Instants n° 151 (2008) et a inauguré la rubrique. Continuer la lecture





Patrick Delperdange ! Un pro ès lettres. Qui vit de sa plume. Bon à tout. Des critiques ou des scénarios, des Bob Morane, des romans noirs ou jeunesse, des pièces de théâtre. Des sauts de mouton au gré de ses envies, d’un pays, d’un éditeur ou d’un exercice à un autre. Les Cahiers de la BD, la Série noire, les 
Les six premières pages surprennent. En surplomb du roman, soit. Nous avons l’habitude, dans les thrillers, les romans dynamiques, de ces prologues insinuant le suspense, la tension, le drame via une scène/point d’acmé située dans une temporalité décalée par rapport à la trame première. Mais Patrick Delperdange nous offre autre chose, une mise en exergue du thème qui va parcourir son opus, la femme battue et l’appréhension, intime et extérieure, du phénomène :
S’il est surtout connu pour être l’auteur de romans noirs — Chants des gorges ou plus récemment,
La littérature serait-elle le meilleur moyen de découvrir une région ? Comment percevoir autrement l’esprit d’un lieu qu’à travers la perception intime qu’en donne un écrivain ? Les éditions Magellan & Cie ont répondu avec conviction à ces questions en imaginant leur collection « Miniatures », qui vient de consacrer un de ses derniers titres à la Belgique.
Voilà un bon Delperdange comme on les aime : rugueux comme la caillasse qui vous explose la tempe, sombre comme la nuit au fond des bois, vif comme une lame dans la chair. C’est qu’il fait mal à nouveau, l’auteur de Si tous les dieux nous abandonnent, et que comme d’habitude, ça nous fait du bien. Un bien de chien.
Ils sont onze. Onze écrivains à avoir participé à ce projet : un recueil de nouvelles pour adolescents. Onze plumes pour aider les jeunes à penser le populisme, l’obscurantisme, le racisme déguisé en bon sens, l’abandon de l’humanisme au profit d’idées simplistes tenues par des politiciens tantôt marionnettistes, tantôt marionnettes, ou par de simples citoyens passés du côté obscur de la démocratie.
Après une “édition 0” à la Bourse, Boulevard du polar revient du 16 au 18 juin et pose cette fois ses valises à l’atelier Coppens. Au programme : trois jours de fête et de rencontres autour d’un genre, le polar, et ses déclinaisons littéraires, cinématographiques, musicales, télévisuelles … C’est que le jeune festival revendique sa dimension “transmédia”.