Archives par étiquette : Joseph Orban

« Un poème doit être fatal »

COLLECTIF, Le regard éclairé. À pro­pos de Philippe Jacot­tet, Rein­er Kun­ze, Franz More­au, Norge, Joseph Orban, Mar­cel Piquer­ay, Qua­si­mo­do et André Schmitz, t. II, Tail­lis pré, 2020, 166 p., 16 €, ISBN : 978–2‑87450–161‑6

collectif le regard éclairéLe 19 octo­bre 2019… Une date tout droit sor­tie du « monde d’avant », celui où il était encore lois­i­ble de se réu­nir devant une scène de con­cert ou un grand écran, à la tablée d’un restau­rant ou, pourquoi pas, pour enten­dre par­ler de poésie. C’est ce qui se pas­sait à Brux­elles, ce same­di-là, à l’occasion d’une des ren­con­tres inter­na­tionales organ­isées par le Jour­nal des Poètes. Afin de « célébr­er cette émo­tion appelée poésie », les par­tic­i­pants y évo­quaient tour à tour une fig­ure, belge ou non, et par-delà des voix s’exprimant dans des reg­istres très dif­férents. Con­tin­uer la lec­ture

Les maudits littéraires, hors du « champ général »

Denis SAINT-AMAND et Gérald PURNELLE (sous la dir. de), Textyles n° 53 : Malé­dic­tions lit­téraires, Sam­sa, 2018, 195 p., 15 €, ISBN : 978–2‑87593–199‑3

Quel thème plus fécond que celui de la « malé­dic­tion lit­téraire » – si ce n’est celui, plus con­tem­po­rain et sou­vent mar­qué d’un sceau idéologique que celui de « l’infréquentabilité » ? La revue Textyles nous apporte la preuve que le cer­cle des poètes et écrivains mau­dits ne se lim­ite en effet pas aux ban­quettes pat­inées des bars à absinthe mont­martrois ni à ces soupentes où se meurt, la fleur de l’âge rongée par la tuber­cu­lose ou un vilain « virus d’amour », quelque rimailleur famélique, typ­ique de la faune du Paname belle-époque… 

Con­tin­uer la lec­ture