Archives par étiquette : André Baillon

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André Baillon

André Bail­lon

Le 27 avril 2025 mar­que le 150e anniver­saire de la nais­sance de l’écrivain André Bail­lon (Anvers, 27 avril 1875 – Saint-Ger­main-en-Laye, 10 avril 1932). Cet anniver­saire nous offre l’occasion de redé­cou­vrir l’auteur et son œuvre à par­tir de nos archives. Con­tin­uer la lec­ture

Auteurs et autrices à l’honneur en 2025

L’an­née 2024 a mis plusieurs grandes fig­ures à l’hon­neur, avec le cen­te­naire du sur­réal­isme, celui de Fran­quin ou encore l’an­née Ensor. Pour la lit­téra­ture belge, l’an­née 2025 sera cer­taine­ment moins spec­tac­u­laire. Quelques grands anniver­saires sont néan­moins à sig­naler. Con­tin­uer la lec­ture

Des poètes au carré à Liège

poetes au carre 2024

Poètes2, c’est un cycle de per­for­mances poé­tiques pro­posé par la Mai­son de la poésie Jacques Izoard. Un auteur ou une autrice y présente, sous une forme libre, le poète ou la poétesse de son choix. 

La Mai­son de la poésie Jacques Izoard rend ain­si hom­mage au tra­vail du poète qui lui a don­né son nom. Jacques Izoard a en effet inlass­able­ment œuvré en faveur des ren­con­tres lit­téraires de tous ordres. Con­tin­uer la lec­ture

Andre Baillon. Du double et de l’absolution

André BAILLON, Un homme si sim­ple, Post­face de Maria Chiara Gnoc­chi, Impres­sions nou­velles, coll. « Espace Nord », 2020, 240 p., 8,50 €, ISBN : 978–2‑87568–484‑4

Qu’est-ce qu’une con­fes­sion ? Com­ment, sacré par Rousseau, le genre lit­téraire de la con­fes­sion se noue-t-il aux reg­istres du religieux et de la psy­ch­analyse ? Paru en 1925, Un homme si sim­ple délivre une con­fes­sion en cinq actes pronon­cée par un homme, Jean Mar­tin, interné à la Salpêtrière. Dans sa remar­quable post­face, Maria Chiara Gnoc­chi analyse les rap­proche­ments entre le roman d’André Bail­lon et les grands mod­èles des œuvres « con­fes­santes » — Saint Augustin le précurseur, Rousseau le fon­da­teur du genre, Dos­toïevs­ki, Tol­stoï, Duhamel… Comme nom­bre de per­son­nages d’André Bail­lon, le nar­ra­teur tra­verse une crise qui lézarde son exis­tence. Écrivain mon­tant à Paris afin de se con­sacr­er à la lit­téra­ture, affligé depuis l’enfance d’une hyper­sen­si­bil­ité, d’obsessions tenaces, écartelé entre deux femmes Jeanne et Claire, éprou­vant une atti­rance pour Michette, la fille de Claire, Jean Mar­tin glisse peu à peu dans l’anorexie, la dis­so­ci­a­tion de la per­son­nal­ité, la dis­so­lu­tion du réel qui se met à pro­lifér­er, à per­dre ses assis­es. Le réc­it d’Un homme si sim­ple évoque sous bien des angles les séismes psy­chiques, exis­ten­tiels, les interne­ments à la Salpêtrière qu’a endurés André Bail­lon, lequel se sui­cidera en 1932. Con­tin­uer la lec­ture

Dans nos archives : littérature et folie

Le 27 octo­bre 2019 mar­que le 550e anniver­saire de la nais­sance de l’hu­man­iste Erasme de Rot­ter­dam (1469–1536). Com­mé­mora­tion du séjour ander­lech­tois de l’homme de Let­tres, la mai­son Erasme est l’une des maisons d’écrivain à vis­iter en Bel­gique.


Lire aus­si : Maisons d’écrivain : où en est la Bel­gique? (C.I. 203)


L’hu­man­iste laisse une oeu­vre d’am­pleur, qui a durable­ment influ­encé l’Oc­ci­dent. On en retient aujour­d’hui le plus sou­vent un ouvrage majeur : L’éloge de la folie. L’an­niver­saire d’Erasme est pour nous l’oc­ca­sion de repub­li­er un arti­cle de Daniel Laroche paru dans Le Car­net et les Instants n° 158 (octo­bre-novem­bre 2009), évo­quant les liens qui peu­vent se nouer entre lit­téra­ture et folie, et d’évo­quer quelques exem­ples de “fous lit­téraires” belges.  Con­tin­uer la lec­ture

Les maudits littéraires, hors du « champ général »

Denis SAINT-AMAND et Gérald PURNELLE (sous la dir. de), Textyles n° 53 : Malé­dic­tions lit­téraires, Sam­sa, 2018, 195 p., 15 €, ISBN : 978–2‑87593–199‑3

Quel thème plus fécond que celui de la « malé­dic­tion lit­téraire » – si ce n’est celui, plus con­tem­po­rain et sou­vent mar­qué d’un sceau idéologique que celui de « l’infréquentabilité » ? La revue Textyles nous apporte la preuve que le cer­cle des poètes et écrivains mau­dits ne se lim­ite en effet pas aux ban­quettes pat­inées des bars à absinthe mont­martrois ni à ces soupentes où se meurt, la fleur de l’âge rongée par la tuber­cu­lose ou un vilain « virus d’amour », quelque rimailleur famélique, typ­ique de la faune du Paname belle-époque… 

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