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Le prix prince Alexandre de Belgique pour Sarah Berti

Sarah Berti

Sarah Berti

Le prix littéraire prince Alexandre de Belgique mettait cette année à l’honneur le roman policier. Côté francophone, la lauréate est Sarah Berti pour Avant les tournesols (Luce Wilquin). Deux autres ouvrages ont reçu une mention.  Continuer la lecture

Faux coupable

Sarah BERTI, Avant les tournesols, Luce Wilquin, 2018, 305 p., 21 €, ISBN : 978-2-88253-541-2

berti avant les tournesols.jpgSarah Berti n’en est pas à son premier polar au sein d’une œuvre littéraire par ailleurs abondante, mais la Rebecquoise consent cette fois une infidélité à son terroir brabançon ainsi qu’à Tiziana Dallavera, l’enquêtrice favorite qui partage ses propres origines transalpines. Nous voila donc dans la région de Mons, à affronter la haine majuscule et inaltérable de Smeralda – jeune femme d’une petite vingtaine d’années – envers Antoine Jankovic, l’homme qui, en 2003, a été reconnu comme l’assassin de sa mère, Madeleine Auriol (alias Lena Orioles). Une mère artiste, pleine d’originalité, de sensualité et de joie de vivre, admiratrice inconditionnelle de Vincent Van Gogh dont elle entretenait religieusement la mémoire en tant que guide de la ville de Mons. L’affaire s’était avérée d’autant plus claire et vite résolue que l’arme du crime – une statuette – allait être retrouvée dans le jardin de Jankovic qui lui-même reconnaîtrait sa culpabilité ainsi que son mobile : le refus de Lena de poursuivre leur liaison malgré ses supplications. Et voila que quinze ans plus tard, coup de tonnerre, un témoignage venu d’ailleurs semble innocenter Jankovic… Continuer la lecture

Rebecq, Antenne de police

Michel ZUMKIR

bertiAprès le meurtre d’un adolescent (Le jour du tiramisu, 2013), la découverte d’un squelette dans un congélateur flottant sur la boue (Cappuccino blues, 2014), le village de Rebecq est à nouveau secouée par la violence des hommes – à moins que ce ne soit celle des femmes. Au cœur de l’hiver glacé, tour à tour, sont trouvés refroidis : Armand Léonard, le médecin généraliste vieilli prématurément ; Philippe Charentais, le pharmacien qui aimait son officine plus que sa propre famille ; Daan Roelof, un autre apothicaire, flamand celui-là. Des meurtres qui, de loin, ressemblent à des suicides mais qui, de près, ne laissent aucun doute sur leur origine assassine. Continuer la lecture