Seneffe en août : les auteurs et traducteurs présents

illu traduction

Cette année encore, le château de Sen­effe accueillera tra­duc­teurs et tra­duc­tri­ces, et auteurs et autri­ces pour une rési­dence de tra­vail en août. Les noms des par­tic­i­pant-e‑s sont con­nus. 

La résidence

La rési­dence lit­téraire (tra­duc­tion et écri­t­ure) « Sen­effe en août » vise la pro­mo­tion de la tra­duc­tion des let­tres belges fran­coph­o­nes et la cir­cu­la­tion des auteurs et autri­ces belges à l’étranger. Elle est organ­isée par Pas­sa Por­ta et soutenue par la Fédéra­tion Wal­lonie-Brux­elles.

Dans le cadre prop­ice des dépen­dances rénovées du château de Sen­effe et son parc, la rési­dence met à dis­po­si­tion de ses invité-e‑s un envi­ron­nement de tra­vail idéal, pour des séjours de deux semaines (min­i­mum) à un mois (max­i­mum). Elle accueille prin­ci­pale­ment des tra­duc­teurs et tra­duc­tri­ces du monde entier, tra­vail­lant à la tra­duc­tion d’au­teurs et autri­ces belges fran­coph­o­nes. Deux places sont aus­si réservées aux tra­duc­teurs et tra­duc­tri­ces belges fran­coph­o­nes. Des auteurs et autri­ces belges par­ticipent égale­ment à cette rési­dence esti­vale.

Suite à l’ap­pel à can­di­da­tures lancé à l’au­tomne 2022, les rési­dent-e‑s d’août 2023 sont désor­mais con­nu-e‑s.

Traducteurs et traductrices étrangers

La rési­dence accueillera huit tra­duc­teurs et tra­duc­tri­ces étrangers tra­vail­lant cha­cun à la tra­duc­tion d’un livre d’un auteur ou d’une autrice belge.

  • Sil­via Moreno Par­ra­do (Espagne) pour une tra­duc­tion de L’As­turi­enne de Car­o­line Lamarche (Les impres­sions nou­velles)
  • Andrea Inglese (Ital­ie) pour une tra­duc­tion de Dans un pays plutôt phénomé­nal de Pas­cal Lecler­cq  (L’herbe qui trem­ble)
  • Todor­ka Mine­va (Bul­gar­ie) pour une tra­duc­tion de Le désir de mémoire de Vin­cent Engel (Kartha­la)
  • Saideh Sadat Kaboli (Iran) pour une tra­duc­tion de Un automne au creux des bras de Philippe Mathy (L’herbe qui trem­ble)
  • Gabriela Por­to Ale­gre (Brésil) pour une tra­duc­tion du Grand Menu de Corinne Hoex (Les Impres­sions Nou­velles)
  • Aya Umeza­ma (Japon) pour une tra­duc­tion de La nuit est ma lumière d’É­ti­enne De Gre­eff (père de la crim­i­nolo­gie en Bel­gique, livre paru en 1949 au Seuil, épuisé en français)
  • Car­los Rodriguez (Mex­ique) pour une tra­duc­tion de Hall de nuit de Chan­tal Aker­man (L’Arche)
  • Katarzy­na Mar­czews­ka (Pologne) pour une tra­duc­tion de Moi qui n’ai pas con­nu les hommes de Jacque­line Harp­man (Stock/Livre de Poche)

Traducteurs et traductrices de la FWB

Deux tra­duc­teurs belges fran­coph­o­nes seront eux aus­si accueil­lis à Sen­effe pour des pro­jets de tra­duc­tion vers le français d’oeu­vres lit­téraires inter­na­tionales.

  • Maxime Lamiroy : mon­tage de textes et le com­men­taire de poètes russ­es autour de la Bel­gique, Les Bel­giades, à paraître chez Lamiroy
  • Pas­cal Lecler­cq : révi­sion de la tra­duc­tion de Colonnes d’aveu­gle (+ inédits) d’An­drea Inglese (IT) à paraître au Bous­tro­graphe

Auteurs et autrices

Six auteurs et autri­ces résideront à Sen­effe pour tra­vailler à de nou­veaux pro­jets. Tous les gen­res lit­téraires sont éli­gi­bles.

  • Tûyet-Nga Nguyen pour Le joueur de flûte (roman)
  • Elisa Sar­tori pour L’avion (roman jeunesse)
  • Jean-Philippe Con­vert pour Grande tis­seuse (texte hybride)
  • Vio­laine Lison pour un réc­it poé­tique autour de 3 sol­dats de 14–18 (Léonce, Paul, Her­man)
  • Claire Oliren­cia Dev­ille & Joëlle Sam­bi pour La plage avant (théâtre)
  • San­dra De Vivies pour La femme du lac (enquête lit­téraire et pho­tographique)