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Des heures sombres à venir et puis…

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Le soupçon ordinaire

Auteur : Alain Beren­boom

Mai­son d’édition : Kennes

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 400

Prix : 21,90 €

Livre numérique : 16,99 €

EAN : 9782931300473

Une dystopie est d’abord une analyse du présent et l’expression d’une inquié­tude. Le soupçon ordi­naire d’Alain Beren­boom est bien une dystopie inquié­tante. En 2060, cela fait 30 ans que le judaïsme est inter­dit. Suite aux trou­bles que sus­cite l’existence de l’État d’Israël, y com­pris en dehors du Moyen Ori­ent, mais aus­si parce que cette reli­gion « avait provo­qué tant de con­tro­ver­s­es au cours de son his­toire mil­lé­naire », l’ONU a décidé de l’interdire. Et la Bel­gique s’est empressée d’appliquer cette déci­sion. Si toute forme de pra­tique religieuse est pro­scrite, les orne­ments religieux ou cul­turels ain­si que les sou­venirs mémoriels ou famil­i­aux sont encore tolérés. Tout cela encadré par le Code des lib­ertés qui, au nom du principe « trop de lib­erté tue la lib­erté », veut empêch­er toute forme de dis­crim­i­na­tion, et donc sur­veille spé­ciale­ment les juifs. Le para­doxe de ce principe de régime à ten­dance total­i­taire n’échappe à per­son­ne. Con­tin­uer la lec­ture

La nuit je mens

Ben CHOQUET, Le dernier truand, Kennes, 2022, 396 p., 19,90 € / ePub : 14,99 €, ISBN : 9782380751437

choquet le dernier truandDepuis la mort de sa fille, Tuco, un ancien flic recy­clé en détec­tive privé, n’est plus que l’ombre de lui-même. Ses journées sont ryth­mées par l’alcool et les his­toires sans lende­main. Cette fausse quié­tude est inter­rompue par la mort subite de son père, dit le Colonel. Bien qu’il ait coupé les ponts avec lui, Tuco se rend à son enter­re­ment. Vu la longue car­rière dans l’armée du pater­nel, de nom­breuses per­son­nes y sont présentes. Tuco refuse l’héritage, au prof­it de sa sœur Sophie. Toute­fois, dans la nuit qui suit l’enterrement, il est enlevé et séquestré par des moloss­es masqués. Il parvient à s’échapper, grâce à une con­di­tion physique jamais prise en défaut. Les morts qui s’accumulent sur sa route se volatilisent aus­si vite qu’ils sont apparus. Un car­net lais­sé par son père et ne con­tenant que deux inscrip­tions étranges s’invite dans l’histoire. Pourquoi le Colonel lègue-t-il ce car­net à son fils ? Est-il vrai­ment mort d’une crise car­diaque ou est-ce un meurtre déguisé ? Et qui sont ces mys­térieux hommes qui pour­chas­sent à présent Tuco ? Con­tin­uer la lec­ture