Archives par étiquette : Baptiste Frankinet (auteur de la recension)

De la scène de théâtre au carnet de chant

Thomas De l'aurore au crépuscule

De l’Aurore au crépuscule :
70 ans d’ powézèyes èt d’ tchansons

Auteur : Ray­mond Thomas

Mai­son d’édition : Mémoires arden­nais­es

Année d’édition : 2025

Nom­bre de pages : 142

Prix : 18 €

Livre numérique : /

ISBN : 978–2‑9601989–4‑2

Langues : wal­lon ori­en­tal, français

Avec De l’Aurore au cré­pus­cule, les édi­tions Mémoires arden­nais­es pro­posent un por­trait qui s’ajoute à la galerie de per­son­nages wal­lons qu’elles ont déjà bril­lam­ment évo­qués : celui de Ray­mond Thomas.

Ray­mond Thomas est une per­son­nal­ité incon­tourn­able à Ster, l’un des prin­ci­paux ani­ma­teurs de la troupe dra­ma­tique locale : L’Aurore. À ce titre, l’homme a con­nu un suc­cès durable qui le maintint plusieurs décen­nies à la tête de la com­pag­nie, en qual­ité de met­teur en scène, et qui le pous­sa à écrire pas moins de dix pièces en trois actes, toutes représen­tées entre 1991 et 2014. Con­tin­uer la lec­ture

Faire revenir Carême à sa langue maternelle

LÈS RÈLÎS NAMURWÈS, Mau­rice Carême en wal­lon. Poèmes fran­coph­o­nes traduits en wal­lon, Tétras Lyre, coll. « De Wal­lonie », 2025, 182 p., 14 €, ISBN : 978–2‑930685–72‑4

Avec Mau­rice Carême en wal­lon, les Rèlîs Namur­wès s’attaquent à l’art déli­cat de la tra­duc­tion. C’est sur le plan de la forme que le pari est par­ti­c­ulière­ment auda­cieux, puisqu’il s’agit de s’acquitter d’une tâche haute­ment déli­cate : traduire sans trahir.

Il n’est peut-être pas inutile de rap­pel­er que Mau­rice Carême, grand poète belge d’expression française, était recon­nu inter­na­tionale­ment pour la sim­plic­ité appar­ente de ses textes, pour son gout de la ritour­nelle et de la clarté. Comme le rap­pelle l’avant-propos du livre, il impor­tait beau­coup, à ses yeux, qu’une tra­duc­tion, bien qu’elle ne puisse être une trans­po­si­tion exacte d’une langue à une autre, laisse enten­dre que les poèmes traduits ont été écrits avant tout en français – et par là même, respecter le génie orig­inel du texte. Con­tin­uer la lec­ture

Les mots retrouvés d’une chanson sans musique

Jean FAUCONNIER, Tchan­sons… sins pont d’ musique, tra­duc­tion française de Jean-Luc Fau­con­nier, Èl Môjo dès Walons, coll. « èl bour­don », 2024, 68 p., 14 €, ISBN : 978–2‑931107–14‑0

fauconnier tchansons... sins pont d' musiqueCer­taines œuvres lit­téraires con­nais­sent une longue péri­ode de latence avant leur pub­li­ca­tion. Le recueil qui nous occupe en est un par­fait exem­ple : com­posé dans les années 1950, il est resté mécon­nu du plus grand nom­bre – et même des héri­tiers de l’auteur – jusqu’à tomber for­tu­ite­ment entre les mains des employés de Èl Môjo dès Walons, la mai­son des tra­di­tions car­olorégi­en­nes. Con­tin­uer la lec­ture

Un chemin de croix à la croisée des chemins

Joseph DEWEZ, Dji n’ sé sofler, CROMBEL, coll. « MicRo­ma­nia », n° 41, 2024, 13 €, 94 p., ISBN : 978–2‑931107–11‑9

dewez dji n sé soflerAprès son fameux Èvôye, Abrâm, paru en 2022 aux édi­tions Tétras Lyre, le prési­dent des Rèlîs Namur­wès remet le cou­vert avec une nou­velle œuvre tout aus­si orig­i­nale et saluée que la précé­dente. Cette fois, Joseph Dewez retrace en vers wal­lons et avec ses mots cha­cune des dernières étapes de la vie du Christ. Con­tin­uer la lec­ture