Prix littéraires : premières sélections

lecture.jpgAlors que les grands prix d’automne s’apprêtent à distiller leurs sélections jusqu’à la révélation du lauréat, plusieurs prix littéraires ont déjà dévoilé leurs finalistes. Parmi ceux-ci : des Belges.

Le Prix Stanislas
Le Prix littéraire du Saga Café
Le Prix littéraire Paris-Liège


Le Prix Stanislas : place aux premiers romans

Le Prix Stanislas récompense l’auteur d’un premier roman publié à la rentrée de septembre. Le prix est remis au lauréat lors du « Livre sur la place », opération littéraire d’envergure qui se tient chaque année à Nancy. Doté de 3 000 euros, ce prix a surtout à cœur d’assurer la mise en lumière de son lauréat à travers une diffusion dans toutes les agences du Grand Est encourageant ainsi sa pérennité au-delà de la rentrée.

Cette année, un premier roman belge figure parmi les dix finalistes : Surface de réparation d’Olivier El Khoury (éditions Noir sur blanc).

Olivier El Khoury ne remportera toutefois pas le Prix Stanislas. Ce 29 août, le jury présidé par Daniel Picouly a décerné le prix au livre de Sébastien Spitzer, Ces rêves qu’on piétine (L’Observatoire).


Le Prix littéraire du Saga Café : les premiers romans, encore

Né en 2010, le prix littéraire organisé par le café liégeois Saga récompense chaque année un premier roman d’un auteur belge francophone. En 2016, le prix est allé à Emmanuelle Pirotte  pour Today we live (Cherche-Midi).

Cette année, les éditeurs belges sont à l’honneur, puisque deux des trois finalistes ont été publiés dans des maisons belges.

Les trois finalistes pour l’édition 2017 : 

Laurent Demoulin pour Robinson (Gallimard)


À lireRencontre avec Laurent Demoulin (C.I. 194)


Claude Donnay pour La route des cendres (M.E.O.)

Marcel Sel pour Rosa (ONLiT)


Le Prix littéraire Paris-Liège : les essais à l’honneur

Doté de 10.000 €, le Prix Paris-Liège est organisé par la Ville de Liège, avec le soutien de la Ville de Paris. Il récompense annuellement le meilleur essai original portant sur les sciences humaines, écrit en langue française et publié au cours de l’année qui précède celle de la remise du prix.

Quinze ouvrages finalistes ont été retenus. Le Prix sera remis le 22 septembre à Paris.

Les quinze livres finalistes : 

La Société du paraître de Jean-François Amadieu (Odile Jacob)

Le Titanic fera naufrage de Pierre Bayard (Minuit)

Djelem, djelem. Les roms entre stigmatisation et résistance de Véronique Bergen (CAL)

Singularité et pluralité des langues, des groupes et des individus : de Babel à Frankenstein de Jean-Marc Defays (L’Harmattan)

La situation désespérée du présent me remplit d’espoir de Dany-Robert Dufour (Le Bord de l’eau)

La souveraineté du peuple de Guillaume Erner (Gallimard)

La révolution transhumaniste. Comment la technomédecine et l’ubérisation du monde vont bouleverser nos vies de Luc Ferry (Plon)

Génie de la laïcité de Caroline Fourest (Grasset)

Il n’y a pas d’identité culturelle de François Jullien (L’Herne)

Avant Godot de Stéphane Lambert (Arléa)

Simon Leys, Navigateur entre les mondes de Philippe Paquet (Gallimard)

Lire dans la gueule du Loup. Essai sur une zone à défendre, la littérature d’Hélène Merlin-Kajman (Gallimard)

Blasphème. Brève histoire d’un crime imaginaire de Jacques de Saint-Victor (Gallimard)

L’Homme amélioré. Vous avez dit Humain de Charles Susanne (CAL)

La cage des méridiens. La littérature et l’art contemporain face à la globalisation de Bertrand Westphal (Minuit)