Le prix Gauchez-Philippot pour Antoine Jobard

jobard atelier panique

Le prix Gauchez-Philip­pot con­sacrait cette année un roman ou recueil de nou­velles. Il a été remis hier à Antoine Jobard pour Ate­lier panique.

Le prix Gauchez-Philippot

Créé en 1977, décerné par la Ville de Chi­may et organ­isé par le Secteur Lit­téra­ture de la Province de Hain­aut, le prix Mau­rice et Gisèle Gauchez-Philip­pot est un prix annuel. Il récom­pense alter­na­tive­ment un recueil de poèmes et un roman ou recueil de nou­velles écrits en français. Le roman et la nou­velle étaient à l’honneur pour cette édi­tion. Le prix est doté de 620 €.

Le lauréat

Le prix Gauchez-Philip­pot récom­pense Antoine Jobard pour Ate­lier panique, paru aux édi­tions du Sabot lors de la dernière ren­trée lit­téraire. Il s’ag­it du pre­mier roman de l’au­teur et édi­teur.

Le palmarès du prix Gauchez-Philippot

1979 : Max Vilain pour Pour saluer L’homme qui rit (Dryade)
1980 : Anne-Marie Derèse pour Nue sous un man­teau de paroles (Mai­son inter­na­tionale de la poésie)
1981 : Anne-Marie Car­li­er pour Impres­sions (Dieu-Brichart)
1983 : Pierre-Jean Foulon pour L’ombre des aunes (Span­tole)
1984 : Roger Cantraine pour Pièges (Renais­sance du livre)
1987 : Gas­pard Hons pour Mémoire peinte (Rougerie)
1989 : Françoise Houdart pour Ary­th­mies (Alliance Française)
1990 : Michel Joiret pour La dif­férence (Pré-aux-Sources)
1991 : Carl Norac pour Le main­tien du désor­dre (Car­ac­tères)
1993 : Yves Namur pour Frag­ments de l’inachevée (Éper­on­niers)
1994 : Patrick Virelles pour Peau de vélin (Bel­fond)
1995 : Philippe Mathy pour Mon­ter au monde (Rougerie)
1996 : Amélie Nothomb pour Les catili­naires (Albin Michel)
1997 : Françoise Lison-Leroy pour Terre en douce (Arbre à Paroles)
1998 : Jacques Lefèb­vre pour Comme un veilleur… (Luce Wilquin)
1999 : Philippe Cantraine pour Gag­n­er du champ sur la nuit (Car­ac­tères)
2000 : Françoise Pirart pour La grinche (Pré-aux-Sources)
2001 : Jean-Luc Wau­thi­er pour La soif et l’oubli (Âge d’Homme)
2002 : Jean Claude Bologne pour Requiem pour un ange tombé du nid (Fayard)
2003 : Véronique Wau­ti­er pour Douce la den­sité du bleu (Arbre à Paroles)
2005 : Lucien Noullez pour Escarpe et con­trescarpe (Écrits des Forges et PHI)
2006 : Colette Nys-Mazure pour Sans y touch­er (Renais­sance du Livre)
2007 : Paul André pour D’Ambleteuse et d’elle au plus près (Esper­luète)
2008 : Marie-Agnès Hoff­mans-Gos­set pour Le relevé des pas (Mem­o­ry Press)
2009 : Éric Brog­ni­et pour Ce frag­ile aujourd’hui (Tail­lis Pré)
2010 : Corinne Hoex pour Ma robe n’est pas frois­sée (Impres­sions Nou­velles)
2011 : Jack Kéguenne pour Ordre d’apparaître (Aesth)
2012 : Daniel Simon pour Ne trou­ves-tu pas que le temps change? (Le Cri)
2013 : Éric Piette pour Voz (Tail­lis Pré)
2014 : Jas­na Sam­ic pour Por­trait de Balthasar (M.E.O.)
2015 : Philippe Leuckx pour Lumière nomade (M.E.O.)
2016 : Luc Baba pour Ele­phant Island (Bel­fond)
2017 : Wern­er Lam­ber­sy pour La chute de la grande roue (Cas­tor astral)
2018 : Daniel Charneux pour Si près de l’aurore (Luce Wilquin)
2019 : Francesco Pit­tau pour La quin­caille des jours (Car­nets du dessert de lune)
2020 : Tris­tan Alle­man pour Fugi­tives (Tra­verse)
2021 : Louis Adran pour Nu l’été sous les fleurs précédé de Traquée comme jardin (Cheyne)