Archives par étiquette : exposition

Dans l’objectif de Marc Trivier : une nouvelle exposition aux AML

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Jean-Claude Pirotte photographié par Marc Trivier – AML 00253/0182.

 

Jusqu’au 31 mai 2018, les AML vous invitent à découvrir le travail du photographe Marc Trivier, et plus particulièrement ses portraits d’écrivains belges dans le cadre de l’exposition « Dans l’objectif de Marc Trivier : des écrivains belges ». Continuer la lecture

Petite fille imaginaire amphétaminée

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L’exposition consacrée à Sophie Podolski (1953-1974) au Wiels est la première de l’artiste en Belgique. Elle est centrée sur son œuvre graphique, entre 1968 et 1974, mais le dessin et l’écriture sont étroitement liés, l’écriture étant elle-même objet de recherche typographique. Toute l’œuvre de l’artiste est composée de symboles, de métaphores, de mythologie personnalisée. Trois salles se succèdent pour rendre compte de la richesse et de la frénésie créatrice qui l’animait. Continuer la lecture

Marcel Lecomte, surréaliste appliqué dans la discrétion

lecomte alcoves.jpgMarcel Lecomte. Les alcôves du surréalisme, Textes de Paul ARON et Philippe DEWOLF, lettres de René MAGRITTE, préface de Michel DRAGUET, Cahier n°22 des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, Bruxelles, 144 p., 20 €
Exposition jusqu’au 18 février aux M.R.B.A.B., rue de la Régence, 3, 1000 Bruxelles.

Une exposition et une publication rappellent le souvenir de Marcel Lecomte, acteur discret du surréalisme en Belgique, écrivain, poète et critique d’art qui publia en 1964 Le Carnet et les Instants – un titre qui accompagne depuis sa naissance la revue de la Promotion des lettres belges. Continuer la lecture

Mario Ramos au Centre d’Art de Rouge-Cloître

DSCF9393Tout le monde connait son loup, ses cochons, ses souris. Nombreux sont les enfants qui ont grandi avec ses livres, les parents et les grands-parents qui se sont régalés en les leur racontant avant de les mettre au lit. Décédé il y a maintenant cinq ans, Mario Ramos, dont vous pouvez lire le portrait dans le numéro 195 du Carnet et les Instants, se voit consacrer une grande exposition sur l’ensemble de son œuvre au Centre d’Art de Rouge-Cloitre. Cette rétrospective est axée sur deux parties de son travail : d’une part ses livres pour enfants et d’autre part son travail d’illustrateur. Avec, comme fil rouge, son humour ravageur et souvent mordant, et les animaux qu’il met en scène pour mieux donner à voir les travers de l’humanité. Continuer la lecture

L’Afrique centrale en toutes lettres, la nouvelle expo des AML

AML expoJusqu’au 27 novembre, les AML présentent leur nouvelle exposition : « L’Afrique centrale en toutes lettres ». 

L’émergence, en Afrique centrale, d’une littérature écrite en français est le fruit d’un processus à la fois rapide et complexe qui, s’agissant du Congo, s’amorce au lendemain de la proclamation de l’Etat Indépendant du Congo en 1885 avec la publication de cette fiction monumentale que sont Les Mystères du Congo (1886-1888) et se poursuit avec la parution d’un ensemble de textes écrits par des auteurs belges, littérature souvent réduite à l’exotisme, au réalisme et au témoignage. Continuer la lecture

Pierre Alechinsky, dans les marges et au cœur de l’imprimé

Pierre Alechinsky, les Palimpsestes, exposition au Centre de la Gravure et de l’Image imprimée, La Louvière, jusqu’au 5 novembre 2017.

alechinsky affiche« Palimpseste : historiquement, parchemin dont on a effacé la première écriture pour pouvoir écrire un nouveau texte », nous dit Le Robert. Le palimpseste aujourd’hui, c’est ce que nous donne à voir Pierre Alechinsky, dans une remarquable et foisonnante exposition, au Centre de la Gravure et de l’Image imprimée, à La Louvière. Près de trois cents œuvres de l’artiste, créées à partir de papiers oubliés, manuscrits et imprimés d’autrefois.

Depuis plus de six décennies, une grande partie de l’œuvre d’Alechinsky, né à Bruxelles en 1927, a trouvé sa source dans le monde du papier. Passionnément attiré par les documents anciens, lettres commerciales, actes notariés, factures, correspondances, cartes de géographie ou plans de villes, il en a fait la matière de détournements qui laissent le champ libre à l’imagination et composent ainsi très librement des créations nouvelles. Artiste dont le travail n’a jamais cessé de jongler avec les arts plastiques et l’écriture, de (se) jouer des images et des mots, de passer du pinceau à la plume et vice-versa, Pierre Alechinsky a pour habitude de se désigner comme « un peintre qui vient de l’imprimerie » : souvenir de ses années d’études à La Cambre, en typographie et illustration du livre, où cet étudiant « classé cancre » réalisa dès 1948, pour décrocher son diplôme, ses premières estampes, autour du Poète assassiné de Guillaume Apollinaire. Continuer la lecture