L’été, on décélère, on a (enfin) un peu de temps à soi. Moment idéal pour se plonger dans ces classiques de la littérature qu’on s’était toujours promis de (re)lire sans jamais en avoir le temps… Du 4 au 15 août, du lundi au vendredi, Le Carnet et les Instants met en avant 10 classiques de la littérature belge, du 19e au 21e siècles. Continuer la lecture
Décès de Francis Tessa
Nous apprenons le décès du poète et romancier Francis Tessa, qui fut aussi l’un des fondateurs de la Maison de la poésie d’Amay et des éditons L’arbre à paroles.
Relire ses classiques 8 : Moi qui n’ai pas connu les hommes
L’été, on décélère, on a (enfin) un peu de temps à soi. Moment idéal pour se plonger dans ces classiques de la littérature qu’on s’était toujours promis de (re)lire sans jamais en avoir le temps… Du 4 au 15 août, du lundi au vendredi, Le Carnet et les Instants met en avant 10 classiques de la littérature belge, du 19e au 21e siècles. Continuer la lecture
Relire ses classiques 7 : Mes inscriptions
L’été, on décélère, on a (enfin) un peu de temps à soi. Moment idéal pour se plonger dans ces classiques de la littérature qu’on s’était toujours promis de (re)lire sans jamais en avoir le temps… Du 4 au 15 août, du lundi au vendredi, Le Carnet et les Instants met en avant 10 classiques de la littérature belge, du 19e au 21e siècles. Continuer la lecture
Relire ses classiques 6 : Les marais
L’été, on décélère, on a (enfin) un peu de temps à soi. Moment idéal pour se plonger dans ces classiques de la littérature qu’on s’était toujours promis de (re)lire sans jamais en avoir le temps… Du 4 au 15 août, du lundi au vendredi, Le Carnet et les Instants met en avant 10 classiques de la littérature belge, du 19e au 21e siècles. Continuer la lecture
Parole d’écrivain : Philippe Blasband
Alors que le nouveau numéro du Carnet et les Instants consacre un important dossier à des entretiens littéraires, notre série d’été « Parole d’écrivaine » invite à (re)découvrir des interviews qui ont forgé l’histoire de la revue. Chaque dimanche jusqu’au 17 août, un auteur, une autrice a la parole.
Cinquième épisode : Philippe Blasband. Continuer la lecture
Lucas Belvaux s’auto-adapte
L’été 2025 aura été riche en adaptations de la littérature sur grand écran. Et l’automne pourrait bien poursuivre sur cette lancée. Dès le 24 septembre, les spectateurs belges pourront en effet découvrir Les tourmentés, film adapté par Lucas Belvaux du roman du même nom de… Lucas Belvaux. Continuer la lecture
Relire ses classiques 5 : La femme de Gilles
L’été, on décélère, on a (enfin) un peu de temps à soi. Moment idéal pour se plonger dans ces classiques de la littérature qu’on s’était toujours promis de (re)lire sans jamais en avoir le temps… Du 4 au 15 août, du lundi au vendredi, Le Carnet et les Instants met en avant 10 classiques de la littérature belge, du 19e au 21e siècles. Continuer la lecture
Relire ses classiques 4 : La comtesse des digues
L’été, on décélère, on a (enfin) un peu de temps à soi. Moment idéal pour se plonger dans ces classiques de la littérature qu’on s’était toujours promis de (re)lire sans jamais en avoir le temps… Du 4 au 15 août, du lundi au vendredi, Le Carnet et les Instants met en avant 10 classiques de la littérature belge, du 19e au 21e siècles. Continuer la lecture
Relire ses classiques 3 : L’oiseau bleu
L’été, on décélère, on a (enfin) un peu de temps à soi. Moment idéal pour se plonger dans ces classiques de la littérature qu’on s’était toujours promis de (re)lire sans jamais en avoir le temps… Du 4 au 15 août, du lundi au vendredi, Le Carnet et les Instants met en avant 10 classiques de la littérature belge, du 19e au 21e siècles. Continuer la lecture
Relire ses classiques 2 : Les villages illusoires
L’été, on décélère, on a (enfin) un peu de temps à soi. Moment idéal pour se plonger dans ces classiques de la littérature qu’on s’était toujours promis de (re)lire sans jamais en avoir le temps… Du 4 au 15 août, du lundi au vendredi, Le Carnet et les Instants met en avant 10 classiques de la littérature belge, du 19e au 21e siècles. Continuer la lecture
Relire ses classiques 1 : Bruges-la-morte
L’été, on décélère, on a (enfin) un peu de temps à soi. Moment idéal pour se plonger dans ces classiques de la littérature qu’on s’était toujours promis de (re)lire sans jamais en avoir le temps… Du 4 au 15 août, du lundi au vendredi, Le Carnet et les Instants met en avant 10 classiques de la littérature belge, du 19e au 21e siècles. Continuer la lecture
Parole d’écrivaine : Adeline Dieudonné
Alors que le nouveau numéro du Carnet et les Instants consacre un important dossier à des entretiens littéraires, notre série d’été « Parole d’écrivaine » invite à (re)découvrir des interviews qui ont forgé l’histoire de la revue. Chaque dimanche, jusqu’ au 17 août 2025, un auteur, une autrice a la parole.
Quatrième épisode : Adeline Dieudonné. Continuer la lecture
Prix Première du roman graphique : la sélection 2025
Le prix Première du roman graphique a livré sa sélection 2025. Dix albums sont en lice. Continuer la lecture
Bibliographie – 1er août 2025

Avec la bibliographie du Carnet, retrouvez toutes les publications, nouveautés et rééditions, en littérature belge.
Une liste établie par Thibault Carion
L’art comme passion
Roger Pierre TURINE, Mort aux vaches ! Récit et portraits. De Brassens à Soulages, Tandem, coll. « Alentours », 2025, 225 p., 20 €, ISBN : 9782873491598
Sous un titre qui affiche sa veine anarchiste, le critique d’art Roger Pierre Turine livre ses mémoires, un parcours de vie rythmé par la passion de la liberté, des arts plastiques, de l’amitié. Évocations de souvenirs, de rencontres décisives en amitié, en amour, dans le domaine de l’art, portraits de connaissances, d’artistes, cartographie d’un passionné qui embrassa le sport avec ferveur avant de se tourner vers la chanson et, ensuite, les beaux-arts, Mort aux vaches ! Récit et portraits. De Brassens à Soulages brûle d’un souffle indompté, d’un pari pour tout ce qui intensifie l’existence. Le catalyseur de sa passion pour les arts plastiques porte un nom, une date, un lieu : en 1956, un des professeurs du collège Saint-Michel, le père de Gruben, preste un cours sur Vincent Van Gogh, sur le tableau Portrait de Camille Roulin, ouvrant au futur critique le chaudron magique des beaux-arts. Continuer la lecture












