Le Carnet et les Instants revisite l’année littéraire 2025 avec le Top 3 de ses chroniqueurs et chroniqueuses. Aujourd’hui : la sélection de Véronique Bergen. Continuer la lecture
Archives par étiquette : Alexandre Valassidis
Le Top 2024 de Fanny Lamby
Le Carnet et les Instants revisite l’année littéraire 2024 avec le Top 3 de ses chroniqueurs et chroniqueuses. Aujourd’hui : la sélection de Fanny Lamby. Continuer la lecture
Mémoire hallucinée aux doublures dégrafées
Alexandre VALASSIDIS, Tirer, Scribes, 2024, 112 p., 16 € / ePub : 11,99 €, ISBN : 9782073066183
Tirer s’étire dans la dentelle subtile d’une narration taiseuse. Pourtant muni d’un revolver et coincé derrière la porte mystérieuse d’un appartement, le narrateur conclut que « c’était à peu près tout ». La dentelle se fait alors doublure, la mémoire défaillante du narrateur l’aiguillant vers la superposition confortable de deux époques morcelées, qui aurait raison de l’existence du livre : Continuer la lecture
Le Top 2022 de Thierry Detienne
Le Carnet et les Instants revisite l’année littéraire 2022 avec le Top 3 de ses chroniqueurs et chroniqueuses. La sélection de Thierry Detienne. Continuer la lecture
La rentrée littéraire 2022 : une revue de presse (1)
La rentrée littéraire des maisons d’édition françaises a commencé le 17 août. Les romans annoncés pour cette période sont déjà quasi tous disponibles. Après quelque quatre semaines, l’on sent déjà les ouvrages qui ont les faveurs des médias et ceux qui parcourront un chemin plus discret, sinon effacé.
Quel accueil la presse a‑t-elle réservé aux livres des auteurs et autrices belges qui participent à la rentrée littéraire française? Tentative de réponse avec cette revue de presse. Continuer la lecture
Frères de silence
Un coup de cœur du Carnet
Alexandre VALASSIDIS, Au moins nous aurons vu la nuit, Gallimard, coll. « Scribes », 2022, 112 p., 15,50 € / ePub : 10,99 €, ISBN : 978–2‑07–299536‑1
Nous sommes dans une banlieue indéfinie, dans l’ombre de tours de béton, et la vie s’écoule sans que l’on puisse penser qu’il fera meilleur demain. Le narrateur, qui ne livre pas son nom, nous parle de Dylan, dont il était si proche et qui a disparu au creux de la nuit. Il nous dit leur univers commun, celui qu’ils trouvent en lisière de la cité, là où on peut respirer une fois passée la voie ferrée. Entre eux, peu de mots, au mieux quelques regards, une forme de complicité tacite qui ne dit pas non plus son nom.
Entre nous, ça avait tout de suite pris, si je puis dire. Dès la première fois où nos regards s’étaient croisés. J’avais ressenti quelque chose. Une sensation très forte. Sur laquelle je n’avais pas voulu mettre de mots. Pour qu’elle reste comme un cheval sauvage, cette impression. Qu’elle reste libre. Continuer la lecture
