Archives par étiquette : climat

L’imagination au pouvoir

Un coup de cœur du Car­net

Gunzig Spectres

Spectres

Auteur : Thomas Gun­zig

Mai­son d’édi­tion : Au dia­ble vau­vert

Année d’édition : 2026

Nom­bre de pages : 396

Prix : 23 €

Livre numérique : 9,99 €

EAN : 9791030707359

Dans son Ency­clopédie de l’u­topie, des voy­ages extra­or­di­naires et de la sci­ence-fic­tion, véri­ta­ble somme parue en 1972 et dev­enue depuis l’ou­vrage de référence de généra­tions d’a­ma­teurs de sci­ence-fic­tion, l’es­say­iste et romanci­er français Pierre Versins pro­po­sait de définir les textes qui con­sti­tu­aient cet immense cor­pus comme des « con­jec­tures romanesques rationnelles ». Cette exi­gence de ratio­nal­ité, qui dis­tingue la sci­ence-fic­tion des autres gen­res de l’imag­i­naire comme le fan­tas­tique ou la fan­ta­sy, ne l’empêche en rien d’en­vis­ager des hypothès­es qui ne relèvent pas unique­ment des sci­ences « dures » ou des sci­ences humaines mais aus­si de la croy­ance ou de la philoso­phie. Sans révéler les détails les plus ver­tig­ineux de l’in­trigue de Spec­tres, c’est à cet exer­ci­ce d’équilib­riste que s’at­taque Thomas Gun­zig dans son dernier roman. Con­tin­uer la lec­ture →

Quel avenir pour l’humanité ?

COLLECTIF, Les bâtis­seurs, Ker, 2019, 158 p., 10 €, ISBN : 978–2‑87586–260‑0 

Les bâtis­seurs est un recueil de onze nou­velles écrites pas onze auteurs jouis­sant d’une cer­taine renom­mée dans le monde de l’écriture. Il nous pro­pose un flo­rilège de ce qu’il peut advenir dans le monde face à la crise cli­ma­tique. Tan­tôt opti­mistes, tan­tôt plus som­bres, sou­vent avec une fin ouverte, les nou­velles nous font décou­vrir des imag­i­naires très var­iés… Con­tin­uer la lec­ture →

Jacques-san au pays des légers changements

Manuel CAPOUET, Le mod­èle, Diag­o­nale, 2016, 250 p., 17.50€/ePub : 9.99 €   ISBN : 978–2‑960132–16‑8

capouetJacques, jeune chercheur en cli­ma­tolo­gie brux­el­lois, débar­que à Tokyo, une ville qui lui évoque « une cité obscure de Schuiten et Peeters qui engloutit ceux qui osent s’y aven­tur­er ». Ses seuls repères sont les con­vi­nis, petites échoppes de quarti­er où il se sus­tente en bière et repas bon marché. Débous­solé par les con­ven­tions sociales – ses col­lègues japon­ais sem­blent tous régis par une hiérar­chie immuable – et con­fron­té aux sub­til­ités d’une langue qu’il ne maîtrise que par­tielle­ment, il est tenu par le pro­fesseur Nishimu­ra de trou­ver rapi­de­ment un sujet de thèse. Con­tin­uer la lec­ture →