Archives par étiquette : Thomas Gunzig

La première sélection du prix du Style

Odile d’Oultremont

Le jury du prix du Style a livré sa première sélection, dans laquelle figurent deux romans belges de la rentrée littéraire 2019. Le lauréat sera désigné en novembre. Il succédera à Pauline Delabroy-Allard, primée en 2018 pour Ça raconte Sarah (Minuit).  Continuer la lecture

Quand Alice inventait la littérature…

Thomas GUNZIG, Feel good, Au diable vauvert, 2019, 400 p., 20 € / ePub : 9.99 €, ISBN : 979-10-307-0274-3

Tombés de la plume de Thomas Gunzig, Alice et Tom ne se connaissent pas encore. Elle, c’est Alice au pays des emmerdes, jeune femme qui tire le diable par la queue. Lui, c’est un écrivain « sans gloire » (publié à l’Arbre pâle…tout un programme), pas vraiment raté, mais suffisamment pour douter de lui et trop investi dans l’écriture pour renoncer à l’espoir d’y briller un jour. D’ailleurs, que ferait-il d’autre ? Continuer la lecture

Blake et Mortimer revisited

François SCHUITEN, Jaco VAN DORMAEL, Thomas GUNZIG, Laurent DURIEUX, Le dernier pharaon, Autour de Blake & Mortimer, t. 11, Dargaud, 2019, 92 p., 17,95 €, ISBN : 9782870972809
Également version demi-format à l’italienne. Version en noir et blanc à paraître en novembre 2019.

Avec Le Dernier pharaon, Autour de Blake & Mortimer, t. 11, le quartet composé de François Schuiten (dessin et scénario), Jaco Van Dormael (scénario), Thomas Gunzig (scénario), Laurent Durieux (couleur) met génialement ses pas dans ceux d’Edgar P. Jacobs, créateur de la série Black & Mortimer. L’album décline combien prolonger une œuvre, c’est la révéler à elle-même, la poursuivre en l’actualisant. Marquée par l’imaginaire et la puissance graphique de François Schuiten, la revisitation de l’univers d’Edgar P. Jacobs renoue avec Le mystère de la grande pyramide (1954). L’album s’ouvre sur  la pyramide de Khéops. Blake et Mortimer se réveillent dans la chambre de la reine, frappés d’amnésie. Des années plus tard, appelé à Bruxelles afin d’étudier l’étrange rayonnement électromagnétique qui, émanant du Palais de Justice, a la propriété de rendre inopérants les appareils électriques, le professeur Mortimer découvre un mur d’hiéroglyphes, des représentations de Seth et autres divinités dont, féru d’égyptologie, Joseph Poelaert a truffé son colosse de pierre. Tandis que Mortimer et Henri, le seigneur des lieux, avancent vers le Graal, le lieu secret d’où provient le phénomène d’irradiation, une déflagration lumineuse embrase le Palais, déferle dans les rues de Bruxelles. Sur ordre de l’armée, les habitants sont évacués et désertent la capitale. Une cage de Faraday enserre l’édifice afin de contenir son magnétisme. Une enceinte mure la ville qui, au fil des mois, se mue en une ville fantôme où la nature reprend ses droits, où les animaux sauvages ont établi leurs quartiers. Continuer la lecture

Les Belges à l’honneur aux Midis de la Poésie

Les Midis de la Poésie? Chaque mardi midi, entre 12h40 et 13h30, dans le petit auditorium des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, des conférenciers et des comédiens viennent parler d’un sujet faussement inactuel pour transmettre, questionner et faire entendre un auteur, une thématique, et surtout des textes. Les événements durent 50 minutes, alternant lectures et mise en contexte. Le programme est varié et multiculturel, mais les Belges s’y taillent aussi une place de choix. 

Continuer la lecture

Thomas Gunzig, Prix Filigranes 2017

gunzig prix filigranesLe Prix « Filigranes » va à Thomas Gunzig pour son roman La vie sauvage (Au diable vauvert), livre particulièrement remarqué lors de cette rentrée littéraire. Seul Belge parmi les sept finalistes de cette deuxième édition, Thomas Gunzig reçoit un chèque de 5.000 € et son livre sera mis en avant dans les différentes librairies Filigranes.  Continuer la lecture

Manuel de survie à l’usage des sauvages

Thomas GUNZIG, La vie sauvage, Au diable vauvert, 2017, 336 p., 18 €/ ePub : 7.99 €, ISBN : 978-2-84626-961-2

gunzigIl y a quatre ans, Thomas Gunzig publiait son Manuel de survie à l’usage des incapables, déjà aux éditions Au diable vauvert auxquelles il est fidèle depuis quelques années. Pour la rentrée littéraire, dont il est un incontournable aux côtés d’Amélie Nothomb et Éric-Emmanuel Schmitt selon la presse tous azimuts, il sort La vie sauvage qui a bien des points communs avec le précédent. Continuer la lecture