Archives par étiquette : Isabelle Moreels

Hommage aux académiciennes pionnières belges

exposition pionnières affiche maj

L’U­ni­ver­sité d’Ex­tremadu­ra (Espagne) con­sacre une expo­si­tion aux pre­mières mem­bres belges de l’A­cadémie royale de langue et de lit­téra­ture français­es de Bel­gique (ARLLFB). L’ex­po­si­tion met ain­si à l’hon­neur douze écrivaines et/ou philo­logues. Après avoir été présen­tée sur le cam­pus de Cáceres en mars, l’ex­po­si­tion sera à nou­veau mon­trée à la bib­lio­thèque uni­ver­si­taire du cam­pus Bada­joz dans le cadre de la Fête du livre (23 avril). Isabelle Moreels, sa con­cep­trice, nous présente le pro­jet. Con­tin­uer la lec­ture

Sublime et subtile : la subversion

Isabelle MOREELS et Rena­ta BIZEK-TATARA (dir.), Du fan­tas­tique à ses sub­ver­sions dans la lit­téra­ture belge fran­coph­o­ne, Peter Lang & Uni­ver­si­dad de Extremadu­ra, 2022, 280 p., 46,40 €, ISBN : 978–2‑87574–661‑0 / 978–84-9127–135‑2

moreels du fantastique a ses subversions dans la littérature belge francophoneSi le terme « fan­tas­tiqueur » a été forgé par Théophile Gau­ti­er en pleine apogée du roman­tisme français (en 1831 !) à pro­pos de l’Allemand Hoff­mann, c’est sans con­teste à Jean-Bap­tiste Baron­ian que l’on doit sa com­plète intro­n­i­sa­tion dans le domaine des études lit­téraires. En appli­quant ce sub­stan­tif à plusieurs écrivains, Baron­ian cir­con­scrivait une « école belge de l’étrange » dont les prin­ci­paux représen­tants se nom­maient Jean Ray, Jacques Stern­berg, Jean Muno… Con­tin­uer la lec­ture

La constellation poético-écologique des Bodart-Richter

Un coup de cœur du Car­net

Flo­rence RICHTER et François OST (dir.), La tribu Bodart-Richter. Entre écolo­gie et poésie, AML Édi­tions, coll. “Archives du futur”, 2023, 292 p., 28 € / ePub : 14,99 €, ISBN : 9782871680956

la tribu bodart-richterÉvéne­ment dans le cat­a­logue de AML Édi­tions, l’ouvrage con­sacré à la famille d’écrivains Bodart-Richter l’est à plus d’un titre. Tout d’abord parce que, pub­lié dans la col­lec­tion « Archives du Futur » des Archives et Musée de la Lit­téra­ture, ce vol­ume se place sous le signe d’une œuvre plurielle, mul­ti­ple, celles du poète et essay­iste Roger Bodart, de la roman­cière, dra­maturge et essay­iste Marie-Thérèse Bodart, de la nou­vel­liste et essay­iste Anne Richter et de l’écrivaine Flo­rence Richter. Ensuite, parce que le pan­el des rich­es con­tri­bu­tions (Jean-Claude Vantroyen, François Ost, Manon Houtart, Sask­ia Bursens, Yves Namur, Éric Brog­ni­et, Flo­rence Huy­brechts, Pas­cale Tou­s­saint, Christo­pher Gérard, Isabelle Moreels, Patrick Berg­eron, Flo­rence Richter, sans oubli­er l’introduction signée par Lau­rence Boudart et Flo­rence Huy­brechts) se rassem­ble autour des lignes de con­ver­gence entre l’œuvre de l’un et des autres, à savoir le nouage intime entre écolo­gie et écri­t­ure. Con­tin­uer la lec­ture

Un Caméléon qui nous en raconte des vertes et des pas mûres…

_JWO7296Le cinquante-huitième Fes­ti­val de Théâtre de Spa de l’été dernier a levé le rideau avec la pre­mière d’un nou­veau Caméléon, spec­ta­cle bâti sur un choix de textes du romanci­er et nou­vel­liste Jean Muno (1924–1988), aux­quels l’acteur Nico­las Ossows­ki insuf­fle une force remar­quable dans un solil­oque per­cu­tant, mis en scène avec beau­coup de doigté par Daniela Bis­con­ti. Se trou­ve ain­si pro­fondé­ment retra­vail­lée la riche adap­ta­tion scénique de Patrick Bon­té, créée le 13 jan­vi­er 1981 avec le comé­di­en Jean-Paul Comart au Théâtre de l’Esprit Frappeur dans la cap­i­tale belge. L’écrivain brux­el­lois avait alors col­laboré étroite­ment à cette ini­tia­tive orig­i­nale, reprise exacte­ment vingt ans plus tard au Rideau de Brux­elles dans une ver­sion mod­i­fiée. Con­tin­uer la lec­ture

Jean Muno, l’ironie en bandoulière

Isabelle MOREELS, Jean Muno. La sub­ver­sion souri­ante de l’ironie, Peter Lang, 2015, 418 p., 48 € 

munoC’est avec l’ironie pour fil con­duc­teur qu’Isabelle Moreels étudie en pro­fondeur l’œuvre de Jean Muno dans son essai Jean Muno. La sub­ver­sion souri­ante de l’ironie. Un choix qui sem­ble aller de soi, tant cette lib­erté moqueuse, dis­crète­ment rebelle, de regard et de ton imprègne les romans, con­tes et nou­velles de l’écrivain qui nous a quit­tés trop tôt, et nous manque. Con­tin­uer la lec­ture