Archives par étiquette : Jérôme Poloczek

Où l’on se dit qu’il est bon de se sentir un peu, beaucoup, comme tout le monde

Un coup de cœur du Carnet

Jérôme POLOCZEK, Autubiographie, Arbre à paroles, coll. « IF », 2018, 84 p., 12 €, ISBN : 978-2-87406-664-1

Jérôme Poloczek est un monsieur comme tout le monde. Jérôme Poloczek aime et s’endort, se prépare à manger, boit des quantités de verres d’eau, jalouse, se sent humble, scrute son corps, les minuscules changements de son corps, se pose des questions quant au fait de vieillir, habite un appartement qui est son appartement ou un appartement qui n’est pas son appartement, ressent des fois de la joie des fois de la crainte, s’endort seul ou avec quelqu’un, a des amis et des amies, sait que plus tard son cœur et son corps connaîtront des épreuves. Bref, Jérôme Poloczek fait l’expérience du monde, de la vie dans le monde, et nous la rapporte dans une Autubiographie pince-sans-rire, faussement naïve, faussement douce, mais percutante. Continuer la lecture

Où l’on se prend à vouloir lire, là, tout de suite, d’autres livres de Jérôme Poloczek

Un coup de cœur du Carnet

Jérôme POLOCZEK, Il est croyant,Arbre à paroles, 2017, 32 p., 3 €, ISBN : 978-2-87406-659-7 ; Ça va déborder, Arbre à Paroles, 2017, 28 p., 3 €, ISBN : 978-2-87406-658-0 ; Continuer de, Arbre à paroles, 2017, 28 p., 3 €, ISBN : 978-2-87406-662-7 ; Ça marchera, Arbre à paroles, 2017, 28 p., 3 €, ISBN : 978-2-87406-660-3 ; Être en cours, L’Arbre à paroles, 2017, 24 p., 3 €, ISBN : 978-2-87406-661-0

polczek_ca va deborderFin 2017, Jérôme Poloczek publie cinq opuscules, cinq « jeux » pour ces lecteurs et lectrices. Mi-2018, je lis et je relis ces opuscules et je pense : Tu désires écrire ? Tu n’es pas le seul. Pas la seule. D’autres l’ont fait avant toi. Il y a des millénaires parfois. D’autres le font autour de toi. Pose-toi la question : Pourquoi écrire ? Pourquoi ajouter un texte, un livre, à la masse d’écrits déjà existants ? Tu le sais : Les mots des autres disent ou ont dit les choses mieux que tu ne sauras jamais le faire. Alors pourquoi ne pas reprendre ? Copier ? Piller ? Dire ce que tu avais à dire mais à travers les mots des autres ? Pourquoi ne pas considérer l’écriture comme un vaste geste anthropophage en somme ? Continuer la lecture