Archives par étiquette : Annick Walachniewicz

Plusieurs cordes à leur arc : six écrivains plasticiens

illustration

Free Pho­tos de Pix­abay

Il n’est pas rare que les écrivains touchent aus­si à d’autres dis­ci­plines artis­tiques. Nous avons déjà évo­qué sur ce blog des écrivains belges paroliers, cinéastes, ou encore tra­duc­teurs. Intéres­sons-nous à présent aux écrivains pein­tres.

Plas­ti­ciens qui écrivent occa­sion­nelle­ment ou écrivains qui s’adon­nent par­fois à la pein­ture, la liste de ceux qui pra­tiquent deux arts en Bel­gique est longue, et l’on y croise entre autres Rops, Dotremont ou Magritte.

On se lim­it­era ici à six artistes, dont un livre au moins est paru ces cinq dernières années. Con­tin­uer la lec­ture

Faisceau de lignes blanches

COLLECTIF, La ligne blanche, Arbre à paroles, coll. « iF », 2020,126 p., 14 €, ISBN : 978–2‑8704–696‑2

À l’invitation, à l’appel lancé par Antoine Wauters qui dirige la col­lec­tion « iF » à L’Arbre à paroles, vingt-trois auteurs ont répon­du : écrire sur ce que sig­ni­fie pour eux la ligne blanche. Tra­ver­sé par une crise, tenail­lé par une pul­sion qui se traduit en une déci­sion — arrêter d’écrire —, Antoine Wauters voit dans la ligne blanche la man­i­fes­ta­tion du grand retrait, de l’effacement, une césure, un syn­drome Bartle­by. La pureté de la ligne blanche est telle qu’elle ne doit plus se traduire en mots. Le syn­tagme lancé aux con­tribu­teurs venus du monde du roman, de la bande dess­inée, de la poésie, du jour­nal­isme s’apparente à un sig­nifi­ant flot­tant que chaque auteur va inter­préter, dif­frac­ter en réc­its ou en poèmes. Con­tin­uer la lec­ture

Le Top de Marguerite Roman

La rétro­spec­tive de l’an­née lit­téraire belge avec le Top 3 des chroniqueurs. Aujour­d’hui : le choix de Mar­guerite Roman.


Lire aus­si : la fiche de Mar­guerite Roman


Con­tin­uer la lec­ture

Lecture en tête : les Belges en nombre

Annick Walach­niewicz

En prélude au Fes­ti­val du pre­mier roman et des lit­téra­tures con­tem­po­raines qu’elle organ­ise au mois de mai 2019, l’as­so­ci­a­tion Lec­ture en tête a pub­lié sa sélec­tion de 16 pre­miers romans. Les Belges s’y tail­lent une belle place. Con­tin­uer la lec­ture

Une vie en éclats

Un coup de cœur du Carnet

Annick WALACHNIEWICZ, Il ne por­tait pas de chandail, L’Arbre à paroles, coll. « If », 2018, 184 p., 18 €, ISBN : 9–782874-066665

walachniewicz il ne portait pas de chandailJe vous le con­cède, le nom de l’auteure n’est pas facile à retenir et pour­tant, ce n’est en aucun cas une rai­son de rater le pre­mier roman d’Annick Walach­niewicz, Il ne por­tait pas de chandail, qui sor­ti­ra dans quelques jours aux édi­tions de l’Arbre à Paroles, dans la col­lec­tion nar­ra­tive « iF ».

Tout com­mence à l’Ouest, en 2012, avec Dora et Hans qui vien­nent « lui » annon­cer que son père, dont on appren­dra bien­tôt qu’il est décédé en 2001, « était pris­on­nier dans un camp d’extermination.  Il tra­vail­lait dans les cham­bres à gaz, dans les fours. » Con­tin­uer la lec­ture

Prix littéraires : des Belges finalistes

Quiriny_L'Affaire Mayerling_couv

Plusieurs auteur-e‑s belges fig­urent par­mi les final­istes de prix lit­téraires inter­na­tionaux.

Le Grand Prix RTL-Lire, qui récom­pense un roman fran­coph­o­ne, a déjà remis sa deux­ième sélec­tion. Seuls cinq livres restent en lice, par­mi lesquels le nou­veau roman de Bernard QuirinyL’af­faire May­er­ling (Rivages). Con­tin­uer la lec­ture