Demain, la rentrée littéraire

RLDès demain, les premiers titres de la rentrée littéraire 2016 feront leur apparition en librairie. Le Carnet et les Instants suit pour vous la rentrée des Belges. Un programme riche et varié.

Rituel immuable : dès la deuxième quinzaine d’août, le monde éditorial, en France surtout et en Belgique francophone à la suite, vit au rythme trépidant de la rentrée littéraire. Les maisons d’édition, surtout les plus grandes, déploient l’artillerie lourde, les parutions s’enchainent à un rythme effréné, la plupart des auteurs qui comptent (ou espèrent compter…) en sont. L’agitation ne retombera qu’à la fin de l’automne, une fois tous les grands prix distribués.

Cette année, Livres hebdo annonce la parution de 560 romans et recueils de nouvelles, dont 363 francophones et 66 premiers romans. Les chiffres, qui restent considérables, sont pourtant en baisse constante depuis plusieurs années. On se souvient qu’à pareille époque en 2010, ce ne sont pas moins de 711 titres qui se sont disputé les bonnes places sur les tables des libraires.

Les Belges de 2016

Plusieurs Belges figurent au programme de la rentrée 2016. Albin Michel publie le nouveau livre de deux habitués, Amélie Nothomb (Riquet à la houppe) et Éric-Emmanuel Schmitt (L’homme qui voyait à travers les visages). Au Cherche-Midi, Claire Huynen propose le sensible À ma place, tandis qu’Emmanuelle Pirotte signe, déjà, son deuxième roman (un récit d’anticipation), De profundis. Chez Belfond aussi, ce sont deux auteurs de chez nous qui ajouteront un nouveau titre à leur bibliographie : Barbara Abel publie un nouveau polar (Je sais pas), tandis que Xavier Hanotte fait son grand retour au roman avec Du vent. Giuseppe Santoliquido revient quant à lui avec L’inconnu du parvis (Genèse) et Gallimard fait paraître Monsieur Origami de Jean-Marc Ceci (un premier roman) et le Robinson de Laurent Demoulin, tandis que Stéphane Lambert poursuit son exploration de la création artistique avec Monet, impressions de l’étang (Arléa).

Chez les éditeurs belges aussi, la rentrée se prépare. Chez Luce Wilquin, c’est Isabelle Bary qui conduit le bal (Ce qu’elle ne m’a pas dit). Elle sera suivie par Mathilde Alet (Petite fantôme) et Aurelia Jane Lee, qui poursuit sa trilogie Un endroit d’où partir. Les éditions M.E.O. proposeront quant à elles les romans de Michel Joiret (Chemin de fer) et de Daniel Soil (Petite plaisance). Chez Weyrich, Christine Van Acker signe Ce que nous sommes, et Catherine Barreau L’escalier, tandis que les éditions Ker accueilleront entre autres un roman pour la jeunesse de Claude Raucy, Où es-tu, Yazid? Les éditions ONLiT ne seront pas non plus en reste, avec trois ouvrages : Inspectant, reculer d’Antoine Boute, Là où ça fait mal d’Edgar Kosma et L’homme que les chiens aimaient d’Eva Kavian.

Le Carnet et la rentrée

Dès mercredi 17 août, Le Carnet se met au rythme de la rentrée littéraire. Amélie Nothomb est la première Belge à faire sa rentrée cette année : c’est son nouveau roman qui inaugurera notre série de recensions sur la rentrée littéraire.

Bonne lecture et bonne rentrée !