Archives par étiquette : Ariane Le Fort

Espiègles 2025 : les vidéos

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La Fédéra­tion Wal­lonie-Brux­elles a décerné ses prix lit­téraires, les Espiè­gles, le 1er décem­bre. Des cap­sules vidéos per­me­t­tent de décou­vrir les lau­réat-e‑s et leur tra­vail. Con­tin­uer la lec­ture

Les Espiègles 2025 : le palmarès

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La céré­monie de remise des Espiè­gles, les prix lit­téraires de la Fédéra­tion Wal­lonie-Brux­elles, s’est tenue ce lun­di 1er décem­bre au Théâtre roy­al du Parc. Des récom­pens­es qui célèbrent les auteurs et autri­ces en lit­téra­ture fran­coph­o­ne et en langue régionale. Con­tin­uer la lec­ture

Prix Scam 2023 : le palmarès

Ariane Le Fort

Ari­ane Le Fort

La société d’au­teurs et autri­ces Scam a remis ses prix, cou­vrant dif­férents champs artis­tiques.  Con­tin­uer la lec­ture

Le Top 2022 de Daniel Simon

Le Car­net et les Instants revis­ite l’année lit­téraire 2022 avec le Top 3 de ses chroniqueurs et chroniqueuses. La sélec­tion de Daniel Simon.
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Au rythme du cœur qui bat et se débat

Un coup de cœur du Car­net

Ari­ane LE FORT, Quand les gens dor­ment, ONLIT, 2022, 186 p., 18 €, ISBN : 9782875601513

le fort quand les gens dormentOn prend l’histoire en cours – l’histoire d’un amour. Janet retrou­ve Pierre chez lui, dans un immeu­ble brux­el­lois promis à la démo­li­tion – avec vue sur la cathé­drale. Janet : 57 ans, « quelque chose de Bar­bara », tra­vaille dans une clin­ique de la douleur, « avec pour mis­sion de la réor­gan­is­er de A à Z ». Pierre : « Max von Sydow en plus chevelu », réal­isa­teur en vue, jusqu’à ce que. Sa fille, ren­ver­sée par un tram. Décédée. Lui, plus mort que vif, depuis. « Plus per­son­ne ne le recon­nais­sait, on ne le regar­dait plus, il n’avait pas fal­lu cinq ans ». Ils sont cha­cun d’un autre côté de la vie, de la mort, Janet et Pierre ; et ça, davan­tage que la dif­férence d’âge (il est plus âgé de quinze ans), va entraver l’histoire. Le désir. Va faire qu’« ils ne vivraient sans doute jamais ensem­ble et mour­raient cha­cun chez soi le soir venu ». Con­tin­uer la lec­ture

Prix littéraire Charles Plisnier

Ariane Le Fort

Ari­ane Le Fort, lau­réate du prix Charles Plis­nier 2019

Le prix lit­téraire Charles Plis­nier a révélé le nom de ses deux lau­réates. Deux, car les prix 2019 et 2020, respec­tive­ment con­sacrés à la fic­tion et au théâtre, ont été dévoilés en même temps.  Con­tin­uer la lec­ture

Le Top 3 de Michel Torrekens

La rétro­spec­tive de l’an­née lit­téraire belge avec le Top 3 des chroniqueurs. Aujour­d’hui : le choix de Michel Tor­rekens.


Lire aus­si : la fiche de Michel Tor­rekens


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Devant soi, vingt ans de bon

Un coup de cœur du Carnet

Ari­ane LE FORT, Par­tir avant la fin, Seuil, 2018, 173 p., 17 € / ePub : 11.99 €, ISBN : 978–2021385540

le fort partir avant la finLe précé­dent roman d’Ariane Le Fort datait de 2013, et la lau­réate du Prix Rossel 2003, qui pub­lie avec une cer­taine parci­monie, nous pro­pose chaque fois un tra­vail pré­cis, d’une écri­t­ure retenue et rigoureuse, avec un sens du con­cret le plus réal­iste empreint de tact, de ten­dresse et d’ironie, et un désen­chante­ment qui ne se prive cepen­dant pas du goût de vivre. Par­tir avant la fin qui vient tout juste de paraître au Seuil s’entend dès l’abord à dou­ble entrée, lais­sant penser à une déci­sion de quit­ter cette vie avant sa décrépi­tude ou de rompre une liai­son avant la décep­tion. Et le roman croise en effet et fait se rejoin­dre les deux thé­ma­tiques d’une mère per­dant peu à peu la mémoire mais obstinée à vouloir marcher dans la mer sans s’arrêter pour s’y noy­er, et d’une femme entre deux amours qui a le chic, dit-elle, de rem­plac­er une illu­sion par une autre. Con­tin­uer la lec­ture

Le double jeu de l’écriture

Ari­ane LE FORT, Beau-fils, post­face de Michel Zumkir, Les Impres­sions nou­velles, coll. « Espace Nord », 2017 (rééd.), 167 p., 8,50 €, ISBN : 9782875681478

le fort.jpgPrimé plusieurs fois en 2003, par le Rossel notam­ment, Beau-fils d’Ariane Le Fort mérite on ne peut mieux une réédi­tion en Espace Nord, cette fois accom­pa­g­née d’une post­face de Michel Zumkir. On est certes déjà tombé sous le charme des fic­tions de l’auteure sans qu’il soit néces­saire de se référ­er à un guide. Elle a cette habi­tude rare, somme toute, de livr­er des his­toires sim­ples à démêler, voire à dévor­er telles quelles. Mais elle les assor­tit tou­jours d’une réserve, d’un quant-à-soi qui demande qu’on s’y attarde ou qu’on y revi­enne. D’où l’utilité de com­men­taires comme cette post­face qui va attir­er notre atten­tion et débus­quer l’arrière-fable d’une appar­ente sim­plic­ité. S’y révèle le dou­ble jeu de l’écriture de Beau-Fils, ce roman qui se lit sans résis­tance, avec plaisir et qui tient le lecteur dans un cer­tain sus­pense qu’il ne dis­sipera pas. Il ne se ter­mine pas à vrai dire si ce n’est sur un doute majeur, une inter­ro­ga­tion, sorte d’adresse à un témoin imper­son­nel : Con­tin­uer la lec­ture