Michel ROSTEN, L’univers de Maxime Serebrakian, ou les tribulations de trois pachas (1869 — 1922), Samsa, 2025, 358 p., 26 €, ISBN : 978–2‑87593–604‑2
Sur la couverture de L’univers de Maxime Serebrakian, ou les tribulations de trois pachas (1869 — 1922), la nouvelle incursion en littérature de Michel Rosten, ancien journaliste de La Libre Belgique, on peut lire l’indication générique suivante : « Récit-Roman ». Habituellement, c’est l’un ou l’autre – « récit » ou « roman » – et le plus souvent « roman », car plus vendeur, même lorsque la part romanesque est infime. Cette apposition singulière ouvre des pistes de lecture que nous allons suivre et déployer. Continuer la lecture








Avec Lettres du Goulag, Jean-Louis Rouhart a fait paraître un ouvrage essentiel sur le monde du Goulag en Union soviétique. Il y a quelques années, ce germaniste professeur émérite à la Haute École de la Ville de Liège avait réalisé une étude consacrée à la correspondance clandestine – déjà – dans les camps nazis, essai qui avait reçu le Prix de la Fondations Auschwitz – Jacques Rozenberg en 2011. Il s’attaque maintenant à la même problématique dans le monde soviétique.
Hergé, ses personnages, les composantes ésotériques, hermétiques de son œuvre ont fait couler tant d’encre, donné lieu à tant d’exégèses que le capitaine Haddock doit avoir inventé, depuis la mort de son créateur, un florilège de jurons amusés, admiratifs ou agacés. Dans Hergé occulte. La ligne sombre, l’historien et essayiste Arnaud de la Croix ne dépose pas une pierre de plus à l’édifice des études consacrées à l’occultisme, l’alchimie, le paranormal dans les albums Tintin.
En cette fin d’été paraît aux Éditions Le castor astral, le dernier roman de Nicolas Crousse, Retour en pays natal. Ce livre « hors-normes », à la fois récit littéraire et exploration initiatique, mène le lecteur depuis l’enfance de l’auteur dans les années soixante jusqu’à nos jours. Et au-delà…. . L’auteur nous prévient : « ceci n’est pas un roman, pas un livre de nouvelles, pas non plus un recueil de poésies, pas davantage une autobiographie. » À ce jeu-là, de dire « ce qui n’est pas », Nicolas Crousse nous dévoile en réalité tout ce qui fait ce livre et qui nous a enchanté. Ne poursuit-il pas ici l’écriture de cet autoportrait poétique paru sur le site de son éditeur (Jacques Flament) et qu’il intitulait : Je rends grâce à la vie… ? Le récit se partage en trois scansions : « Réveille-toi mon enfance », « Souviens-toi ma vie », « Dors mon âme ». Le titre est issu d’un haïku du poète Kobayashi Issa qui paraît en épigraphe : Dans chaque perle de rosée/tremble/mon pays natal. 
Avec
Il serait malaisé de donner tort à Jules Pirlot quand, en incipit de son essai, il affirme : « Julien Lahaut est surtout connu par sa mort ». Sans doute faudrait-il ajouter « et par le mystère qui l’a longtemps entourée ». Sur ce point, l’étude
L’histoire de Bruxelles déroulée en chapitres courts, depuis 4000 avant notre ère, sous la forme d’un site néolithique en forêt de Soignes, jusqu’à nos jours.