Les Espiègles, les prix littéraires de la Fédération Wallonie-Bruxelles, dévoilent leurs finalistes en littérature générale et en littérature pour la jeunesse.
Les lauréates et lauréats seront quant à eux annoncés le 24 novembre, à l’occasion d’une cérémonie au Théâtre royal du parc.
Cette année, dix prix seront décernés, couvrant les différentes facettes de la création littéraire en Wallonie et à Bruxelles :
- L’Espiègle de la première œuvre en littérature générale
- L’Espiègle de prose en langue française
- L’Espiègle du couronnement de carrière en littérature générale
- L’Espiègle de la première œuvre en littérature de jeunesse
- L’Espiègle de littérature de jeunesse
- L’Espiègle de la première œuvre en bande dessinée
- Le prix Atomium – Fédération Wallonie-Bruxelles / Espiègle de la bande dessinée
- L’Espiègle du rayonnement des littératures belges à l’étranger (Prix Léo Beeckman)
- L’Espiègle de la première œuvre en langue régionale
- L’Espiègle de prose en langue régionale
Les finalistes 2025
Les finalistes de sept des dix prix de cette édition 2025 viennent d’être dévoilés. Les trois autres prix ne donnent pas lieu à des finalistes.
Espiègle de la première œuvre en littérature générale
- Paloma De Boismorel pour La fin du sommeil (Olivier)
- Bénédicte Lotoko pour Ça brille encore (Impressions Nouvelles)
- Merlin Vervaet pour Le groupe de l’Ouest lointain (Lansman)
Espiègle de prose en langue française
- Hubert Antoine pour Les formes d’un soupir (Verticales)
- Stéphane Lambert pour L’apocalypse heureuse (Arléa)
- Ariane Le Fort pour Quand les gens dorment (Onlit)
- Christophe Levaux pour Baisse ton sourire (Do)
- Philippe Marczewski pour Un corps tropical (Inculte)
- Giuseppe Santoliquido pour L’été sans retour (Gallimard)
Espiègle de la première œuvre en littérature de jeunesse
- Catherine Le Goff pour Chez Mémé (CFC)
- Joanna Lorho pour Le hibou abasourdi (La Pastèque)
- Emmanuelle Pirotte pour Au bord du monde (L’école des loisirs)
Espiègle de littérature de jeunesse
- Marie Colot pour Mori : graines de géants dans les forêts urbaines d’Akira Miyawaki (CotCotCot)
- Christelle Dabos pour Nous (Gallimard jeunesse)
- Ludivine Joinnot pour Des fourmis qui gigotent (L’ail des ours)
Espiègle de la première œuvre en bande dessinée
- Mathilde Ducrest pour Fragile (Casterman)
- Eléonore Marchal pour Manger (Cambourakis)
- Iason Saïtas pour Regarde dans mes yeux je peux pas trouver mieux (CFC)
Espiègle de la première œuvre en langue régionale
- Fernand Dendoncker pour Su m‑n-étchelle
- Didier Elias pour Ogrione
- Philippe Gillet pour Alice
Espiègle de prose en langue régionale
- Jean Colot pour Quand m’ prôse socenéye avou l’ powésîye dès scrîjeus namurwès tot-au long de l’anèye
- Michelle Fourez pour Deux petrix, eune agache, eune pâture (Audace)
- Lorint Hendschel pour Li Djoû qu’ Monsieû a rivnou
- Jacques Warnier pour On-z‑a hapé Popol (Éditions de la province de Liège)







