Archives par étiquette : Jacques Izoard

Une soirée autour de Jacques Izoard

poesie cabaret

Le jeu­di 5 févri­er, la Mai­son de la poésie Jacques Izoard, le Fes­ti­val de Liège et la Société libre d’É­mu­la­tion organ­isent une soirée poésie-cabaret autour de Jacques Izoard. Elle aura lieu aux Écuries du Manège Fon­ck, à Liège. Con­tin­uer la lec­ture

Le Top 3 d’Alain Delaunois

Chaque jour, Le Car­net et les Instants revis­ite l’an­née lit­téraire 2020 avec le Top 3 de ses chroniqueurs et chroniqueuses. Aujour­d’hui : la dou­ble sélec­tion d’Alain Delaunois. Con­tin­uer la lec­ture

Vivre, est-ce vivre ?

Jacques IZOARD, Vin rouge au poing, Arbre à paroles, 2020, 110 p., 13 €, ISBN : 978–2‑87406–690‑0

Il était le poète du soudain. À ses yeux, sous ses doigts, ne valait que la sen­sa­tion pure. Com­bi­en aura-t-il dis­séminé de ces textes ful­gu­rants, qui sont autant de saisies sen­suelles, d’images gravées au vif argent d’une mémoire inscrite dans « le passé qui reste et le présent qui passe » ?

Avec la réédi­tion de Vin rouge au poing, ini­tiale­ment pub­lié en 2001, L’Arbre à paroles nous restitue la parole tou­jours vivace de l’homme à la fois déli­cat et caparaçon­né, bour­relé de com­plex­ions intimes et d’une sen­si­bil­ité à fleur de peau, que fut Jacques Izoard (1936–2008). Con­tin­uer la lec­ture

Le sensuel et le silentiaire

Gérald PURNELLE, L’écriture et la foudre. Jacques Izoard et François Jacqmin. Deux poètes entre les choses et les mots, Midis de la Poésie / L’arbre à paroles – Essais, 40 p.   ISBN : 978–2‑87406–637‑5

purnelleLa col­lec­tion d’essais tirés des con­férences pronon­cées lors de ces ren­con­tres priv­ilégiées que sont les Midis de la poésie comp­tait déjà, par­mi les grands noms qui l’émaillent, Pasoli­ni, Brecht, Bauchau, Duras, Aragon… Grâce à l’étude que livre Gérald Pur­nelle, pro­fesseur à l’Université de Liège, deux Lié­geois vien­nent rejoin­dre cette cohorte d’éminences : Jacques Izoard et François Jacqmin. Con­tin­uer la lec­ture

Parbleu ! La constellation Izoard !

expo-izoardCe qui frappe le vis­i­teur lorsqu’il accède au dernier étage du musée Grand Cur­tius à Liège, c’est une rib­am­belle d’images et de mots, et une suite de ric­o­chets qui s’établissent entre ces mots et ces images, avec, pour ligne direc­trice, aux cimais­es et dans les vit­rines, non pas un fil rouge, mais un fil bleu. Con­tin­uer la lec­ture

En sa Cité ardente…

Un coup de cœur du Carnet

Jacques IZOARD, Langue de liège aveu­gle, Ate­lier de l’agneau, 2016, 60 p., 14 €, ISBN : 978–2‑930440–97‑2

izoardQuand un poète dis­paraît, il y a deux solu­tions : soit le matéri­au de son œuvre, pub­lié ou inédit, se dis­perse aux qua­tre vents et som­bre dans l’indifférence, cette deux­ième mort ; soit ses fidèles per­pétuent sa parole, en l’archivant (sans la cloi­son­ner) et en la resti­tu­ant dans sa pal­pi­tante présence. Car les mots des poètes, eux, ne vieil­lis­sent jamais. Con­tin­uer la lec­ture

Izoard, la matière et le corps

Jacques IZOARD, J’apprenais à écrire, à être : antholo­gie, Brux­elles, Les Impres­sions nou­velles, coll. «  Espace Nord », 2016, 8,55 €

izoardEmprun­tant son pseu­do­nyme au col mythique des Hautes-Alpes qu’il a gravi, à 20 ans, lors d’un périple à tra­vers l’Europe, Jacques Izoard, né Del­motte, a très tôt pris con­science de la jouis­sance des cimes et des poèmes. Car on peut dire d’emblée que l’auteur de La Patrie empail­lée (Gras­set, 1973) aura voué sa vie à traduire en poésie cette pleine matière du réel qui fonde et façonne son écri­t­ure, toute cor­porelle. Un acte poé­tique en quelque sorte exis­ten­tiel et sen­soriel, fait de « chair de poète », comme le rap­pelle, avec per­ti­nence, Gérald Pur­nelle, dans l’appareil cri­tique qui accom­pa­gne l’anthologie récem­ment parue dans la col­lec­tion Espace Nord et dont le titre J’apprenais à écrire, à être résume à lui seul l’ancrage-Izoard. Con­tin­uer la lec­ture