Archives par étiquette : Anne Versailles

Quand tu arrives au sommet de la montagne continue à monter…

Anne VERSAILLES, Tout dévale, Chat polaire,  2024, 43 p., 14 €, ISBN : 9–782931-028292

versailles tout devaleAnne Ver­sailles écrit, met des textes en voix et réalise des Petites Œuvres Mixmé­dia : son tra­vail explore en effet la fron­tière entre mots, images et sons pour explor­er la diver­sité des écri­t­ures poé­tiques et l’interdisciplinarité. Elle est aus­si péd­a­gogue et ani­me des ate­liers d’écriture(s) qui encour­a­gent notre capac­ité à être auteur (c’est-à-dire acteur) dans un monde où une pen­sée unique nous pousse à être con­som­ma­teur. Après un film-poème suite à une tra­ver­sée à pied du mas­sif alpin : 12 pattes et 5 sacs à dos, elle a pub­lié de nom­breux textes courts et des poèmes ; un roman, Vio­la, chez L’Arbre à paroles (col­lec­tion « iF ») ; un book­leg géopoé­tique, Brux­elles se compte et co-écrit Neuf.0 avec Aliette Griz et Julien Le Gal­lo, ver­sion livre d’une per­for­mance poé­tique (Mael­strÖm réevo­lu­tion). Con­tin­uer la lec­ture

Faisceau de lignes blanches

COLLECTIF, La ligne blanche, Arbre à paroles, coll. « iF », 2020,126 p., 14 €, ISBN : 978–2‑8704–696‑2

À l’invitation, à l’appel lancé par Antoine Wauters qui dirige la col­lec­tion « iF » à L’Arbre à paroles, vingt-trois auteurs ont répon­du : écrire sur ce que sig­ni­fie pour eux la ligne blanche. Tra­ver­sé par une crise, tenail­lé par une pul­sion qui se traduit en une déci­sion — arrêter d’écrire —, Antoine Wauters voit dans la ligne blanche la man­i­fes­ta­tion du grand retrait, de l’effacement, une césure, un syn­drome Bartle­by. La pureté de la ligne blanche est telle qu’elle ne doit plus se traduire en mots. Le syn­tagme lancé aux con­tribu­teurs venus du monde du roman, de la bande dess­inée, de la poésie, du jour­nal­isme s’apparente à un sig­nifi­ant flot­tant que chaque auteur va inter­préter, dif­frac­ter en réc­its ou en poèmes. Con­tin­uer la lec­ture