Archives par étiquette : Antoine Wauters

Six films scénarisés par des auteurs belges

Les relations entre littérature et cinéma sont étroites et multiformes. Après avoir évoqué des adaptations hollywoodiennes de la littérature belge ou des écrivains belges cinéastes, ce seront cette fois les auteurs scénaristes (occasionnels) qui seront à l’honneur. Nous présentons ici 6 films, d’hier ou d’aujourd’hui, scénarisés par des auteurs belges, en-dehors des adaptations de leurs propres oeuvres. Continuer la lecture

Faisceau de lignes blanches

COLLECTIF, La ligne blanche, Arbre à paroles, coll. « iF », 2020,126 p., 14 €, ISBN : 978-2-8704-696-2

À l’invitation, à l’appel lancé par Antoine Wauters qui dirige la collection « iF » à L’Arbre à paroles, vingt-trois auteurs ont répondu : écrire sur ce que signifie pour eux la ligne blanche. Traversé par une crise, tenaillé par une pulsion qui se traduit en une décision — arrêter d’écrire —, Antoine Wauters voit dans la ligne blanche la manifestation du grand retrait, de l’effacement, une césure, un syndrome Bartleby. La pureté de la ligne blanche est telle qu’elle ne doit plus se traduire en mots. Le syntagme lancé aux contributeurs venus du monde du roman, de la bande dessinée, de la poésie, du journalisme s’apparente à un signifiant flottant que chaque auteur va interpréter, diffracter en récits ou en poèmes. Continuer la lecture

Antoine Wauters. L’écriture et les paysages de l’enfance

Antoine WAUTERS, L’enfant des ravines, Maelström, coll. « Bookleg », 2019, 40 p., 3 €, ISBN : 978-2-87505-332-9

Dans l’œuvre d’Antoine Wauters, l’enfance s’avance comme un pays que l’on retrouve par l’écriture. Terreau magique, univers qu’on porte en soi, entre l’écho de sa perte et la musique de sa persistance, l’enfance en vient à se confondre avec la fiction. L’une et l’autre construisent un monde imaginaire, peuplé de doubles, de prolongements, d’avatars de soi. L’une et l’autre se tiennent à l’écart de la société, de ses lois, de sa logique, de ses contraintes. Éblouissant caillou textuel forgé par un frère du Petit Poucet, L’enfant des ravines (deuxième bookleg d’Antoine Wauters, après Debout sur la langue) déplie une jeunesse dans un village des Ardennes, un monde de jeux, d’odeurs, de sensations qui constitue le lieu mental, organique à partir duquel l’écriture surgit. « J’ai vécu jusqu’à mes dix-huit ans dans un petit village d’Ardenne où mon imagination se trouve, encore aujourd’hui. Que je le veuille ou non, tout ce que j’écris vient de là ». Continuer la lecture

Le Top 3 de Michel Zumkir

Suite et fin de notre rétrospective de l’année littéraire belge. Aujourd’hui : le Top 3 de Michel Zumkir.


Lire aussi : la fiche de Michel Zumkir


Continuer la lecture

Le Top 3 d’Anne-Lise Remacle

La rétrospective de l’année littéraire belge avec le Top 3 des chroniqueurs. Aujourd’hui : le choix d’Anne-Lise Remacle.


Lire aussi : la fiche d’Anne-Lise Remacle


Continuer la lecture

Lecture en tête : les Belges en nombre

Annick Walachniewicz

En prélude au Festival du premier roman et des littératures contemporaines qu’elle organise au mois de mai 2019, l’association Lecture en tête a publié sa sélection de 16 premiers romans. Les Belges s’y taillent une belle place. Continuer la lecture

Prix Blù – Jean-Marc Roberts : les finalistes

Antoine Wauters

Antoine Wauters

Le prix Blù Jean-Marc Roberts récompense chaque année une oeuvre de langue française. Les quatre finalistes de l’édition 2018 sont connus. Parmi eux : Antoine Wauters. Continuer la lecture

Où l’on goûte avec joie à des fables anarchistes façon Antoine Wauters

Un coup de cœur du Carnet

Antoine WAUTERS, Moi, Marthe et les autres, Verdier, 2018, 80 p., 12,50 € / ePub : 8.99 €, ISBN : 978-2-86432-988-6 ; Antoine WAUTERS, Pense aux pierres sous tes pas, Verdier, 2018, 192 p., 15€ / ePub : 10.99 €, ISBN : 978-2-86432-987-9

Non, Antoine Wauters n’est pas un auteur ordinaire. D’abord, il ne se contente pas de sortir un roman à la fois mais deux, paraissant chez le même éditeur. Ensuite, il ne se contente pas de d’insérer ses fictions dans des genres bien précis – polar, s.f., etc. –  mais il taille sur mesure des costards ultra classe à ses récits « d’anticipation ». Parce que, oui mon cher, le Wauters qu’on connaît et qu’on aime, celui des récits familiaux sensibles, celui à la petite musique perso envoûtante, celui qui écrit en douceur à fleur de peau, s’est mis, à sa façon, à la s.f. !

Continuer la lecture