Archives par étiquette : Charlotte Bourlard

Le Top 2025 de Nicolas Stetenfeld

Le Car­net et les Instants revis­ite l’année lit­téraire 2025 avec le Top 3 de ses chroniqueurs et chroniqueuses. Aujourd’hui : la sélec­tion de Nico­las Steten­feld. Con­tin­uer la lec­ture

L’infinie fuite en avant

Un coup de cœur du Car­net

Char­lotte BOURLARD, À trois, on saute, Au dia­ble vau­vert, 2025, 232 p., 19 € / ePub : 7,99 €, ISBN : 9791030707212

bourlard a trois on sauteC’est un polar, et en même temps pas vrai­ment. C’est un roman social, mais sans pré­ten­tion d’analyse. C’est un peu dégueu­lasse, cash et cru, pour­tant c’est une his­toire d’amitié fusion­nelle comme on en ren­con­tre rarement (en tout cas : jamais racon­tées comme ça). À trois, on saute : à pieds joints dans la vie qui bor­de la Meuse sale, dans les traces de celles et ceux qui habitent les marges. Con­tin­uer la lec­ture

Fureur de lire 2024 : des centaines d’activités et sept plaquettes

fureur de lire 2024 affiche

La Fureur de lire aura lieu du 16 au 20 octo­bre avec son riche pro­gramme d’ac­tiv­ités autour de la lec­ture.  Comme chaque année, de nou­velles pla­que­ttes — des œuvres cour­tes d’au­teurs et autri­ces belges — seront en out­re pub­liées pour l’oc­ca­sion. Elles sont au nom­bre de 7, à décou­vrir dès aujour­d’hui en ligne. Con­tin­uer la lec­ture

Espiègles : les lauréats en vidéo

La Fédéra­tion Wal­lonie-Brux­elles a décerné ses prix lit­téraires, les Espiè­gles, ce lun­di 20 novem­bre. Comme chaque année, des cap­sules vidéos présen­tent les lau­réates et lau­réats. Con­tin­uer la lec­ture

La Fédération Wallonie-Bruxelles décerne les Espiègles

logo Espiègles

La Fédéra­tion Wal­lonie-Brux­elles a remis ses prix lit­téraires ce 20 novem­bre au Théâtre roy­al du Parc. Dix auteurs et autri­ces ont été récom­pen­sés. À cette occa­sion, les prix ont aus­si dévoilé leur nou­veau nom. Appelez-les désor­mais les Espiè­gles. Con­tin­uer la lec­ture

Revue de presse : les livres de l’année 2022

revue de presse - illustration

Pho­to Pix­abay

Tout au long du mois de décem­bre, les médias ont dressé le bilan de l’année lit­téraire 2022, dévoilant en par­ti­c­uli­er leurs listes des « meilleurs » livres des douze derniers mois. Un exer­ci­ce auquel la rédac­tion du Car­net et les Instants a par­ticipé : nous vous avons pro­posé, du 8 au 31 décem­bre, les sélec­tions de nos chroniqueurs et chroniqueuses. Nos regards se tour­nent à présent vers les choix des autres jour­naux et mag­a­zines – et plus pré­cisé­ment sur les auteurs et autri­ces belges fran­coph­o­nes qu’ils ont retenus. Con­tin­uer la lec­ture

Le Top 2022 de Louise Van Brabant

Le Car­net et les Instants revis­ite l’année lit­téraire 2022 avec le Top 3 de ses chroniqueurs et chroniqueuses. La sélec­tion de Louise Van Bra­bant. Con­tin­uer la lec­ture

Le Top 2022 de Samia Hammami

Le Car­net et les Instants revis­ite l’année lit­téraire 2022 avec le Top 3 de ses chroniqueurs et chroniqueuses. La sélec­tion de Samia Ham­ma­mi. Con­tin­uer la lec­ture

Charlotte Bourlard remporte le prix Sade

bourlard l apparence du vivant

Char­lotte Bourlard rem­porte le prix Sade 2022 pour son pre­mier roman, L’ap­parence du vivant. Elle suc­cède à Car­o­line De Mul­der, primée (ex aequo avec Léo Barthe) en 2021 pour Manger Bam­bi. D’autres prix ont aus­si été remis par le jury? 

Le prix Sade

Décerné depuis 2001, le prix Sade récom­pense un livre qui déjoue l’ordre moral et se veut hors des car­cans de la lit­téra­ture et de la société. Le lau­réat du prix reçoit une œuvre d’art inédite. Depuis cette année, la sélec­tion est aus­si ouverte aux DVD. Con­tin­uer la lec­ture

Exquise maîtrise

Un coup de cœur du Car­net

Char­lotte BOURLARD, L’apparence du vivant, Inculte, 2022, 132 p., 13,90€ / ePub : 9,99 €, ISBN : 9782360841431

bourlard l apparence du vivant« Je pieute au dernier étage, sous les toits. Eux dor­ment au rez-de-chaussée. Ils ont fait for­tune dans les pom­pes funèbres. On se partage un funérar­i­um désaf­fec­té. On vit en tête à tête avec mon­sieur Mar­tin qui nous sur­veille, couché dans leur grand lit. Son corps ne bouge plus, ça fait des années. On con­tin­ue à lui par­ler. Un peu comme s’il était mort, sauf qu’on peut le touch­er. »

« Je », c’est une femme, sans âge pré­cis (début de la trentaine), dont peu de traits physiques sont révélés (une cer­taine force physique, des cheveux tein­tés auburn, une cica­trice mangeant sa joue droite – sou­venir d’une brûlure). Il faut grat­ter le ter­reau fer­tile de l’indifférence et de la bru­tal­ité pour déter­rer les racines de son car­ac­tère. Tel le lis­eron, au fil des années, la nar­ra­trice s’est déployée par sa seule volon­té, avec la ténac­ité d’une mau­vaise herbe à l’apparente inof­fen­siv­ité. Si l’on creuse un peu, pour­tant, on pour­rait notam­ment s’interroger sur sa pas­sion : pho­togra­phi­er « des vieux nus aux yeux ouverts ». C’est d’ailleurs par l’entremise d’une annonce passée dans un jour­nal local qu’elle les a ren­con­trés, eux. Con­tin­uer la lec­ture