Dominique VAN COTTHEM, Adèle, Genèse, 2022, 288 p., 22,50 € / ePub : 13,99 €, ISBN: 9782382010112
Ça se passe à Mons, à Cuesmes, aux États-Unis, dans un arc entre deux mondes.
Adèle est le deuxième roman de Dominique Van Cotthem, qui vient de sortir chez Genèse édition en ce début janvier. Avant de publier, l’autrice était fleuriste, renommée et créative ; elle vit à Chênée, près de Liège. Son premier roman, Le sang d’une autre, avait été fêté par le prix des Lectrices et publié ensuite en Pocket. Continuer la lecture
Comme une lance de René Bizac s’offre comme une étrange pièce dramatique onirique dotée d’une langue souvent proche de l’hyperréalisme.
L’éditrice Françoise Salmon et l’auteur Dominique Maes ont bien eu raison de nous offrir en cette fin d’année une vingtaine de nouvelles autour du bonheur de la cuisine, de l’amour et de la littérature. En ces temps secs, c’est un bonheur de lire et relire certains passages de ce livre gouleyant, Gourmandises.
Aux éditions du Cactus inébranlable, le mystère des titres est souvent un jeu de pistes et de cache-cache avec le bon sens. Tristan Alleman et son dernier opus Avoir fleurs n’échappe pas à la règle… Nous étions évidemment particulièrement soucieux de découvrir le sens de cette étrange locution verbale, « avoir fleurs ». Interrogé sur le sens de ce titre, l’auteur nous rappelle l’émotion toujours présente et sa joie à la lecture des poèmes de Géo Norge à qui il dédie ce recueil. 


La féminité est, plus que jamais, le creuset de la plupart des livres qui paraissent aujourd’hui…Une féminité transfuge, abusée, déclarée, revendiquée, guerrière… Les études de genre veulent rebattre les cartes des identités, les lignes d’horizon de notre humanité.
Louis, au public — Je m’appelle Louis. Je viens d’une bonne famille, j’ai fait des études, j’ai des amis, des projets, une copine, j’ai de la chance surtout. De bonnes cartes en main. Aujourd’hui, je vais en prison pour la première fois de ma vie. Je suis comédien-animateur et je vais faire du théâtre en milieu carcéral. J’y ai pensé toute la journée. On me l’a proposé et sans y réfléchir plus que ça, j’ai dit oui. Et là, sur le parking de la prison, dans ma voiture, j’ai peur. En fait, je suis partagé entre l’excitation et la peur de l’inconnu. Il y a des mecs violents là-dedans… J’y vais ou je n’y vais pas ?
L’homme moderne est en train de se défaire du réel comme s’il ne restait de l’humanisme et de l’utopie universaliste que des sursauts, que l’Histoire (quand donc en sommes-nous sortis ?) était devenue l’actrice la plus impitoyable du faux.
Parler du livre aujourd’hui semble un passage obligé pour celles et ceux qui en ont été nourris à l’âge des grandes constructions, cela revient souvent à évoquer une biodiversité de l’esprit qui se traduit souvent en termes d’ « ensauvagement »… Cet acte de lire si simple apparemment mais si éminemment complexe et périlleux serait de l’ordre de la fureur (nous y sommes actuellement en Fédération Wallonie-Bruxelles), du plaisir permanent, du jouir à pleines pages.
Ne gâchons surtout pas notre plaisir en ces temps de rentrée et de prédictions tous azimuts, aussi fatales que dérisoires souvent : L’A.À.F.L.A – L’Appareil À Fabriquer Les Aphorismes est enfin à notre disposition ! Jean-Louis Massot vient de publier aux éditions Cactus inébranlable un nouveau mode d’emploi et on sait que les modes d’emploi sont souvent les textes qui résistent le plus à l’intelligibilité et la compréhension de l’honnête homme.
Comme il existe une littérature réaliste, naturaliste, symboliste, une littérature impressionniste me semble se dégager en ces temps de mêlements des genres littéraires et plus précisément de la prose et de que l’on appelle la poésie.