Archives par étiquette : Diane Meur

Une traductrice et une scénariste à l’honneur

Le Car­net et les Instants évoque régulière­ment les prix lit­téraires reçus par les auteurs et autri­ces belges. Ces derniers jours, les roman­cières Bar­bara Abel et Diane Meur ont été mis­es à l’hon­neur. Mais pour d’autres pans de leur tra­vail : l’une comme scé­nar­iste, l’autre comme tra­duc­trice.  Con­tin­uer la lec­ture

Les prix de l’Académie française

academie francaise

L’A­cadémie française a dévoilé les lau­réats de ses prix 2021. Un copieux pal­marès où l’on retrou­ve aus­si des auteurs belges. Con­tin­uer la lec­ture

Le Top 3 de Marie Baurins

Chaque jour, Le Car­net et les Instants revis­ite l’an­née lit­téraire 2020 avec le Top 3 de ses chroniqueurs et chroniqueuses. Aujour­d’hui : la sélec­tion de Marie Bau­rins. Con­tin­uer la lec­ture

Diane Meur dans la première sélection du Femina

Diane Meur

Diane Meur

Le prix Fem­i­na, l’un des grands prix de la ren­trée lit­téraire française, a révélé la pre­mière sélec­tion de son édi­tion 2020. Con­tin­uer la lec­ture

Le ciel au-delà des frontières

Un coup de cœur du Car­net

Diane MEUR, Sous le ciel des hommes, Sabine Wespieser, 2020, 336 p., 22 € / ePub : 16.99 €, ISBN : 978–2‑84805–361‑5

De livre en livre, Diane Meur innove et sur­prend. C’est encore le cas avec ce roman, Sous le ciel des hommes, à la fois grave et mali­cieux. Le pre­mier pro­tag­o­niste en est un lieu, le grand-duché d’Éponne, cen­tre financier et d’affaires. L’atmosphère y est pesante, men­tale­ment étriquée. Pour­tant sous « les eaux étales de l’ennui » de cet État aux fêtes dynas­tiques désuètes vivent des femmes et des hommes que Diane Meur décrit dans leur quo­ti­di­en, par­fois joyeux, sou­vent dif­fi­cile. Con­tin­uer la lec­ture

Migrer à travers les langues

Un coup de cœur du Car­net

Diane MEUR, Entre les rives. Traduire, écrire dans le pluriel des langues, Con­tre allée, 2019, 183 p., 18 €, ISBN : 978–2‑376650–546

Quand des col­lègues lui ont pro­posé de pren­dre place dans une col­lec­tion de « Paroles de tra­duc­teurs », Diane Meur a accep­té avec ent­hou­si­asme, tout en pré­cisant qu’elle ne pour­rait en dis­soci­er ses « paroles de roman­cière ». Et c’est ce qui fait l’intérêt de ce livre qui vaut tant par la finesse des con­sid­éra­tions sur la tra­duc­tion que par la réflex­ion sur l’influence réciproque de ses deux pas­sions : la migra­tion d’une langue à l’autre et l’écriture per­son­nelle. Il ne s’agit pas à pro­pre­ment par­ler d’un essai. Le livre est fait de textes s’étendant sur plus de quinze ans, mon­trant une réelle con­ti­nu­ité. On y sent la pro­gres­sion et l’approfondissement de la réflex­ion sur ces deux sujets. Con­tin­uer la lec­ture

Festival Vo-Vf : la Belgique à l’honneur

Le fes­ti­val Vo-Vf , Le monde en livres se déroulera du 30 sep­tem­bre au 2 octo­bre 2016 au château du Val Fleury à Gif-sur-Yvette (Île-de-France). Cette man­i­fes­ta­tion unique en son genre donne la parole aux tra­duc­teurs. La lit­téra­ture belge (fran­coph­o­ne et néer­lan­do­phone) est l’in­vitée spé­ciale du fes­ti­val avec la présence de Jean-Philippe Tou­s­saint et ses tra­duc­teurs, suiv­ie d’une lec­ture-per­for­mance de Diane Meur qui présen­tera deux de ses tra­duc­tions et Tom Lanoye, enfant ter­ri­ble de la lit­téra­ture fla­mande, en duo avec son tra­duc­teur en français, le Belge Alain Van Crugten. Con­tin­uer la lec­ture

Prix littéraires de l’Académie

meurL’A­cadémie royale de langue et de lit­téra­ture français­es de Bel­gique a remis ses prix lit­téraires ce same­di 12 mars. Con­tin­uer la lec­ture

Ecrire à l’ère d’Internet

À trois écrivaines bien de leur temps, Pas­sa Por­ta pose la ques­tion du «com­ment». Com­ment utilisez-vous Inter­net pen­dant votre tra­vail d’écri­t­ure? Com­ment vous man­i­festez-vous sur Inter­net, et dans quel but? Com­ment exploiter les pos­si­bil­ités créa­tives qu’of­fre ce médi­um? Con­tin­uer la lec­ture

La carte et la trace

Un coup de coeur du Carnet

Diane MEUR, La carte des Mendelssohn, Paris, Sabine Wespieser, 2015, 483 p., 25 €/ePub : 17.99 €

À chaque livre, Diane Meur sur­prend. C’est assuré­ment le cas avec ce sep­tième roman, dans lequel elle renou­velle pro­fondé­ment sa manière de faire. Comme pour les autres, il s’agit d’une his­toire de fil­i­a­tion, de des­tins qui s’étendent par-delà les généra­tions. Le point de départ du roman est ce per­son­nage d’Abraham Mendelssohn, ban­quier de son état, coincé entre deux hommes célèbres, son père Moses Mendelssohn, un des grands philosophes alle­mands, une des Lumières de la pen­sée juive, et son fils, Félix Mendelssohn Bartholdy, le musi­cien roman­tique alle­mand. À par­tir de cette fig­ure, Diane Meur explore le des­tin des mem­bres de cette famille pro­lifique qui étend ses ram­i­fi­ca­tions et ses réseaux loin en Europe.

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Prix littéraire du Monde

meur carte des mendelssohn

Le Monde a dévoilé la pre­mière sélec­tion d’ou­vrages pour son Prix lit­téraire. Par­mi les livres retenus : celui de Diane Meur. Con­tin­uer la lec­ture